Michel SERRES « C’était mieux avant »

« Des Grands-Papas ronchons ne cessent de dire à Petite Poucette, chômeuse ou stagiaire ; qui paiera longtemps pour ces retraités « c’était mieux avant ». Or, cela tombe bien, avant, justement, j’y étais. Je peux dresser un bilan d’expert. Qui commence ainsi : avant nous gouvernaient Hitler, Franco, Mussolini, Staline, Mao, rien que de braves gens ; avant, guerres et crimes d’état  laissèrent derrière eux des dizaines de millions de morts. Longue, la suite de ces réjouissances vous édifiera ».

C’est ainsi que Michel SERRES nous interpelle en poussant un coup de gueule plein de malice, et nous engage à porter un regard bienveillant sur le monde qui nous entoure. En cette période de rentrée, un clin d’œil qui ne peut avoir que des répercussions positives sur nos enfants en permettant à ceux parmi les parents, qui seraient pessimistes, de porter un nouveau regard sur demain et transmettre leur enthousiasme aux jeunes pour les aider à se construire et à croire en leur avenir.

C’était mieux avant est sorti en librairie le 21 août aux Editions du Pommier.

Bien démarrer l’année au lycée

ORGANISER SON ESPACE DE TRAVAIL ET SON MATERIEL

Dès le début de l’année, il est important que votre enfant se soit muni de toutes les fournitures et des livres demandés. Si un professeur donne une bibliographie, il ne faut pas attendre la semaine précédant la remise de la fiche de lecture pour acheter le  livre demandé.

Au domicile, une bonne organisation de l’espace de travail et du matériel lui facilitera la « mise en route ». Conseillez-lui par exemple d’afficher son emploi du temps pour ne pas avoir à le chercher. S’il n’utilise pas de cahiers mais emporte des feuilles libres en classe, des classeurs avec intercalaires par matière lui permettront de ranger ses cours au fur et à mesure à la maison, et de les retrouver sans difficultés.

ADOPTER UN MODE DE VIE EQUILIBRE

Pas toujours facile de convaincre son adolescent, mais préserver son sommeil aura un impact positif sur ses capacités physiques et intellectuelles. De même une alimentation équilibrée, sans sauter le petit déjeuner, lui permettra d’être au meilleur de sa forme.

Se garder des activités extra-scolaires, sportives ou artistiques, même en Terminale, est tout à fait recommandé. Tous les médecins et psychologues sont d’accord sur ce sujet. Simplement, il est conseillé de les adapter à l’emploi du temps. Si dans le lycée de votre enfant, une demi-journée fixe est réservée aux devoirs surveillés, mieux vaut sans doute ne pas prévoir d’activité la veille au soir. Par ailleurs, limiter les distractions numériques permet à la fois de consacrer du temps à plein d’autres choses, et de préserver le précieux temps de sommeil.

TRAVAILLER REGULIEREMENT ET EFFICACEMENT

L’année de Terminale ne nécessite pas autant d’heures de travail à la maison qu’une 1ère année de médecine. Pour être efficace, il suffit de travailler régulièrement.

Si votre enfant relit régulièrement ses notes de cours, refait les exercices des matières scientifiques, et à cette occasion, prépare des fiches de révision tout au long de l’année, il aura beaucoup moins de travail au 3ème trimestre. De même, en participant en classe et en posant des questions quand il ne comprend pas quelque chose, il se mettra en situation d’écoute active, ce qui est bien différent du fait de simplement entendre un cours. Il aura moins besoin de travailler à la maison car le cours sera déjà en bonne partie assimilé.

Dès que le programme est suffisamment avancé dans une matière, il peut commencer à travailler avec les annales du Bac s’il est en Terminale, mais ce ne sera pas pour le début du mois d’octobre !

S’informer dès maintenant sur les métiers

Certains adolescents vont pouvoir conforter un choix qui se dessine depuis quelques années déjà, d’autres ont peut-être découvert un nouveau métier lors du stage de 3èmè,  et pour ceux qui n’ont aucune idée, il est grand temps de s’interroger et de s’informer.

Il existe de nombreux sites internet pour cela dont nous allons vous dresser une short-list. L’idéal est de pouvoir aussi rencontrer des professionnels qui pourront témoigner de ce qu’est leur expérience au quotidien. Des rencontres destinées aux jeunes comme l’Aventure des métiers (à Paris, du 17 au 19 novembre) peuvent en être l’occasion, mais pourquoi ne pas se rendre également sur les salons destinés aux professionnels.

La consultation des sites qui suivent peut constituer une première étape dans la recherche de pistes de métiers. Dès que votre enfant aura une idée, il trouvera des informations plus précises concernant le métier qui l’intéresse sur le site de la Fédération professionnelle concernée.

www.onisep.fr : une recherche par secteur ou selon ses goûts pour ceux qui n’ont pas encore fait de choix (aimer bouger, avoir le sens  du contact,…) et un quiz à réponses multiples.

www.cidj.com : des fiches par secteur, par centres d’intérêts. Des zooms sur les secteurs qui recrutent, ceux à découvrir,  et des témoignages pour certains métiers.

www.lesmetiers.net : description, qualités requises et fourchettes de salaires. Des vidéos de présentation.

www.letudiant.fr/metiers.html : une recherche par secteur, de l’actualité et des portraits de professionnels

www.crij.org/metiers : une présentation  par grandes catégories (droit-justice,…), un descriptif complet des métiers, des modalités de recrutement, de la formation. Des interviews avec des témoignages pour certaines professions.

www.cadremploi.fr/editorial/conseils/fiches-metiers/ : des fiches très sérieuses et détaillées sur des métiers  bien précis répartis dans 18 catégories.

Et pour aller plus loin…. Des sites spécialisés par secteur

L’art : www.institut-metiersdart.org

L’automobile : www.metiersdelauto.com

La banque : www.fbf.fr

Le BTP : www.metiers-btp.fr

L’enseignement : www.education.gouv.fr

L’industrie: www.les-industries-technologiques.fr

L’informatique : www.leguidedesmetiers.com/metiers/secteur-informatique/2

La santé et le social : http://solidarites-sante.gouv.fr/metiers-et-concours/

Le tourisme : www.fftst.org/metiers/

Sur ces sites de différents secteurs, des informations plus pointues sur les métiers y sont présentes, ainsi que souvent les dates des principaux salons donnant l’occasion de  rencontrer des professionnels.

 

Offre de vacances spéciale Adhérents PEEP avec TERNELIA

Ternélia, partenaire de la PEEP spécialiste des vacances en terres authentiques, nous propose une vente flash du 26 juin 9h au 2 juillet minuit.

Fini les embouteillages sur l’autoroute, partez malins dans leurs villages et Résidences de vacances à prix unique.

Une offre futée en 6 jours /5 nuits, des dates adaptées et un seul tarif pour des départs en famille tout l’été.

Ternélia nous propose 2 formules au choix :

290 € par personne en pension complète (hébergement et repas compris), tarifs dégressifs pour les enfants (jusqu’à -80%)

390 € en location gîtes 4/6 personnes.

Les vacances de vos enfants Génération Z

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En 2020, il y aura 300 millions de voyages de jeunes selon les prévisions de l’Organisation Mondiale du Tourisme.

Vos premières vacances en solo, vous vous en souvenez certainement. C’est toujours une aventure très attendue. C’est maintenant le tour de vos enfants, et certains parents sont moins enthousiastes.

Quels sont les comportements des jeunes pour préparer leur voyage ?

Au fil des années, on constate qu’ils sont de moins en moins dans l’anticipation. La Génération Z est celle de l’instantané. Internet leur permet de réserver selon le principe « ATAWAD » : Any Time, Any where, any Device.

Cela ne signifie pas qu’ils vont faire leur réservation sans information, bien au contraire. Ils consultent régulièrement les blogs des globe-trotters qui sont de plus en plus nombreux, et ils regardent les avis des autres utilisateurs sur des sites comme tripadvisor. Bref, ils agissent en consommateurs avisés.

Et cela est vrai aussi pour le prix. Ils comparent de nombreux sites et se tournent souvent vers le low-cost, mais ce n’est pas systématique. Pour l’hébergement, le camping a encore des adeptes, particulièrement en été, mais la location via des sites comme Airbnb ou le couch-surfing les autorise à envisager aussi de dormir sous un toit, même avec un petit budget. L’auberge de jeunesse reste une solution privilégiée par ceux qui ont choisi d’être itinérant. En France, une Fédération les représente : la FUAJ (Fédération Unie des Auberges de Jeunesse). Au niveau international, le site www.hostelword.com permet de réserver dans n’importe quel pays.

Pour se déplacer, les professionnels du tourisme développent de plus en plus d’offres destinées aux jeunes. C’est souvent en anticipant que l’on obtient les meilleurs tarifs à la SNCF (offres  Ouigo) ou pour réserver un vol. Ceux qui ne le font pas, savent en général que les compagnies d’autocar proposent des prix défiant toute concurrence. Et, il reste aussi la solution du covoiturage qui les séduit à la fois pour son prix, sa convivialité et son côté écologique.

Et si les nouvelles technologies contribuaient à sécuriser leurs vacances ?

Il n’est désormais plus nécessaire d’attendre que votre enfant soit dans une cabine téléphonique pour savoir qu’il est bien arrivé et pour avoir un échange. Elles ont d’ailleurs disparu ou sont considérées comme vintage. Privilégiez quand même les textos s’il est parti avec des copains. Vous pourrez en savoir tout autant et c’est plus discret.

Pour les déplacements, le stop n’a pratiquement plus cours en Europe. Les jeunes optent pour le covoiturage, et les plateformes conservent les coordonnées des conducteurs. Cela aussi constitue un progrès, c’est un peu moins l’aventure !

Enfin, concernant son hébergement, vous pouvez avoir beaucoup d’informations sur Internet dès lors qu’il vous indique simplement le nom et la ville.

Alors en dépit du contexte actuel et des messages récurrents concernant l’insécurité livrés par les médias, tous ces éléments devraient vous permettre de passer vous aussi de bonnes vacances,  et un été Zen !

La procédure complémentaire d’Admission Post-Bac

 

La procédure complémentaire permet de mettre en relation les candidats avec les établissements qui ont encore des places vacantes. Elle ouvrira cette année sur Admission Post-Bac le 27 juin, à 14h00 et sera clôturée le  25 septembre à minuit.

Qui est concerné ?

  • les élèves qui ne se sont pas inscrits sur APB dans le cadre de la procédure normale avant le 20 mars
  • les candidats qui se sont identifiés mais n’ont pas formulé ou  confirmé de vœu
  • les personnes dont les différents vœux ont été refusés, celles sans proposition à l’issue des deux premières phases de sélection
  • les candidats ayant démissionné de la procédure normale
  • les candidats ayant répondu « oui, définitif » ou « oui, mais »  à une proposition reçue dans le cadre de  la procédure normale peuvent formule de nouveaux vœux dans le cadre de la procédure complémentaire, en conservant la proposition qui leur a été faire dans le cadre de la procédure normale.

Concernant les candidats en ré-orientation :

  • S’ils postulent pour une formation dans un établissement distinct de celui où ils ont étudié cette année, ils doivent s’inscrire sur APB. Pour la 1re année, ils seront traités sur un pied d’égalité avec les candidats qui se présentent au Bac 2017.
  • S’ils souhaitent changer de filière en restant le même établissement, cela pourra se faire sur APB ou  hors APB, selon le choix des responsables de formations.

Comment cela fonctionne ?

  • l’offre de formation est plus limitée car seules les formations ayant encore des places vacantes les proposent lors de la procédure complémentaire.
  • le nombre de vœux est limité  à 12 au lieu de 24
  • il n’y a pas de classement des vœux
  • les candidats en peuvent pas postuler pour une formation pour laquelle ils ont déjà reçu un refus.
  • il est nécessaire d’être vigilant et réactif : les candidats sont avertis par email dès qu’une proposition d’admission leur est faite. Il n’y a pas une date clé comme dans le cadre de la procédure normale, les propositions arrivent en continu. Il faut se connecter quotidiennement. Pour communiquer sa réponse, l’élève dispose des délais suivants :

* Une semaine jusqu’au 20 août (que la formation soit sélective ou pas)

* 72 heures entre le 20 août et le 31 août

* 24 heures à partir du 1er septembre (à partir du 17/08 pour la         Réunion)

Passé ces délais, l’établissement ne vous garantit plus de place dans la formation concernée.

Il est à noter que si votre enfant a formulé 12 candidatures mais renonce à l’une d’entre elles avant que la formation n’ait rendu  de décision, il peut formuler un autre vœu s’il le souhaite.

Les réponses (« oui définitif », « oui, mais »,…) fonctionnement sur le même modèle que dans le cadre de la procédure normale.

Les épreuves du 2nd groupe du Bac : une chance de plus

 

Les oraux vont cette année se dérouler très rapidement après les résultats : ce sera les 6 et 7 juillet. Pas de week-end entre les deux ! L’idéal pour les élèves qui ont un doute est donc de se préparer dès la fin des écrits, mais peu de jeunes sont enclins à la faire.

Pas de panique ! Chaque année, 20 % des candidats au Bac passent un oral, et parmi eux, les deux tiers obtiennent leur Bac après ces épreuves. Donc tous les espoirs sont encore permis.

 Quelles matières choisir ?

Les élèves invités à  se présenter  au rattrapage vont devoir choisir deux matières parmi celles déjà  passées à l’écrit ou à l’oral. Il est également possible de repasser une épreuve anticipée, par exemple le français, mais attention, c’est peut-être un peu loin en comparaison des révisions effectuées ces dernier mois.

Une fois que votre enfant aura en main son relevé de notes, à lui de faire le choix. Il est vivement conseillé d’opter pour les matières où les notes ont été  les plus mauvaises, sous réserve qu’il ait un potentiel de progression sur ces épreuves par rapport à  ses résultats de l’écrit. Le coefficient aussi  est à prendre en compte étant donné que l’objectif final est d’atteindre une moyenne générale de 10. A notes équivalentes aux 1er et  2nd groupe, le gain de points sera plus important dans une matière à plus fort coefficient.

Comment  cela va se dérouler ?

Le jour J, vous pouvez veiller à ce qu’il n’oublie pas d’emporter le matériel dont il peut avoir besoin : selon les matières choisies, calculatrice, liste des textes étudiés pendant l’année, et pour tous : montre et carte d’identité.

La durée des épreuves est en général de 40 minutes. L’examinateur donne au candidat le sujet sur lequel il va l’interroger. L’élève dispose  alors de 20 minutes de préparation pendant le passage du candidat précédent. Il faut à  ce moment faire attention à bien se mettre dans sa bulle, ne pas se laisser déconcentrer en écoutant ce qui se dit. Votre enfant aura  ensuite à  son tour une vingtaine de  minutes de passage. L’objectif est de démontrer au correcteur qu’il a bien compris le sujet, et qu’il est capable, en réutilisant les notions vues dans l’année, de le traiter et d’argumenter. Dans les matières scientifiques, une erreur sur le résultat final n’est pas forcément fatale s’il y a eu une bonne démonstration.

Il va de soi qu’il est préférable de faire bonne impression, donc d’arriver avec une tenue vestimentaire correcte, d’être poli afin qu’un bon contact s’établisse avec l’examinateur. Celui-ci n’est pas là pour  piéger le candidat, et ce n’est pas un concours non plus : il faut tout simplement démontrer  que l’on a  travaillé  pendant l’année, et bien respirer pour gérer son stress.

La santé de vos enfants : inscription à la Sécurité Sociale étudiante

 

Lorsque votre enfant va devenir étudiant, selon son âge et la profession du parent qui le couvre en Sécu, il sera  inscrit par son établissement d’enseignement supérieur à la Sécurité sociale étudiante.

Elle couvre une partie des dépenses de santé les plus courantes (consultation chez un médecin généraliste ou spécialiste, hospitalisation, etc.). Le reste des frais est à votre charge, d’où la nécessité de souscrire à une complémentaire santé.

L’Assurance maladie délègue la gestion du régime de Sécurité sociale à 11 mutuelles : la LMDE, la MEP, la MGEL, la SMEBA, la SMECO, la SMENO, la SMERAG, la SMEREB, la SMERRA, VITTAVI et la SMEREP.

L’INSCRIPTION A LA SÉCURITÉ SOCIALE ETUDIANTE

Le régime étudiant de Sécurité sociale concerne tous les étudiants qui poursuivent leurs études en France et qui n’ont pas d’activité salariée régulière égale ou supérieure aux minima prévus (600 h/an ou 150h/trimestre). L’inscription à un centre de Sécurité sociale est OBLIGATOIRE à partir de 16 ans, même pour les étudiants couverts par l’Assurance Maladie de leurs parents jusqu’à l’année universitaire de leurs 20 ans (régime général), sauf cas particuliers.

  • Elle se fait au moment de l’inscription administrative dans l’établissement. Il faut indiquer le choix de la Mutuelle Etudiante «réseau emeVia ou LMDE» dans le dossier d’inscription universitaire.
  • Elle sera GRATUITE pour l’année universitaire à venir, pour ceux qui auront moins de 20 ans au 31 août 2018.
  • Elle sera PAYANTE lorsque l’étudiant a 20 ans ou plus entre le 1er septembre 2017 et le 31 août 2018. Sauf pour les boursiers ou ceux qui sont encore couverts par leurs parents qui relèvent de certains régimes spéciaux d’Assurance Maladie (par exemple agents de la SNCF, d’organismes internationaux,…).
  • A la rentrée 2016-2017, le montant de la cotisation, inchangé par rapport à l’année précédente, était de 215 € (il est fixé annuellement par le Ministère de l’enseignement supérieur).

A la suite de son inscription, votre enfant devra mettre à jour sa carte Vitale. Cette carte sert à la télétransmission des données des actes médicaux vers son centre de sécurité sociale étudiant. Elle est valable partout en France. Il suffit de la mettre à jour chaque année dans les bornes Vitale situées dans les accueils des mutuelles étudiantes, CPAM, hôpitaux, services municipaux, pharmacies…

Les règles de remboursement de la Sécurité Sociale 

Afin d’être correctement remboursé, les étudiants doivent également avoir  déclaré un médecin traitant. Certains actes restent en accès direct (pour les soins de première intention, à condition d’avoir fait cette déclaration) chez les spécialistes en ophtalmologie, gynécologie, psychiatres et neuropsychiatres (pour les moins de 26 ans), stomatologues (pour les soins bucco-dentaires). Le tiers payant est pratiqué par toutes les mutuelles étudiantes et partout en France.

Retrouvez toutes les informations utiles sur :

Pour bénéficier du tiers payant et être correctement remboursé, votre enfant doit :

  • Déclarer son médecin traitant : il peut choisir votre médecin de famille ou tout autre médecin, généraliste ou spécialiste. Ce choix doit être envoyé à son centre de sécurité sociale étudiant via le formulaire spécifique (imprimé S3704a) cosigné avec son médecin.
  • Présenter sa carte Vitale (penser à sa mise à jour annuelle)

 

Carte Vitale

Pour les lycéens possédant déjà une carte vitale, les informations concernant le médecin traitant sont automatiquement transmises lors de la mise à jour de la carte.

 

COMPLÉTEZ LES REMBOURSEMENTS DE SOIN DE VOS ENFANTS

Des complémentaires santé pour tous les besoins

Le régime étudiant facilite les démarches, car les mutuelles assurent à la fois la partie Sécurité sociale et la complémentaire santé.

Cela permet d’optimiser les remboursements de santé en recevant les remboursements Sécu + mutuelle en une seule fois.

Si votre enfant reste couvert par votre mutuelle parentale, n’oubliez pas de transmettre à votre mutuelle  l’attestation vitale, afin de mettre en place cette télétransmission. De cette manière son centre de Sécurité sociale transmettra automatiquement les décomptes de remboursement à votre mutuelle complémentaire, sans nouvelles démarches de votre part.

Les remboursements de soins à l’étranger

A l’étranger, les tarifs de soins peuvent être largement supérieurs aux tarifs français. Dans les 31 pays de l’espace économique européen, la CEAM (Carte Européenne d’Assurance Maladie) assure la prise en charge des frais médicaux, mais uniquement sur la partie Sécurité sociale. Il reste donc un différentiel, parfois important, entre les tarifs appliqués et le remboursement « sécu », qui rend nécessaire la souscription d’une complémentaire spécifique à l’international. Les mutuelles étudiantes vous en proposent.

LA SANTÉ DES ÉTUDIANTS PASSE PAR UN VASTE RÉSEAU : COMMENT L’UTILISER ?

La prise en charge pratique de la santé des étudiants passe par un réseau de professionnels qui assurent un suivi à l’Université aussi bien qu’en ville. A l’Université, la MPU (médecine préventive universitaire) offre aux étudiants des services de proximité. En ville, le réseau se déploie entre les professionnels hospitaliers et les professionnels libéraux. Pour choisir, voici quelques éléments.

La Médecine Préventive Universitaire (MPU)

  • Les missions de la MPU

Le service universitaire a pour vocation de s’adresser à tous les étudiants et aux élèves des écoles qui ont passé une convention avec ce dernier. La MPU est chargée du «contrôle médical préventif des étudiants» et de «missions de prévention et d’éducation sanitaire». Pour remplir ces missions, le service universitaire dispose d’équipes pluridisciplinaires (infirmières, diététiciennes, médecins, psychologues, assistantes sociales).

  • Les services : consultations, vaccinations, visites

La MPU assure un accueil permanent et personnalisé des étudiants qui ont besoin d’un conseil, d’un certificat médical, ou d’un contrôle de leur état vaccinal.

La MPU propose des visites médicales obligatoires ainsi que des consultations spécialisées (psychologie, soins dentaires, nutrition, tabac, addictions, par ex.).

  • La prévention

Les consultations de dépistage (dentaire, MST, …) sont proposées à tous les étudiants. La prévention s’intègre également dans des programmes d’actions adaptées à la vie universitaire des étudiants. Ces actions sont souvent thématiques (alcool, tabac, drogues, IST, MST, …).

Le réseau des professionnels de santé

  • Les deux grands secteurs : libéral et public

Si votre enfant préfère la médecine de ville à la MPU, vous pourrez choisir entre le secteur libéral et le secteur hospitalier. Pour trouver un praticien libéral, il suffit d’interroger le site de l’Assurance maladie (www.ameli-direct. ameli.fr), qui propose une base de données consultable par nom, profession, secteur conventionnel ou géographique. S’il vous doit se  rendre à l’hôpital, vous pouvez faire une recherche par centre hospitalier universitaire, à partir d’un portail spécialisé, qui propose une recherche par ville (www.reseau-chu.org). Vous trouverez les coordonnées téléphoniques et les adresses que vous recherchez. N’hésitez pas à vous faire conseiller par les mutuelles étudiantes, par exemple.

  • Le réseau associatif et mutualiste de prévention

Dans le domaine de la santé et de la prévention, le « tissu » associatif est dense. Vous trouverez l’ensemble des informations auprès des organismes suivants :

  • Comité départemental d’éducation pour la santé (voir le site www.inpes.sante.fr)
  • Mouvement français pour le planning familial (www.planning-familial.org)
  •  Association AIDES (www.aides.org) et SIDA INFO SERVICE (www.sida-info-service.org)
  •  ALS (als@sidaweb.com)
  •  Association nationale de prévention de l’alcoolisme (ANPA) : www.drogues.gouv.fr
  • Service « Fil-santé-jeune », ouvert tous les jours (www.filsantejeunes.com)
  • Service TABAC INFO (www.tabac-info-service.net)
  • Avenir santé (www.avenir-sante. com)
  • apsytude(www.apsytude.com)

 

Agenda de mai – juin 2017

Pour les parents d’élèves de Terminale :

A partir du 8 juin, les élèves de Terminale découvriront s’ils sont admis dans l’une des formations figurant dans leurs premiers vœux sur APB. Ils auront  jusqu’au 13 juin 14 heures pour formuler une réponse.

Voici le calendrier des événements pour les  mois à venir

 

Mai

30 et 31 mai

 

FORUM EXPAT 2017

Organisé par le Monde

Paris 13ème – Docks

Cité de la Mode et du Design

31 mai au 02 juin 3 JOURS DE L’ALTERNANCE : entretiens téléphoniques avec  des entreprises Salon virtuel de l’Etudiant
 

Juin

08 au 18 juin

 

FUTUR EN SEINE : salon du business numérique Paris : divers lieux
10 juin

 

CHALLENGE DU MONDE DES GRANDES ECOLES – Forum métiers Paris 13ème – Stade Charléty
15 au 17 juin VIVA TECHNOLOGY

 

Paris 15ème – Porte de Versailles
17 juin

 

SALON STUDYRAMA : que faire après un BTS/DUT Paris 8ème  – Centre Etoile Saint Honoré
24 juin

 

SALON ALTERNANCE & ETUDES SUPERIEURES – Spécial rentrée 2017 Paris 17ème –  Espace Champerret
 

Juillet

 

1er juillet

SALON STUDYRAMA des Etudes Supérieures Paris 19ème –  Paris Event Center
 

3 au 4 juillet

FORUM CAMPUS France : rencontres de la Recherche et de l’innovation Paris – Cité  des Sciences et de l’Industrie
8 juillet SALON DU BAC

 

Lille – Gare Saint Sauveur

 

Le programme Education d’Emmanuel MACRON

Au-delà des projets très médiatisés d’Emmanuel MACRON sur l’enseignement en primaire, son programme contient également des dispositions pour le lycée et l’enseignement supérieur. En voici les grandes lignes et les objectifs figurant dans le programme du candidat de « En Marche ! », aujourd’hui Président.

. Renforcer l’accompagnement et les dispositifs d’orientation au collège et au lycée avec des parcours plus individualisés, une meilleure information sur l’orientation, et des stages de remise à niveau pour les collégiens les plus en difficulté, en mobilisant des enseignants et des bénévoles.

. Assurer une meilleure transition de l’enseignement secondaire vers l’enseignement supérieur en restructurant le baccalauréat et en mettant en place des modules spécifiques.

. Développer l’alternance et l’apprentissage afin de lutter contre le chômage qui touche les moins de 25 ans. A cette fin, il y aura un développement de périodes de pré-apprentissage et des filières en alternance dans tous les lycées professionnels. Les démarches seront simplifiées pour les entreprises.

. Mettre en place un meilleur accompagnement des enseignants : plus aucun professeur (hors choix motivé) ne sera affecté en zone prioritaire durant ses 3 premières années d’enseignement. La formation en alternance sera étendue dès la licence pour les étudiants qui se destinent aux métiers de l’enseignement. Ensuite, chaque enseignant bénéficiera d’au moins 3 jours de formation continue adaptés aux besoins rencontrés dans sa classe.

. Encourager l’autonomie des établissements avec davantage de liberté, mais aussi une responsabilité accrue et une évaluation plus régulière.

. Renforcer la relation avec les parents et encourager l’implication de bénévoles ainsi que d’associations. Une plus grande place devrait être donnée à l’échange avec les parents, avec notamment trois réunions annuelles, et une généralisation de  l’expérience de la « mallette des parents ».

Quelques éléments concernant l’Enseignement Supérieur :

. Une publication par les Etablissements d’Enseignement Supérieur de leurs taux de réussite et des débouchés professionnels par formation, de leurs anciens étudiants.

. Un renforcement  du système d’aides et de bourses.

. Un élargissement de l’horaire d’ouverture des bibliothèques universitaires.

. Un développement  de l’offre de logements destinés aux étudiants, avec un accès sans dépôt de garantie et sans demande de caution.