La santé de vos enfants : inscription à la Sécurité Sociale étudiante

 

Lorsque votre enfant va devenir étudiant, selon son âge et la profession du parent qui le couvre en Sécu, il sera  inscrit par son établissement d’enseignement supérieur à la Sécurité sociale étudiante.

Elle couvre une partie des dépenses de santé les plus courantes (consultation chez un médecin généraliste ou spécialiste, hospitalisation, etc.). Le reste des frais est à votre charge, d’où la nécessité de souscrire à une complémentaire santé.

L’Assurance maladie délègue la gestion du régime de Sécurité sociale à 11 mutuelles : la LMDE, la MEP, la MGEL, la SMEBA, la SMECO, la SMENO, la SMERAG, la SMEREB, la SMERRA, VITTAVI et la SMEREP.

L’INSCRIPTION A LA SÉCURITÉ SOCIALE ETUDIANTE

Le régime étudiant de Sécurité sociale concerne tous les étudiants qui poursuivent leurs études en France et qui n’ont pas d’activité salariée régulière égale ou supérieure aux minima prévus (600 h/an ou 150h/trimestre). L’inscription à un centre de Sécurité sociale est OBLIGATOIRE à partir de 16 ans, même pour les étudiants couverts par l’Assurance Maladie de leurs parents jusqu’à l’année universitaire de leurs 20 ans (régime général), sauf cas particuliers.

  • Elle se fait au moment de l’inscription administrative dans l’établissement. Il faut indiquer le choix de la Mutuelle Etudiante «réseau emeVia ou LMDE» dans le dossier d’inscription universitaire.
  • Elle sera GRATUITE pour l’année universitaire à venir, pour ceux qui auront moins de 20 ans au 31 août 2018.
  • Elle sera PAYANTE lorsque l’étudiant a 20 ans ou plus entre le 1er septembre 2017 et le 31 août 2018. Sauf pour les boursiers ou ceux qui sont encore couverts par leurs parents qui relèvent de certains régimes spéciaux d’Assurance Maladie (par exemple agents de la SNCF, d’organismes internationaux,…).
  • A la rentrée 2016-2017, le montant de la cotisation, inchangé par rapport à l’année précédente, était de 215 € (il est fixé annuellement par le Ministère de l’enseignement supérieur).

A la suite de son inscription, votre enfant devra mettre à jour sa carte Vitale. Cette carte sert à la télétransmission des données des actes médicaux vers son centre de sécurité sociale étudiant. Elle est valable partout en France. Il suffit de la mettre à jour chaque année dans les bornes Vitale situées dans les accueils des mutuelles étudiantes, CPAM, hôpitaux, services municipaux, pharmacies…

Les règles de remboursement de la Sécurité Sociale 

Afin d’être correctement remboursé, les étudiants doivent également avoir  déclaré un médecin traitant. Certains actes restent en accès direct (pour les soins de première intention, à condition d’avoir fait cette déclaration) chez les spécialistes en ophtalmologie, gynécologie, psychiatres et neuropsychiatres (pour les moins de 26 ans), stomatologues (pour les soins bucco-dentaires). Le tiers payant est pratiqué par toutes les mutuelles étudiantes et partout en France.

Retrouvez toutes les informations utiles sur :

Pour bénéficier du tiers payant et être correctement remboursé, votre enfant doit :

  • Déclarer son médecin traitant : il peut choisir votre médecin de famille ou tout autre médecin, généraliste ou spécialiste. Ce choix doit être envoyé à son centre de sécurité sociale étudiant via le formulaire spécifique (imprimé S3704a) cosigné avec son médecin.
  • Présenter sa carte Vitale (penser à sa mise à jour annuelle)

 

Carte Vitale

Pour les lycéens possédant déjà une carte vitale, les informations concernant le médecin traitant sont automatiquement transmises lors de la mise à jour de la carte.

 

COMPLÉTEZ LES REMBOURSEMENTS DE SOIN DE VOS ENFANTS

Des complémentaires santé pour tous les besoins

Le régime étudiant facilite les démarches, car les mutuelles assurent à la fois la partie Sécurité sociale et la complémentaire santé.

Cela permet d’optimiser les remboursements de santé en recevant les remboursements Sécu + mutuelle en une seule fois.

Si votre enfant reste couvert par votre mutuelle parentale, n’oubliez pas de transmettre à votre mutuelle  l’attestation vitale, afin de mettre en place cette télétransmission. De cette manière son centre de Sécurité sociale transmettra automatiquement les décomptes de remboursement à votre mutuelle complémentaire, sans nouvelles démarches de votre part.

Les remboursements de soins à l’étranger

A l’étranger, les tarifs de soins peuvent être largement supérieurs aux tarifs français. Dans les 31 pays de l’espace économique européen, la CEAM (Carte Européenne d’Assurance Maladie) assure la prise en charge des frais médicaux, mais uniquement sur la partie Sécurité sociale. Il reste donc un différentiel, parfois important, entre les tarifs appliqués et le remboursement « sécu », qui rend nécessaire la souscription d’une complémentaire spécifique à l’international. Les mutuelles étudiantes vous en proposent.

LA SANTÉ DES ÉTUDIANTS PASSE PAR UN VASTE RÉSEAU : COMMENT L’UTILISER ?

La prise en charge pratique de la santé des étudiants passe par un réseau de professionnels qui assurent un suivi à l’Université aussi bien qu’en ville. A l’Université, la MPU (médecine préventive universitaire) offre aux étudiants des services de proximité. En ville, le réseau se déploie entre les professionnels hospitaliers et les professionnels libéraux. Pour choisir, voici quelques éléments.

La Médecine Préventive Universitaire (MPU)

  • Les missions de la MPU

Le service universitaire a pour vocation de s’adresser à tous les étudiants et aux élèves des écoles qui ont passé une convention avec ce dernier. La MPU est chargée du «contrôle médical préventif des étudiants» et de «missions de prévention et d’éducation sanitaire». Pour remplir ces missions, le service universitaire dispose d’équipes pluridisciplinaires (infirmières, diététiciennes, médecins, psychologues, assistantes sociales).

  • Les services : consultations, vaccinations, visites

La MPU assure un accueil permanent et personnalisé des étudiants qui ont besoin d’un conseil, d’un certificat médical, ou d’un contrôle de leur état vaccinal.

La MPU propose des visites médicales obligatoires ainsi que des consultations spécialisées (psychologie, soins dentaires, nutrition, tabac, addictions, par ex.).

  • La prévention

Les consultations de dépistage (dentaire, MST, …) sont proposées à tous les étudiants. La prévention s’intègre également dans des programmes d’actions adaptées à la vie universitaire des étudiants. Ces actions sont souvent thématiques (alcool, tabac, drogues, IST, MST, …).

Le réseau des professionnels de santé

  • Les deux grands secteurs : libéral et public

Si votre enfant préfère la médecine de ville à la MPU, vous pourrez choisir entre le secteur libéral et le secteur hospitalier. Pour trouver un praticien libéral, il suffit d’interroger le site de l’Assurance maladie (www.ameli-direct. ameli.fr), qui propose une base de données consultable par nom, profession, secteur conventionnel ou géographique. S’il vous doit se  rendre à l’hôpital, vous pouvez faire une recherche par centre hospitalier universitaire, à partir d’un portail spécialisé, qui propose une recherche par ville (www.reseau-chu.org). Vous trouverez les coordonnées téléphoniques et les adresses que vous recherchez. N’hésitez pas à vous faire conseiller par les mutuelles étudiantes, par exemple.

  • Le réseau associatif et mutualiste de prévention

Dans le domaine de la santé et de la prévention, le « tissu » associatif est dense. Vous trouverez l’ensemble des informations auprès des organismes suivants :

  • Comité départemental d’éducation pour la santé (voir le site www.inpes.sante.fr)
  • Mouvement français pour le planning familial (www.planning-familial.org)
  •  Association AIDES (www.aides.org) et SIDA INFO SERVICE (www.sida-info-service.org)
  •  ALS (als@sidaweb.com)
  •  Association nationale de prévention de l’alcoolisme (ANPA) : www.drogues.gouv.fr
  • Service « Fil-santé-jeune », ouvert tous les jours (www.filsantejeunes.com)
  • Service TABAC INFO (www.tabac-info-service.net)
  • Avenir santé (www.avenir-sante. com)
  • apsytude(www.apsytude.com)

 

Financement des études et du logement étudiant

Financer son logement

Premier poste de dépenses, le logement représente souvent plus de 50 % du budget global de l’étudiant. Il atteint en moyenne 399 € /mois en licence selon l’Observatoire de la vie étudiante. Comment et auprès de qui obtenir un coup de pouce financier ? Nous vous donnons les clés.

Pour vous aider à payer le loyer de votre enfant, vous pouvez solliciter la CAF afin qu’il  bénéficie de l’aide personnalisée au logement (APL) ou de l’Allocation de logement social (ALS). Infos : www.caf.fr.

  • L’APL (Aide personnalisée au logement) est versée directement par la CAF au bailleur d’un logement conventionné. L’étudiant ne verse donc au propriétaire que le solde restant.
  • L’ALS (Allocation de logement à caractère social) s’applique aux logements non conventionnés (chambre en foyer ou en résidence, studio, appartement). Contrairement à l’APL, l’ALS peut être versée directement au locataire ou au bailleur.

Financer son dépôt de garantie

Pour financer le dépôt de garantie, votre enfant peut solliciter :

  • Une avance Loca-pass qui se présente sous la forme d’un prêt, accordé par un organisme d’Action logement (ex : 1 % logement) d’un montant égal à celui du dépôt de garantie prévu dans le bail. Cette aide est accordée quel que soit le logement, qu’il appartienne à un propriétaire privé ou social. Ce prêt est sans intérêt ni frais de dossier.
  • Une garantie Loca-pass : c’ est une garantie contre les loyers impayés pour le bailleur. Elle est également accordée par un organisme d’action logement sans intérêt ni frais de dossier.
  • Une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL). Accordée sous forme de prêt ou de subvention, elle est soumise à des critères d’âge et de ressources propres à chaque département.

Le dispositif CLE  (Caution Locative Etudiante)

C’est une garantie de l’Etat qui permet aux étudiants dépourvus de garants personnels d’accéder plus facilement à un logement. La Clé est gérée par le CROUS ; elle est désormais disponible dans toutes les académies.

Le dispositif peut bénéficier à tous les étudiants :

  • disposant de revenus, mais sans caution familiale, amicale ou bancaire
  • cherchant à se loger en France pour y faire leurs études
  • âgés de moins de 28 ans au 1er septembre de l’année de signature du bail.

La garantie est personnelle. Si le logement est loué en colocation, chaque locataire doit faire une demande de garantie.

Les avantages des Résidences du  Club Etudiant

. Seul organisme offrant la possibilité de signer un contrat de location sous conditions suspensives dès le mois de mai : annulation du contrat si échec aux examens et remboursement intégral de l’acompte de réservation.

. Possibilité de régler en 3 fois le dépôt de garantie et les frais de dossier

. Vous bénéficiez d’une avance sur l’aide au logement (APL ou ALS), le temps que la CAF procède au premier versement.

. Un bureau d’accueil avec un intendant à l’écoute des étudiants et de leurs parents.

Les adhérents de la PEEP bénéficient de réductions sur les frais de dossiers qui sont payables en 3 fois sans frais, tout comme le dépôt de garantie.

Vous pouvez  découvrir ces résidences et faire une demande de dossier sur le site du Club Etudiant

Le Financement des études

Les bourses

  • La Bourse sur critères sociaux (BCS)

Attention, la demande doit être faite avant le 31 mai, sur dse.htmlhttp://www.etudiant.gouv.fr/pid33626-cid111606/constituez-votre-dossier-social-etudiant-dse.html

Elle est allouée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche aux étudiants de moins de 28 ans. Elle est attribuée selon des critères de ressources, d’éloignement entre le domicile familial et le lieu d’études et le nombre d’enfants à charge du foyer fiscal de référence. Pour en bénéficier, l’élève doit  être assidu aux cours, aux TD  et aux examens.

Destinées aux étudiants en formation initiale, les bourses sur critères sociaux de l’enseignement supérieur sont versées sur 10 mois et leur montant varie en fonction de l’échelon auquel elles sont attribuées.

La demande de bourse se fait par l’intermédiaire du Dossier Social Etudiant qui permet de formuler jusqu’à 4 vœux dans différentes académies. A la rentrée 2016-2017, 25 000 nouvelles bourses annuelles de 1 009 euros ont été allouées pour les étudiants des classes moyennes aux revenus modestes.

  • Les Bourses du Ministère de la Culture et de la Communication

Elles concernent les élèves inscrits dans un établissement dépendant de ce ministère et sont attribuées sur critères sociaux.

  • Les Bourses du Ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et des Forêts

Elles sont gérées par le CROUS. Sont éligibles les étudiants qui s’inscrivent dans un établissement agricole public ou privé, sous contrat, et qui remplissent les critères sociaux habituels.

  • Les Bourses des formations en travail sanitaire et social

Gérées par les Régions, leurs montants et modalités de versement peuvent différer. Certaines régions ont décidé de s’aligner sur le mode d’attribution du CROUS.

  • L’Aide au mérite

Complément de la bourse sur critères sociaux, elle est réservée aux élèves qui on obtenu la mention « Très Bien » au Bac. Elle était de 900  € pour les bacheliers de 2015 et de 2016.

  • L ‘ACS : aide au paiement d’une complémentaire santé

Pour compléter les remboursements de la Sécurité sociale, à défaut de remplir les conditions d’attribution de la CMU complémentaire, l’ACS permet d’obtenir un financement total ou partiel pour les étudiants ayant  des ressources modestes. Les bénéficiaires de l’ACS ont droit à des réductions sur leurs factures d’électricité et de gaz naturel, sans démarche supplémentaire : Utilisez le simulateur en ligne pour savoir si vous avez droit à l’ACS (ou la CMU) http://www.ameli.fr/simulateur-droits/public/ .Vous pouvez également interroger votre mutuelle étudiante.

Les aides, en complément de la bourse

  • L’aide Erasmus attribuée aux étudiants effectuant une partie de leurs études (3 mois à 1 an) en Europe.
  • L’aide d’urgence ASAA (Aide spécifique Allocation annuelle) et l’ ASAP (Aide Spécifique Allocation Ponctuelle), réservées aux étudiants rencontrant de graves difficultés.
  • Le Passeport Mobilité pour les étudiants de l’Outre-Mer.
  • La prestation compensatoire du handicap destinée à financer les besoins liés à la perte d’autonomie.
  • Les autres aides possibles : aides des régions, départements, communes : certaines ont instauré le revenu minimum étudiant (RME) ; aides des ministères ou des fondations privées (Fondation de France, Cetelem)… Renseignez-vous auprès du Crous ou de votre établissement de formation.

Les prêts bancaires

Le prêt constitue une autre possibilité de financer ses études, même s’il reste une solution  à utiliser avec prudence.

  • Les prêts classiques

Dans la majorité des établissements financiers, les prêts sont soumis à des conditions de ressources des parents, ou à la caution parentale.

  • Le prêt étudiant garanti par l’Etat et le réseau de banques partenaires

Le dispositif de Garantie des Prêts Etudiants a été confié à Bpi France par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Il a été attribué à cinq banques partenaires : Société Générale, Banques Populaires, Caisses d’Epargne, Crédit Mutuel, CIC.

D’un montant maximal de 15 000 €, ce prêt n’est soumis à aucune condition de caution ou de ressources, mais est réservé aux jeunes de moins de 28 ans, pour le financement d’un diplôme de l’enseignement supérieur français.

www.bpifrance.fr/Bpifrance/Nos-metiers/Garantie/Garantie-des-prets-etudiants

 

Un job étudiant pour cet été : les bonnes pistes

Les  outils à la disposition de vos enfants pour prendre connaissance des offres de jobs d’été  et entrer en contact avec les entreprises qui recrutent sont nombreux.

La traditionnelle candidature spontanée, et la rencontre en face à face lors de salons ou jobs datings restent des options à envisager. Tout le reste démarrera en général par une recherche sur internet.

LES SITES GÉNÉRALISTES

Voici une liste de sites sur  lesquels ils trouveront des offres pouvant les concerner.

www.indeed.fr : portail proposant de nombreuses offres d’emplois au plan national. Selon les offres, possibilité  postuler en direct ou via le site en déposant votre candidature.

www.keljob.com : ce portail permet d’accéder aux annonces publiées par plus de 440 sites (institutionnels, emplois, sites d’entreprises, de cabinets de recrutement ou de sociétés de travail temporaire).

www.meteojob : offres d’emplois dans des secteurs variés, au plan national (centres d’appel, restauration,…), des stages et de l’alternance. Il faut être inscrit pour pouvoir postuler ; des alertes sont ensuite envoyées.

www.pole-emploi.fr : après avoir cliqué sur candidats, puis sur l’espace recherche emploi, il faut créer son espace personnel pour accéder aux services personnalisés de recherche d’emploi.

www.regionsjobs.com : des offres d’emploi et également de nombreux stages classés, comme le nom l’indique, par région. Possibilité de déposer votre CV, mais également de postuler directement.

www.sourcea.fr : accès simple aux offres des recruteurs, mais seulement pour les annonces « urgentes ». Toutes les offres ne sont pas destinées à des étudiants.

LES SITES ETUDIANTS

www.cidj.com : c’est le site emploi du CIDJ (Centre d’Information et documentation Jeunesse). Beaucoup d’informations pratiques et un petit guide à consulter en ligne. Idéal pour entamer ses recherches.

emploi.clubetudiant.com : des offres de  jobs et de stages sont  consultables (baby sitting, cours particuliers, animation, restauration rapide, vente, ….).

www.etudiemploi.com : consultation des offres via l’annuaire des jobs, dépôt de CV et témoignages d’étudiants qui ont exercé différents jobs.

www.jobaviz.fr : de nombreuses offres consultables librement. Pour pouvoir postuler, il faut au préalable se créer un compte.

www.letudiant.fr : de nombreuses offres sélectionnables par région ou par secteur d’activité.

www.jobetudiant.net : offres classées principalement par ordre d’arrivée (les plus récentes apparaissent en premier), tous secteurs confondus. Il faut s’identifier pour postuler.

www.studyrama-emploi.com : les offres sont bien présentées, la rémunération est indiquée. Il faut remplir un CV en ligne, on reçoit ensuite un mail, et seulement après, on peut obtenir les coordonnées d’une entreprise.

www.studentjob.fr : des offres classées par secteur d’activité et par région. Consultation libre, mais inscription nécessaire pour pouvoir postuler.

JOURNEES JOBS D’ETE : quelques dates à venir

BORDEAUX : 30/03 – Halle des Chartrons de 10h à 16h30

TOULOUSE : 30/03 – MCEF de 13h à 18h

GRENOBLE : 04 au 06/04 – ADIIIJ

LYON : 05/04 – Hôtel de Cille de 10h à 18h

ROUEN : 07/04 – Halle aux Toiles de 9h30 à 17h30

SARTROUVILLE (78) : 19/04 de 14h à 18h

CERGY-PONTOISE (95)  : 26/04 de 14h à 17h

 

Le permis de conduire

Frau jubelt ber Ihren Fhrerschein

Le permis de conduire représente une  étape importante dans la vie lycéenne .
Même s’il est plus utile dans certaines régions que dans les grandes villes
bien équipées de réseaux de transport urbain, c’est un pas de plus vers
l’autonomie. 800 000 candidats se présentent chaque année, parmi lesquels
de nombreux jeunes venant d’avoir 18 ans.

Les évolutions

Consultation en ligne des résultats du permis possible depuis le 19/01/2015

Epreuve du code : la base de questions a été renouvelée et est passée de 700 à 1000 depuis le 02/05/2016

. Apprentissage anticipé de la conduite possible dès l’âge de 15 ans (depuis 2014)  et passage du permis possible à partir de 17 ans et demi, de manière à pouvoir conduire dès 18 ans.

Extension du dispositif du « permis à un euro par jour », afin que les candidats puissent continuer à en profiter après un 1er échec.

Surveillance des épreuves théoriques par des sociétés agréées par l’Etat et non plus par des inspecteurs depuis le 01/06/2016, pour que ceux-ci puissent se consacrer davantage au passage de l’examen pratique.

. Objectif : passer à un délai de 45 jours en 2017 pour passer l’examen contre 70 en moyenne actuellement (et jusqu’à 90 en Ile de France) : cela induirait une baisse de 400 € en moyenne du coût du permis.

Choisissez la bonne formule

Plusieurs solutions s’offrent à vous, selon votre âge, votre budget.

BON PLAN AVEC « LE PERMIS LIBRE »

Le pack « Mon code en candidat libre » comprend l’entraînement au code en ligne (cours et tests) ainsi que le kit candidat libre (CERFA02, CERFA 06 et les lettres de demande de place aux examens) pour s’inscrire gratuitement.
L’offre « Mon code en candidat libre » est valable jusqu’au 01/01/2018. Offre préférentielle pour les adhérents PEEP : http://peep.asso.fr/partenaires/nos-autres-partenaires/le-permis-libre/

Peut-être avez-vous opté pour la conduite accompagnée appelée apprentissage anticipé de la conduite, auquel cas vous êtes déjà lancé. Cela  est désormais  possible dès l’âge de 15 ans (article R.211-5 du code de la route). Il faut bien évidemment d’abord passer le code. Une fois ce premier sésame obtenu, un minimum de 20 heures de conduite en auto-école est indispensable. A l’issue de cela, vous recevez une attestation de fin de formation initiale (AFFI) que vous devez remettre à votre assureur, et vous  allez pouvoir continuer à perfectionner votre conduite avec, par exemple, la voiture de vos parents, en parcourant 3 000 km minimum.

A partir de l’âge de 18 ans ; c’est le dispositif de conduite supervisée qui est proposé. Il vous est simplement demandé, de parcourir  1000 km dans un délai de trois mois minimum, une fois que vous êtes titulaire du code, et toujours  après un minimum de 20 heures de conduite avec un moniteur d’auto-école.

Dans le cadre de ces deux formules, vous allez acquérir davantage d’expérience de la conduite. De ce fait,  vos chances d’obtention du permis de conduire sont meilleures, à condition de ne pas adopter les éventuelles mauvaises habitudes de votre accompagnateur !… Le prix de votre première assurance  sera généralement plus doux, ce qui peut aussi être un élément à prendre en compte au moment de choisir  la formule qui vous est la plus adaptée.

Si vous choisissez de passer votre permis de manière traditionnelle, un forfait vous sera généralement proposé pour le code. Pour la conduite, l’auto-école a l’obligation d’effectuer une évaluation préalable pour pouvoir vous communiquer un nombre d’heures prévisionnel, qui pourra ensuite varier selon vos progrès. Prévoyez en moyenne 30 heures de conduite si vous obtenez le permis du premier coup.

Certaines auto-écoles proposent également des forfaits pour la conduite. Ce sont le plus souvent des forfaits établis  sur une base de 20 heures de conduite, avec un délai maximum parfois d’un an. Renseignez vous bien sur le prix de l’heure de conduite supplémentaire, car c’est au final ce qui fera la différence dans votre budget. Et, bien évidemment, comparez plusieurs auto-écoles en vous renseignant sur place mais aussi autour de vous. La réglementation impose un affichage des prix bien visible à l’extérieur et à l’intérieur de l’auto-école. Beaucoup de forfaits tournent autour de 1200 €, mais avec des disparités pouvant  entraîner des tarifs allant de 700 € à 1400 €. Quant à l’heure de conduite, les tarifs sont libres. Elle peut varier de 35 €  à 55 € de l’heure, selon les villes.

Un site pour comparer les auto-écoles : comparateur.quelpermis.com

Le financement de votre permis

Le permis  à 1 €

Vous avez sans doute déjà entendu parler du permis à 1 €, et vous avez déjà bien compris que ce n’est pas ce qu’il vous coûtera au total. Ce serait trop beau !.. Il s’agit d’un prêt de 800 € à 1200 € à taux zéro que les jeunes de 15 à 25 ans peuvent obtenir pour financer leur permis. Pour en bénéficier, il faut que la banque et l’auto-école choisie soient partenaires de l’opération. Vous rembourserez ensuite 1 € par jour, soit 30 € par mois. La banque peut exiger une caution, par exemple de vos parents.

La bourse au permis

Il existe un dispositif permettant aux jeunes de 18 à 25 ans sans ressources, de bénéficier d’une prise en charge d’une partie du coût du permis de conduire par leur commune en échange d’un nombre d’heures de travaux d’intérêt collectif (40 à 50 heures). Renseignez-vous dans votre ville pour savoir si cela se fait.

Les aides des collectivités locales

Elles peuvent être proposées par les Régions ou les Conseils Généraux (départements).

Voici quelques exemples :

La Région Bourgogne Franche Comté : pour les jeunes de moins de 26 ans inscrits dans un parcours professionnel, financement d’une partie du permis de conduire avec le chèque permis, à hauteur de 500 € et en contrepartie de quinze heures de bénévolat dans une association.

Haut Rhin : aide de 160 € destinée aux jeunes de 16 à 25 ans du département qui veulent s’inscrire dans une auto-école dans le cadre de la conduite accompagnée.

Ile et Vilaine : le Conseil Départemental apporte, à travers le fonds d’aide aux jeunes, un soutien au financement du permis de conduire. Ceux qui sont accompagnés dans leur insertion sociale et professionnelle par la Mission Locale peuvent bénéficier d’une aide d’un montant pouvant aller jusqu’à 1300 €.

Loire Atlantique : le département attribue une aide de 500 à 1000 € pour les jeunes de 16 à 24 ans disposant de faibles ressources, et ayant obtenu un diplôme allant du CAP au BTS dans les deux dernières années.

Oise : dans le cadre du Pass Permis citoyen, les jeunes de 18 à 19 ans peuvent bénéficier d’une aide pouvant aller jusqu’à 600 € en échange d’une action citoyenne de 70 heures.

Yvelines : subvention à hauteur de 500 €  pour les jeunes du département. En contrepartie, les bénéficiaires s’engagent à participer à des projets citoyens dans les services du Conseil départemental ou au sein d’une association agréée. Cette action civique de 20 à 40 heures est un préalable au versement de l’aide forfaitaire.

Cette liste n’est pas exhaustive. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre Mairie afin de savoir si vous pouvez bénéficier d’une aide de la Région ou de votre Conseil Général (département).

Le BAFA pour qu’il devienne animateur

Le brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur permet d’encadrer à titre non professionnel, de façon occasionnelle, des enfants et des adolescents en accueils collectifs de mineurs, plus généralement appelés colos/centres de vacances et centres de loisirs.

Ces accueils ont vocation à offrir aux enfants et aux jeunes des activités éducatives adaptées à leurs besoins, durant les temps de loisirs et de vacances. Les organisateurs de ces accueils sont en majorité des associations, des mairies ou des comités d’entreprise. Ils peuvent être également des sociétés commerciales ou des particuliers.

La première étape est de s’inscrire sur le site du Ministère : www.jeunes.gouv.fr/bafa-bafd. Votre enfant obtient son numéro d’inscription jeunesse et sports en quelques clics. Il lui sera indispensable tout au long de son cursus BAFA.

La formation se déroule en trois étapes :

.  la session de formation générale : il s’agit de suivre un stage de huit jours, proposé par une association habilitée par le ministère de la Jeunesse et des Sports. On y apprend le rôle d’animateur, l’animation des activités, la connaissance des enfants, l’organisation d’un centre de vacances ou de loisirs.

. le stage pratique : il  s’agit de mettre en application les acquisitions de la session de la formation générale dans un délai maximum de 18 mois. Ce stage a une durée minimum de 14 jours. Il s’effectue en centre de loisirs sans hébergement ou en centre de vacances. L’animateur stagiaire peut être rémunéré par l’organisateur du séjour.

. la session d’approfondissement (6 jours) ou de qualification (8 jours)
L’une ou l’autre doit se dérouler dans la limite de 30 mois à compter de la date d’inscription à la formation. Chacune de ces étapes donne lieu à une appréciation prise en compte pour la délivrance du brevet par le ministère de la Jeunesse et des Sports.

Le coût du BAFA est non négligeable (souvent 600 à 900 €), mais il existe des aides.  Sous conditions de revenus, la CAF verse une aide de 91,47€. Il existe aussi des subventions locales, départementales ou communales ; dans les Yvelines, par exemple, s’ajoute à cela une aide locale de 400 €. Les Directions générales de la Jeunesse et des sports accordent également des bourses. Enfin, certains organismes comme l’UCPA ont mis en place des partenariats avec des CE afin que les enfants des salariés puissent bénéficier d’accords tels que par exemple le paiement du BAFA avec des chèques-vacances.

Voici une liste d’organismes préparant au BAFA :

AFOCAL : www.afocal.fr

AROEVEN : www.bafabafd.aroeven.fr

CEMEA : www.cemea-formation.com

TEMPS JEUNES : www.temps-jeunes.com/Formation_BAFA-BAFD

UFCV : www.ufcv.fr

UCPA : www.formation.ucpa.com

Les activités en dehors du lycée

Les activités parascolaires qu’ils avaient étant enfant sont-elles encore utiles quand ils arrivent au lycée, et que faire s’ils souhaitent tout arrêter ?

Voici quelques exemples d’activités permettant de développer des compétences :

. Le sport  pour acquérir l’esprit de compétition, l’esprit d’équipe et être bien dans son corps
. Le dessin pour développer son sens de l’observation, sa créativité et sa concentration
. Le théâtre pour être plus à l’aise à l’oral et vaincre sa timidité
. L’humanitaire pour être plus solidaire et s’ouvrir sur le monde

Au moment de l’adolescence, le jeune est en recherche d’identité. Les activités associatives, qu’elles soient sportives ou culturelles, les aident à se construire et à développer leur autonomie. Elles  constituent l’occasion de rencontrer d’autres jeunes que ceux côtoyés au lycée, de créer ou développer des liens avec un groupe distinct, et d’avoir un adulte référent  avec lequel il est possible d’échanger, dans un contexte où il y a moins de stress car « on ne joue pas son avenir ».

C’est aussi une autre opportunité de réussir, dans un domaine choisi, et d’acquérir des habiletés cognitives, physiques et sociales. Cela peut être une source d’épanouissement et d’équilibre importante. Plusieurs études, en France et au Canada, ont montré que les jeunes ayant une activité parascolaire, apprenaient à gérer leur temps et réussissaient sur le plan scolaire. Ils avaient globalement moins de symptômes dépressifs. Pour les loisirs  sportifs, s’ajoutent tous les bienfaits d’une activité physique.

Bien entendu, ces activités ne sont bénéfiques que si le jeune est volontaire. Certains adolescents  vont manifester dans les années lycée, la volonté de cesser une activité exercée depuis de nombreuses années. Il ne faut pas que  cela devienne une source de conflit  avec la famille. Ces réactions peuvent avoir pour objectif de  démontrer qu’ils ne sont plus l’enfant qu’ils étaient précédemment. Ce peut être simplement une pause pour prendre du  recul. Les parents, en restant dans le dialogue sans rien imposer, peuvent alors proposer une nouvelle activité, en laissant entrevoir qu’elle sera source de rencontre avec de nouveaux amis.  Quand on démarre un loisir à cet âge là, mieux vaut peut être dans un premier temps éviter la compétition, dans certains sports notamment,  du fait de l’écart de niveau qu’il peut y avoir avec d’autres jeunes qui ont commencé dix ans plus tôt. Le but est davantage de découvrir de nouveaux univers que de se mesurer.

En commençant  par s’interroger sur les points forts que le jeune a envie de développer sans en avoir l’occasion au lycée, et en dialoguant avec lui sur ses centres d’intérêts, on peut parfois l’aider à trouver sa voie professionnelle. Et même si ce n’est pas le cas, certaines activités comme le théâtre, par exemple, en l’aidant à vaincre sa timidité, lui ouvriront des portes qu’il ne se serait pas autorisé à pousser.