Les activités en dehors du lycée

Les activités parascolaires qu’ils avaient étant enfant sont-elles encore utiles quand ils arrivent au lycée, et que faire s’ils souhaitent tout arrêter ?

Voici quelques exemples d’activités permettant de développer des compétences :

. Le sport  pour acquérir l’esprit de compétition, l’esprit d’équipe et être bien dans son corps
. Le dessin pour développer son sens de l’observation, sa créativité et sa concentration
. Le théâtre pour être plus à l’aise à l’oral et vaincre sa timidité
. L’humanitaire pour être plus solidaire et s’ouvrir sur le monde

Au moment de l’adolescence, le jeune est en recherche d’identité. Les activités associatives, qu’elles soient sportives ou culturelles, les aident à se construire et à développer leur autonomie. Elles  constituent l’occasion de rencontrer d’autres jeunes que ceux côtoyés au lycée, de créer ou développer des liens avec un groupe distinct, et d’avoir un adulte référent  avec lequel il est possible d’échanger, dans un contexte où il y a moins de stress car « on ne joue pas son avenir ».

C’est aussi une autre opportunité de réussir, dans un domaine choisi, et d’acquérir des habiletés cognitives, physiques et sociales. Cela peut être une source d’épanouissement et d’équilibre importante. Plusieurs études, en France et au Canada, ont montré que les jeunes ayant une activité parascolaire, apprenaient à gérer leur temps et réussissaient sur le plan scolaire. Ils avaient globalement moins de symptômes dépressifs. Pour les loisirs  sportifs, s’ajoutent tous les bienfaits d’une activité physique.

Bien entendu, ces activités ne sont bénéfiques que si le jeune est volontaire. Certains adolescents  vont manifester dans les années lycée, la volonté de cesser une activité exercée depuis de nombreuses années. Il ne faut pas que  cela devienne une source de conflit  avec la famille. Ces réactions peuvent avoir pour objectif de  démontrer qu’ils ne sont plus l’enfant qu’ils étaient précédemment. Ce peut être simplement une pause pour prendre du  recul. Les parents, en restant dans le dialogue sans rien imposer, peuvent alors proposer une nouvelle activité, en laissant entrevoir qu’elle sera source de rencontre avec de nouveaux amis.  Quand on démarre un loisir à cet âge là, mieux vaut peut être dans un premier temps éviter la compétition, dans certains sports notamment,  du fait de l’écart de niveau qu’il peut y avoir avec d’autres jeunes qui ont commencé dix ans plus tôt. Le but est davantage de découvrir de nouveaux univers que de se mesurer.

En commençant  par s’interroger sur les points forts que le jeune a envie de développer sans en avoir l’occasion au lycée, et en dialoguant avec lui sur ses centres d’intérêts, on peut parfois l’aider à trouver sa voie professionnelle. Et même si ce n’est pas le cas, certaines activités comme le théâtre, par exemple, en l’aidant à vaincre sa timidité, lui ouvriront des portes qu’il ne se serait pas autorisé à pousser.