La Génération Z et sa vision du monde de l’entreprise

Ils ont été nombreux à répondre à cette enquête car l’univers professionnel les intéresse, suscite leur curiosité, même s’ils souhaitent que ce monde  connaisse de grandes mutations, plus encore qu’il n’en a connu ces dernières années.

Les Z et la formation

40 % citent « le bon réseau » comme LA clé de la réussite, et plus ils ont été en contact avec l’entreprise, plus ce chiffre est fort, plus important que le fait d’avoir un bon diplôme, ou un bon CV.

Conscients de l’obsolescence des connaissances, du fait que les métiers de demain n’existent pas aujourd’hui, ils remettent en cause l’importance du diplôme et savent qu’ils devront être dans « l’auto-apprentissage permanent ». 7,5 % seulement citent l’école à la question « quelles seront les sources d’apprentissage dans 10 ans ». Elle n’est pour eux qu’un canal parmi d’autres, ils seront entrepreneurs de leur formation et devront se constituer leur propre bibliothèque de savoirs.

Les Z et l’entreprise

Ils qualifient l’entreprise de « dure », « compliquée », « impitoyable » « une jungle ». Les Z ne se reconnaissent pas dans les modèles d’entreprise existant ; 47 % voudraient créer la leur.

Enfants de la crise, avec un avenir incertain, ils veulent profiter à fond du présent, tant au niveau personnel que professionnel. A salaire égal, 25 % choisiraient l’entreprise la plus « fun », 21 % la plus éthique.

Ils se projettent dans des modèles de vie équilibrée, où l’épanouissement est pluriel. Ils rêvent d’une entreprise plus innovante, plus humaine en interne, mais aussi à l’extérieur, plus flexible pour les salariés, plus égalitaire, avec une hiérarchie aplatie.

Certains dirigeants et DRH ont anticipé l’intégration de cette génération dans l’entreprise, en initiant une réflexion sur les mutations possibles. L’arrivée de ces jeunes ultra connectés, exigeants, et entrepreneurs dans l’âme, risque de leur donner encore quelques soucis.

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