La procédure complémentaire d’Admission Post-Bac

 

La procédure complémentaire permet de mettre en relation les candidats avec les établissements qui ont encore des places vacantes. Elle ouvrira cette année sur Admission Post-Bac le 27 juin, à 14h00 et sera clôturée le  25 septembre à minuit.

Qui est concerné ?

  • les élèves qui ne se sont pas inscrits sur APB dans le cadre de la procédure normale avant le 20 mars
  • les candidats qui se sont identifiés mais n’ont pas formulé ou  confirmé de vœu
  • les personnes dont les différents vœux ont été refusés, celles sans proposition à l’issue des deux premières phases de sélection
  • les candidats ayant démissionné de la procédure normale
  • les candidats ayant répondu « oui, définitif » ou « oui, mais »  à une proposition reçue dans le cadre de  la procédure normale peuvent formule de nouveaux vœux dans le cadre de la procédure complémentaire, en conservant la proposition qui leur a été faire dans le cadre de la procédure normale.

Concernant les candidats en ré-orientation :

  • S’ils postulent pour une formation dans un établissement distinct de celui où ils ont étudié cette année, ils doivent s’inscrire sur APB. Pour la 1re année, ils seront traités sur un pied d’égalité avec les candidats qui se présentent au Bac 2017.
  • S’ils souhaitent changer de filière en restant le même établissement, cela pourra se faire sur APB ou  hors APB, selon le choix des responsables de formations.

Comment cela fonctionne ?

  • l’offre de formation est plus limitée car seules les formations ayant encore des places vacantes les proposent lors de la procédure complémentaire.
  • le nombre de vœux est limité  à 12 au lieu de 24
  • il n’y a pas de classement des vœux
  • les candidats en peuvent pas postuler pour une formation pour laquelle ils ont déjà reçu un refus.
  • il est nécessaire d’être vigilant et réactif : les candidats sont avertis par email dès qu’une proposition d’admission leur est faite. Il n’y a pas une date clé comme dans le cadre de la procédure normale, les propositions arrivent en continu. Il faut se connecter quotidiennement. Pour communiquer sa réponse, l’élève dispose des délais suivants :

* Une semaine jusqu’au 20 août (que la formation soit sélective ou pas)

* 72 heures entre le 20 août et le 31 août

* 24 heures à partir du 1er septembre (à partir du 17/08 pour la         Réunion)

Passé ces délais, l’établissement ne vous garantit plus de place dans la formation concernée.

Il est à noter que si votre enfant a formulé 12 candidatures mais renonce à l’une d’entre elles avant que la formation n’ait rendu  de décision, il peut formuler un autre vœu s’il le souhaite.

Les réponses (« oui définitif », « oui, mais »,…) fonctionnement sur le même modèle que dans le cadre de la procédure normale.

Les épreuves du 2nd groupe du Bac : une chance de plus

 

Les oraux vont cette année se dérouler très rapidement après les résultats : ce sera les 6 et 7 juillet. Pas de week-end entre les deux ! L’idéal pour les élèves qui ont un doute est donc de se préparer dès la fin des écrits, mais peu de jeunes sont enclins à la faire.

Pas de panique ! Chaque année, 20 % des candidats au Bac passent un oral, et parmi eux, les deux tiers obtiennent leur Bac après ces épreuves. Donc tous les espoirs sont encore permis.

 Quelles matières choisir ?

Les élèves invités à  se présenter  au rattrapage vont devoir choisir deux matières parmi celles déjà  passées à l’écrit ou à l’oral. Il est également possible de repasser une épreuve anticipée, par exemple le français, mais attention, c’est peut-être un peu loin en comparaison des révisions effectuées ces dernier mois.

Une fois que votre enfant aura en main son relevé de notes, à lui de faire le choix. Il est vivement conseillé d’opter pour les matières où les notes ont été  les plus mauvaises, sous réserve qu’il ait un potentiel de progression sur ces épreuves par rapport à  ses résultats de l’écrit. Le coefficient aussi  est à prendre en compte étant donné que l’objectif final est d’atteindre une moyenne générale de 10. A notes équivalentes aux 1er et  2nd groupe, le gain de points sera plus important dans une matière à plus fort coefficient.

Comment  cela va se dérouler ?

Le jour J, vous pouvez veiller à ce qu’il n’oublie pas d’emporter le matériel dont il peut avoir besoin : selon les matières choisies, calculatrice, liste des textes étudiés pendant l’année, et pour tous : montre et carte d’identité.

La durée des épreuves est en général de 40 minutes. L’examinateur donne au candidat le sujet sur lequel il va l’interroger. L’élève dispose  alors de 20 minutes de préparation pendant le passage du candidat précédent. Il faut à  ce moment faire attention à bien se mettre dans sa bulle, ne pas se laisser déconcentrer en écoutant ce qui se dit. Votre enfant aura  ensuite à  son tour une vingtaine de  minutes de passage. L’objectif est de démontrer au correcteur qu’il a bien compris le sujet, et qu’il est capable, en réutilisant les notions vues dans l’année, de le traiter et d’argumenter. Dans les matières scientifiques, une erreur sur le résultat final n’est pas forcément fatale s’il y a eu une bonne démonstration.

Il va de soi qu’il est préférable de faire bonne impression, donc d’arriver avec une tenue vestimentaire correcte, d’être poli afin qu’un bon contact s’établisse avec l’examinateur. Celui-ci n’est pas là pour  piéger le candidat, et ce n’est pas un concours non plus : il faut tout simplement démontrer  que l’on a  travaillé  pendant l’année, et bien respirer pour gérer son stress.

La santé de vos enfants : inscription à la Sécurité Sociale étudiante

 

Lorsque votre enfant va devenir étudiant, selon son âge et la profession du parent qui le couvre en Sécu, il sera  inscrit par son établissement d’enseignement supérieur à la Sécurité sociale étudiante.

Elle couvre une partie des dépenses de santé les plus courantes (consultation chez un médecin généraliste ou spécialiste, hospitalisation, etc.). Le reste des frais est à votre charge, d’où la nécessité de souscrire à une complémentaire santé.

L’Assurance maladie délègue la gestion du régime de Sécurité sociale à 11 mutuelles : la LMDE, la MEP, la MGEL, la SMEBA, la SMECO, la SMENO, la SMERAG, la SMEREB, la SMERRA, VITTAVI et la SMEREP.

L’INSCRIPTION A LA SÉCURITÉ SOCIALE ETUDIANTE

Le régime étudiant de Sécurité sociale concerne tous les étudiants qui poursuivent leurs études en France et qui n’ont pas d’activité salariée régulière égale ou supérieure aux minima prévus (600 h/an ou 150h/trimestre). L’inscription à un centre de Sécurité sociale est OBLIGATOIRE à partir de 16 ans, même pour les étudiants couverts par l’Assurance Maladie de leurs parents jusqu’à l’année universitaire de leurs 20 ans (régime général), sauf cas particuliers.

  • Elle se fait au moment de l’inscription administrative dans l’établissement. Il faut indiquer le choix de la Mutuelle Etudiante «réseau emeVia ou LMDE» dans le dossier d’inscription universitaire.
  • Elle sera GRATUITE pour l’année universitaire à venir, pour ceux qui auront moins de 20 ans au 31 août 2018.
  • Elle sera PAYANTE lorsque l’étudiant a 20 ans ou plus entre le 1er septembre 2017 et le 31 août 2018. Sauf pour les boursiers ou ceux qui sont encore couverts par leurs parents qui relèvent de certains régimes spéciaux d’Assurance Maladie (par exemple agents de la SNCF, d’organismes internationaux,…).
  • A la rentrée 2016-2017, le montant de la cotisation, inchangé par rapport à l’année précédente, était de 215 € (il est fixé annuellement par le Ministère de l’enseignement supérieur).

A la suite de son inscription, votre enfant devra mettre à jour sa carte Vitale. Cette carte sert à la télétransmission des données des actes médicaux vers son centre de sécurité sociale étudiant. Elle est valable partout en France. Il suffit de la mettre à jour chaque année dans les bornes Vitale situées dans les accueils des mutuelles étudiantes, CPAM, hôpitaux, services municipaux, pharmacies…

Les règles de remboursement de la Sécurité Sociale 

Afin d’être correctement remboursé, les étudiants doivent également avoir  déclaré un médecin traitant. Certains actes restent en accès direct (pour les soins de première intention, à condition d’avoir fait cette déclaration) chez les spécialistes en ophtalmologie, gynécologie, psychiatres et neuropsychiatres (pour les moins de 26 ans), stomatologues (pour les soins bucco-dentaires). Le tiers payant est pratiqué par toutes les mutuelles étudiantes et partout en France.

Retrouvez toutes les informations utiles sur :

Pour bénéficier du tiers payant et être correctement remboursé, votre enfant doit :

  • Déclarer son médecin traitant : il peut choisir votre médecin de famille ou tout autre médecin, généraliste ou spécialiste. Ce choix doit être envoyé à son centre de sécurité sociale étudiant via le formulaire spécifique (imprimé S3704a) cosigné avec son médecin.
  • Présenter sa carte Vitale (penser à sa mise à jour annuelle)

 

Carte Vitale

Pour les lycéens possédant déjà une carte vitale, les informations concernant le médecin traitant sont automatiquement transmises lors de la mise à jour de la carte.

 

COMPLÉTEZ LES REMBOURSEMENTS DE SOIN DE VOS ENFANTS

Des complémentaires santé pour tous les besoins

Le régime étudiant facilite les démarches, car les mutuelles assurent à la fois la partie Sécurité sociale et la complémentaire santé.

Cela permet d’optimiser les remboursements de santé en recevant les remboursements Sécu + mutuelle en une seule fois.

Si votre enfant reste couvert par votre mutuelle parentale, n’oubliez pas de transmettre à votre mutuelle  l’attestation vitale, afin de mettre en place cette télétransmission. De cette manière son centre de Sécurité sociale transmettra automatiquement les décomptes de remboursement à votre mutuelle complémentaire, sans nouvelles démarches de votre part.

Les remboursements de soins à l’étranger

A l’étranger, les tarifs de soins peuvent être largement supérieurs aux tarifs français. Dans les 31 pays de l’espace économique européen, la CEAM (Carte Européenne d’Assurance Maladie) assure la prise en charge des frais médicaux, mais uniquement sur la partie Sécurité sociale. Il reste donc un différentiel, parfois important, entre les tarifs appliqués et le remboursement « sécu », qui rend nécessaire la souscription d’une complémentaire spécifique à l’international. Les mutuelles étudiantes vous en proposent.

LA SANTÉ DES ÉTUDIANTS PASSE PAR UN VASTE RÉSEAU : COMMENT L’UTILISER ?

La prise en charge pratique de la santé des étudiants passe par un réseau de professionnels qui assurent un suivi à l’Université aussi bien qu’en ville. A l’Université, la MPU (médecine préventive universitaire) offre aux étudiants des services de proximité. En ville, le réseau se déploie entre les professionnels hospitaliers et les professionnels libéraux. Pour choisir, voici quelques éléments.

La Médecine Préventive Universitaire (MPU)

  • Les missions de la MPU

Le service universitaire a pour vocation de s’adresser à tous les étudiants et aux élèves des écoles qui ont passé une convention avec ce dernier. La MPU est chargée du «contrôle médical préventif des étudiants» et de «missions de prévention et d’éducation sanitaire». Pour remplir ces missions, le service universitaire dispose d’équipes pluridisciplinaires (infirmières, diététiciennes, médecins, psychologues, assistantes sociales).

  • Les services : consultations, vaccinations, visites

La MPU assure un accueil permanent et personnalisé des étudiants qui ont besoin d’un conseil, d’un certificat médical, ou d’un contrôle de leur état vaccinal.

La MPU propose des visites médicales obligatoires ainsi que des consultations spécialisées (psychologie, soins dentaires, nutrition, tabac, addictions, par ex.).

  • La prévention

Les consultations de dépistage (dentaire, MST, …) sont proposées à tous les étudiants. La prévention s’intègre également dans des programmes d’actions adaptées à la vie universitaire des étudiants. Ces actions sont souvent thématiques (alcool, tabac, drogues, IST, MST, …).

Le réseau des professionnels de santé

  • Les deux grands secteurs : libéral et public

Si votre enfant préfère la médecine de ville à la MPU, vous pourrez choisir entre le secteur libéral et le secteur hospitalier. Pour trouver un praticien libéral, il suffit d’interroger le site de l’Assurance maladie (www.ameli-direct. ameli.fr), qui propose une base de données consultable par nom, profession, secteur conventionnel ou géographique. S’il vous doit se  rendre à l’hôpital, vous pouvez faire une recherche par centre hospitalier universitaire, à partir d’un portail spécialisé, qui propose une recherche par ville (www.reseau-chu.org). Vous trouverez les coordonnées téléphoniques et les adresses que vous recherchez. N’hésitez pas à vous faire conseiller par les mutuelles étudiantes, par exemple.

  • Le réseau associatif et mutualiste de prévention

Dans le domaine de la santé et de la prévention, le « tissu » associatif est dense. Vous trouverez l’ensemble des informations auprès des organismes suivants :

  • Comité départemental d’éducation pour la santé (voir le site www.inpes.sante.fr)
  • Mouvement français pour le planning familial (www.planning-familial.org)
  •  Association AIDES (www.aides.org) et SIDA INFO SERVICE (www.sida-info-service.org)
  •  ALS (als@sidaweb.com)
  •  Association nationale de prévention de l’alcoolisme (ANPA) : www.drogues.gouv.fr
  • Service « Fil-santé-jeune », ouvert tous les jours (www.filsantejeunes.com)
  • Service TABAC INFO (www.tabac-info-service.net)
  • Avenir santé (www.avenir-sante. com)
  • apsytude(www.apsytude.com)

 

Agenda de mai – juin 2017

Pour les parents d’élèves de Terminale :

A partir du 8 juin, les élèves de Terminale découvriront s’ils sont admis dans l’une des formations figurant dans leurs premiers vœux sur APB. Ils auront  jusqu’au 13 juin 14 heures pour formuler une réponse.

Voici le calendrier des événements pour les  mois à venir

 

Mai

30 et 31 mai

 

FORUM EXPAT 2017

Organisé par le Monde

Paris 13ème – Docks

Cité de la Mode et du Design

31 mai au 02 juin 3 JOURS DE L’ALTERNANCE : entretiens téléphoniques avec  des entreprises Salon virtuel de l’Etudiant
 

Juin

08 au 18 juin

 

FUTUR EN SEINE : salon du business numérique Paris : divers lieux
10 juin

 

CHALLENGE DU MONDE DES GRANDES ECOLES – Forum métiers Paris 13ème – Stade Charléty
15 au 17 juin VIVA TECHNOLOGY

 

Paris 15ème – Porte de Versailles
17 juin

 

SALON STUDYRAMA : que faire après un BTS/DUT Paris 8ème  – Centre Etoile Saint Honoré
24 juin

 

SALON ALTERNANCE & ETUDES SUPERIEURES – Spécial rentrée 2017 Paris 17ème –  Espace Champerret
 

Juillet

 

1er juillet

SALON STUDYRAMA des Etudes Supérieures Paris 19ème –  Paris Event Center
 

3 au 4 juillet

FORUM CAMPUS France : rencontres de la Recherche et de l’innovation Paris – Cité  des Sciences et de l’Industrie
8 juillet SALON DU BAC

 

Lille – Gare Saint Sauveur

 

Le programme Education d’Emmanuel MACRON

Au-delà des projets très médiatisés d’Emmanuel MACRON sur l’enseignement en primaire, son programme contient également des dispositions pour le lycée et l’enseignement supérieur. En voici les grandes lignes et les objectifs figurant dans le programme du candidat de « En Marche ! », aujourd’hui Président.

. Renforcer l’accompagnement et les dispositifs d’orientation au collège et au lycée avec des parcours plus individualisés, une meilleure information sur l’orientation, et des stages de remise à niveau pour les collégiens les plus en difficulté, en mobilisant des enseignants et des bénévoles.

. Assurer une meilleure transition de l’enseignement secondaire vers l’enseignement supérieur en restructurant le baccalauréat et en mettant en place des modules spécifiques.

. Développer l’alternance et l’apprentissage afin de lutter contre le chômage qui touche les moins de 25 ans. A cette fin, il y aura un développement de périodes de pré-apprentissage et des filières en alternance dans tous les lycées professionnels. Les démarches seront simplifiées pour les entreprises.

. Mettre en place un meilleur accompagnement des enseignants : plus aucun professeur (hors choix motivé) ne sera affecté en zone prioritaire durant ses 3 premières années d’enseignement. La formation en alternance sera étendue dès la licence pour les étudiants qui se destinent aux métiers de l’enseignement. Ensuite, chaque enseignant bénéficiera d’au moins 3 jours de formation continue adaptés aux besoins rencontrés dans sa classe.

. Encourager l’autonomie des établissements avec davantage de liberté, mais aussi une responsabilité accrue et une évaluation plus régulière.

. Renforcer la relation avec les parents et encourager l’implication de bénévoles ainsi que d’associations. Une plus grande place devrait être donnée à l’échange avec les parents, avec notamment trois réunions annuelles, et une généralisation de  l’expérience de la « mallette des parents ».

Quelques éléments concernant l’Enseignement Supérieur :

. Une publication par les Etablissements d’Enseignement Supérieur de leurs taux de réussite et des débouchés professionnels par formation, de leurs anciens étudiants.

. Un renforcement  du système d’aides et de bourses.

. Un élargissement de l’horaire d’ouverture des bibliothèques universitaires.

. Un développement  de l’offre de logements destinés aux étudiants, avec un accès sans dépôt de garantie et sans demande de caution.

Google et NellyRodi décryptent la Génération Z

La Génération Z gravite autour de 7 valeurs et 5 mots d’ordre, selon une étude réalisée par Google avec  NellyRodi.

. Now : instantanéité et fluidité

. Care : engagés et responsables

. Clan : échange et communauté

. Show : exposition et déconnexion

. Trans : genre et culture

. Niche : alternatifs et singuliers

. Work : entrepreneurs et sérieux

Dans la vie des « digital natives », la culture numérique est l’épicentre de leur quotidien. Elle leur permet d’accéder à l’information partout et à tout moment. D’où le « now ». C’est elle aussi qui les amène à se prendre en photo à chaque instant : on se montre sur les réseaux pour son « clan » ; c’est une culture de la séduction : « show », ce qui a amené certains auteurs à en conclure que c’est une génération narcissique.

Lorsqu’on les interroge sur leur  vision de l’avenir, ils disent ne pas vouloir d’un travail qui leur apporterait seulement un revenu. Ils  veulent qu’il soit en harmonie avec leurs valeurs, qu’il ait du sens, d’où la notion de « care ». Pour  mener à bien leurs projets, ils se disent prêts à vraiment s’investir : « work ».

Comment cela se traduit dans la vie de vos enfants ? Ils gardent bien entendu chacun leur personnalité, il ne s’agit pas de tomber dans le stéréotype. Ne retrouvez-vous pas cependant des éléments qui les caractérisent ?

Choisir une formation sur APB ou hors APB ?

Toutes les formations Post-Bac ne sont pas présentes sur APB, ce qui ne remet pas en cause leur qualité. Certaines organisent des concours d’entrée, ou ce  peut être tout simplement un choix de la part des établissements, ce qui est le cas pour :

. Les Instituts d’Etudes Politiques (IEP) : concours commun à plusieurs IEP ou concours propre

. Certaines Ecoles d’ingénieurs : l’ESITC Metz, les Ecoles du Fesia,…

. Un grand nombre d’écoles de commerce

. Les écoles du secteur paramédical et social

. La majorité des Ecoles d’Art

. Un petit nombre de cursus universitaires sélectifs à Dauphine et Assas (Paris)

. Des écoles spécialisées en communication, multimédia,  mode,….. Certaines préparent au BTS.

A partir du 8 juin, les élèves de Terminale découvriront s’ils sont admis dans l’une des formations figurant dans leurs premiers vœux sur APB. Ils auront  jusqu’au 13 juin 14 heures pour formuler une réponse afin de ne pas perdre la place qui leur est attribuée.

Il y aura ensuite 2 autres phases d’admission :

  • du 26 juin au 1er juillet
  • du 14 au 19 juillet

En parallèle de cela se déroule la procédure complémentaire, du 27 juin au 25 septembre, pour toutes les formations ayant encore des places vacantes.  Il est  possible de participer à la procédure complémentaire sans démissionner de la procédure normale et sans perdre le bénéfice de la proposition éventuellement obtenue en procédure normale, mais attention, le choix est  plus restreint.

Pour votre enfant,  la problématique du choix peut se présenter dans plusieurs cas de figure :

. il n’a pas obtenu ses premiers choix sur APB

Il lui reste la possibilité d’attendre la 2nde phase d’admission, mais par précaution, il est préférable de ne pas démissionner.

. il a obtenu une formation sur APB, mais  il est encore en attente du résultat de sa candidature dans un établissement Hors APB

Mieux vaut répondre « oui , mais » et ne démissionner que lorsqu’il aura une réponse définitive d’admission pour la formation hors APB qu’il convoite.

. Il a principalement postulé pour des formations hors APB, et avait juste émis un vœu sur APB par précaution

Nous sommes dans le même cas de figure que ci-dessus si les résultats ne sont pas encore tombés pour les formations hors APB, ou s’ils sont négatifs. Il est encore possible pour lui de s’inscrire à la procédure complémentaire sur APB.

. Il n’a obtenu aucune proposition sur APB mais a une réponse positive d’un établissement hors APB

Si cette formation pour un établissement hors APB l’intéresse bien, soyez vigilant sur la  date limite de confirmation de son inscription, car là aussi il y a un calendrier, du moins pour les meilleures formations.

Vous aurez sans doute une avance sur les frais de scolarité à verser pour confirmer l’inscription. S’il s’agit d’une Ecole préparant au BTS, regardez bien quel est son taux de réussite à l’examen, dans la spécialité concernée. Pour les Ecoles de Commerce, vérifiez  si elle est reconnue par l’Etat, et quels sont les labels dont elle dispose. Cela peut aider votre enfant à faire son choix.

S’il n’a aucune proposition sur APB et n’a choisi que des formations sélectives ou « en tension », mieux vaut sans doute ne pas lâcher la proie pour l’ombre !

. Il a obtenu la formation souhaitée sur APB 

il ne lui reste plus qu’à choisir « oui, définitif » avant le 13 juin 14 h.

. Il a obtenu la formation souhaitée hors APB 

Il peut répondre « démissionner » sur APB, mais seulement après avoir confirmé son inscription dans l’établissement choisi.

Un coup de pouce avant le Bac

Pour aider vos enfants à réussir leur scolarité, à leur rythme, ce dispositif 100% internet vous propose :

. Un accompagnement scolaire qui couvre tous les niveaux du CP à la Terminale.
. Programmes officiels avec des contenus rédigés par des enseignants de l’Éducation nationale.
. Des outils de suivi pour suivre la progression de vos enfants.
. Des modules de révisions Brevet et Baccalauréat.

Inclus dans votre abonnement

Les engagements :

  • Chaque abonnement comprend 1 compte parents plus 5 comptes enfants.
  • Un abonnement à une classe donne aussi accès à la classe de niveau inférieur et supérieur.
  • Une double garantie : « 30 jours satisfait ou remboursé» et « réussite garantie » avec remboursement en cas d’échec à l’examen.

Découvrez ce service en cliquant sur : PEEP-Accompagnement scolaire

 et la vidéo des révisions du Bac avec la PEEP https://youtu.be/PqZTPpzI408

 

Financement des études et du logement étudiant

Financer son logement

Premier poste de dépenses, le logement représente souvent plus de 50 % du budget global de l’étudiant. Il atteint en moyenne 399 € /mois en licence selon l’Observatoire de la vie étudiante. Comment et auprès de qui obtenir un coup de pouce financier ? Nous vous donnons les clés.

Pour vous aider à payer le loyer de votre enfant, vous pouvez solliciter la CAF afin qu’il  bénéficie de l’aide personnalisée au logement (APL) ou de l’Allocation de logement social (ALS). Infos : www.caf.fr.

  • L’APL (Aide personnalisée au logement) est versée directement par la CAF au bailleur d’un logement conventionné. L’étudiant ne verse donc au propriétaire que le solde restant.
  • L’ALS (Allocation de logement à caractère social) s’applique aux logements non conventionnés (chambre en foyer ou en résidence, studio, appartement). Contrairement à l’APL, l’ALS peut être versée directement au locataire ou au bailleur.

Financer son dépôt de garantie

Pour financer le dépôt de garantie, votre enfant peut solliciter :

  • Une avance Loca-pass qui se présente sous la forme d’un prêt, accordé par un organisme d’Action logement (ex : 1 % logement) d’un montant égal à celui du dépôt de garantie prévu dans le bail. Cette aide est accordée quel que soit le logement, qu’il appartienne à un propriétaire privé ou social. Ce prêt est sans intérêt ni frais de dossier.
  • Une garantie Loca-pass : c’ est une garantie contre les loyers impayés pour le bailleur. Elle est également accordée par un organisme d’action logement sans intérêt ni frais de dossier.
  • Une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL). Accordée sous forme de prêt ou de subvention, elle est soumise à des critères d’âge et de ressources propres à chaque département.

Le dispositif CLE  (Caution Locative Etudiante)

C’est une garantie de l’Etat qui permet aux étudiants dépourvus de garants personnels d’accéder plus facilement à un logement. La Clé est gérée par le CROUS ; elle est désormais disponible dans toutes les académies.

Le dispositif peut bénéficier à tous les étudiants :

  • disposant de revenus, mais sans caution familiale, amicale ou bancaire
  • cherchant à se loger en France pour y faire leurs études
  • âgés de moins de 28 ans au 1er septembre de l’année de signature du bail.

La garantie est personnelle. Si le logement est loué en colocation, chaque locataire doit faire une demande de garantie.

Les avantages des Résidences du  Club Etudiant

. Seul organisme offrant la possibilité de signer un contrat de location sous conditions suspensives dès le mois de mai : annulation du contrat si échec aux examens et remboursement intégral de l’acompte de réservation.

. Possibilité de régler en 3 fois le dépôt de garantie et les frais de dossier

. Vous bénéficiez d’une avance sur l’aide au logement (APL ou ALS), le temps que la CAF procède au premier versement.

. Un bureau d’accueil avec un intendant à l’écoute des étudiants et de leurs parents.

Les adhérents de la PEEP bénéficient de réductions sur les frais de dossiers qui sont payables en 3 fois sans frais, tout comme le dépôt de garantie.

Vous pouvez  découvrir ces résidences et faire une demande de dossier sur le site du Club Etudiant

Le Financement des études

Les bourses

  • La Bourse sur critères sociaux (BCS)

Attention, la demande doit être faite avant le 31 mai, sur dse.htmlhttp://www.etudiant.gouv.fr/pid33626-cid111606/constituez-votre-dossier-social-etudiant-dse.html

Elle est allouée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche aux étudiants de moins de 28 ans. Elle est attribuée selon des critères de ressources, d’éloignement entre le domicile familial et le lieu d’études et le nombre d’enfants à charge du foyer fiscal de référence. Pour en bénéficier, l’élève doit  être assidu aux cours, aux TD  et aux examens.

Destinées aux étudiants en formation initiale, les bourses sur critères sociaux de l’enseignement supérieur sont versées sur 10 mois et leur montant varie en fonction de l’échelon auquel elles sont attribuées.

La demande de bourse se fait par l’intermédiaire du Dossier Social Etudiant qui permet de formuler jusqu’à 4 vœux dans différentes académies. A la rentrée 2016-2017, 25 000 nouvelles bourses annuelles de 1 009 euros ont été allouées pour les étudiants des classes moyennes aux revenus modestes.

  • Les Bourses du Ministère de la Culture et de la Communication

Elles concernent les élèves inscrits dans un établissement dépendant de ce ministère et sont attribuées sur critères sociaux.

  • Les Bourses du Ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et des Forêts

Elles sont gérées par le CROUS. Sont éligibles les étudiants qui s’inscrivent dans un établissement agricole public ou privé, sous contrat, et qui remplissent les critères sociaux habituels.

  • Les Bourses des formations en travail sanitaire et social

Gérées par les Régions, leurs montants et modalités de versement peuvent différer. Certaines régions ont décidé de s’aligner sur le mode d’attribution du CROUS.

  • L’Aide au mérite

Complément de la bourse sur critères sociaux, elle est réservée aux élèves qui on obtenu la mention « Très Bien » au Bac. Elle était de 900  € pour les bacheliers de 2015 et de 2016.

  • L ‘ACS : aide au paiement d’une complémentaire santé

Pour compléter les remboursements de la Sécurité sociale, à défaut de remplir les conditions d’attribution de la CMU complémentaire, l’ACS permet d’obtenir un financement total ou partiel pour les étudiants ayant  des ressources modestes. Les bénéficiaires de l’ACS ont droit à des réductions sur leurs factures d’électricité et de gaz naturel, sans démarche supplémentaire : Utilisez le simulateur en ligne pour savoir si vous avez droit à l’ACS (ou la CMU) http://www.ameli.fr/simulateur-droits/public/ .Vous pouvez également interroger votre mutuelle étudiante.

Les aides, en complément de la bourse

  • L’aide Erasmus attribuée aux étudiants effectuant une partie de leurs études (3 mois à 1 an) en Europe.
  • L’aide d’urgence ASAA (Aide spécifique Allocation annuelle) et l’ ASAP (Aide Spécifique Allocation Ponctuelle), réservées aux étudiants rencontrant de graves difficultés.
  • Le Passeport Mobilité pour les étudiants de l’Outre-Mer.
  • La prestation compensatoire du handicap destinée à financer les besoins liés à la perte d’autonomie.
  • Les autres aides possibles : aides des régions, départements, communes : certaines ont instauré le revenu minimum étudiant (RME) ; aides des ministères ou des fondations privées (Fondation de France, Cetelem)… Renseignez-vous auprès du Crous ou de votre établissement de formation.

Les prêts bancaires

Le prêt constitue une autre possibilité de financer ses études, même s’il reste une solution  à utiliser avec prudence.

  • Les prêts classiques

Dans la majorité des établissements financiers, les prêts sont soumis à des conditions de ressources des parents, ou à la caution parentale.

  • Le prêt étudiant garanti par l’Etat et le réseau de banques partenaires

Le dispositif de Garantie des Prêts Etudiants a été confié à Bpi France par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Il a été attribué à cinq banques partenaires : Société Générale, Banques Populaires, Caisses d’Epargne, Crédit Mutuel, CIC.

D’un montant maximal de 15 000 €, ce prêt n’est soumis à aucune condition de caution ou de ressources, mais est réservé aux jeunes de moins de 28 ans, pour le financement d’un diplôme de l’enseignement supérieur français.

www.bpifrance.fr/Bpifrance/Nos-metiers/Garantie/Garantie-des-prets-etudiants

 

My Cow ouvre gratuitement sa plateforme aux adhérents de la PEEP jusqu’au 26 juin 2017

Mycow offre des niveaux de difficulté variables.

C’est aussi un cahier d’exercices comportant notamment de l’entraînement à la  compréhension orale, des exercices avec correction immédiate et suivi de progression. Des exercices d’entraînement aux tests (Bac, Toeic, etc..) ainsi que des dictées complètent ces ressources.

C’est un forum, sur lequel vous pouvez vous exprimer en anglais ou en français, poser toutes vos questions aux professeurs de Mycow et obtenir une réponse sous 24h.

C’est enfin un volet ‘ressources’ qui vous apporte de l’aide à la traduction, à la prononciation (sonorisée), etc.

Pour découvrir toutes les offres de Mycow gratuitement, rendez-vous sur

www.mycow.eu

Pseudo : peep2017 et mot de passe : education2017