Comment s’informer efficacement sur les salons étudiants

Incontournables rendez-vous pour choisir son orientation dans l’enseignement supérieur, la saison des salons démarre ce mois-ci. Voici quelques conseils pour que vos enfants les préparent de manière rendre leurs visites efficaces.

Retourner sur les salons en présentiel

Si des salons se déroulent dans votre ville ou à proximité, n’hésitez-pas à inciter votre enfant à s’y rendre, car rien ne remplace le contact et l’échange humain.

Tout d’abord, il aura peut-être l’occasion de découvrir des formations auxquelles il n’avait pas pensé, et cela peut lui donner des pistes s’il n’ pas encore fait de choix d’orientation. Ensuite, rien ne remplace le contact direct pour se faire une idée de  l’état d’esprit d’un établissement. Au-delà du programme et des classements, l’enthousiasme des élèves et anciens étudiants et le degré d’implication des professeurs présents en disent long sur ce qui attend votre enfant. S’il est en 1ère, c’est parfai. Cela lui permettra de commencer à avancer dans sa réflexion sur son orientation, sans y passer trop de temps.

Visite d’un salon  virtuel en 6 étapes 

Votre enfant sera peut-être amené à compléter ou remplacer par des salons virtuels si ceux en présentiels sont trop loin de chez vous. Voici comment les optimiser :

 . Se pré-inscrire en communiquant une adresse mail régulièrement consultée afin de pouvoir prendre connaissance à temps des informations communiquées par les organisateurs.

. Préparer sa visite en notant les coordonnées du site sur lequel se connecter, le jour et les horaires de l’événement ainsi que des conférences choisies. Votre enfant aura pris soin de noter les informations à obtenir (non disponibles sur le site des établissements).

 Se rendre sur les stands virtuels des établissements sélectionnés. Très souvent, des brochures numériques complètes sont consultables et des vidéos disponibles. II peut s’agir d’une présentation de la formation par des enseignants, de témoignages d’étudiants ou d’anciens élèves.

. Participer aux tchats : pour obtenir des compléments d’information, n’hésitez-pas à poser des questions sur les tchats.

. Assister aux conférences virtuelles : vous pourrez de cette manière obtenir des informations transverses sur une filière d’études, ses débouchés professionnels, les différentes voies d’accès,..

. Noter les informations obtenues et éventuellement la date d’une prochaine JPO  des établissements pour lesquels vous souhaitez aller plus loin.

Dans les deux cas : en présentiel et en virtuel

Si votre enfant a prévu de participer à plusieurs salons, et d’assister à des conférences, il aura la possibilité de sélectionner des thématiques différentes, de l’un à l’autre.

Le plus simple pourra être de préparer un tableau pour pouvoir ensuite comparer les formations en notant par exemple :

  • leur durée et le rythme de l’année scolaire avec le nombre d’heures de cours hebdomadaires et les périodes de stages
  • les conditions d’accès, le coût des études
  • l’homologation du diplôme,
  • les conditions de validation du diplôme (type d’examen,..),
  • le classement éventuel de l’école, les accréditations internationales,…

Vous pourrez retrouver les dates des salons dans chacune de nos News-letters, dans l’agenda du mois.

Agenda de novembre décembre

Le calendrier du Bac 2023

20 au 23 mars                       épreuves de spécialités

14 juin                                      épreuves de philosophie

15 juin                                       épreuves anticipées de français

13 au 23 juin                            épreuves du Bac professionnel

19 au 30 juin                           Grand Oral du Bac

4 juillet                                     résultats du 1er groupe d’épreuves

jusqu’au 07 juillet               épreuves du 2nd groupe

Salons étudiants

19/11                                          salon des grandes écoles – Rennes

25 et 26/11                              salon de l ‘Etudiant – Strasbourg

25 au 27/11                             salon européen de l’Education – Paris

26/11                                         salon Studyrama de l’alternance  Paris

26/11                                         salon de l’Etudiant – Aix-en-Provence

03/12                                         salon des grandes écoles – Toulouse

03/12                                         salon des études supérieures Bordeaux

09 et 10/12                               salon de l’Etudiant – Grenoble

 

 

 

Le Service civique pendant l’année de césure

Si votre enfant n’a pas de projet d’orientation précis et songe à faire une année de césure pour avancer dans sa réflexion, le service civique peut lui offrir un cadre pour acquérir de l’expérience et découvrir sa voie. Il concerne les jeunes de 16 à 25 ans (30 ans en cas de handicap). C’est un engagement volontaire de 6 à 12 mois dans une association, un établissement public ou une collectivité. Il est également possible de faire un service civique à l’international.

Le service civique : un engagement pour gagner en confiance et maturité

Les volontaires sont accompagnés tout au long de leur mission par un tuteur qui les aident à construire leur projet d’avenir.  Il s’agit donc d’un cadre bienveillant propice à la découverte de soi-même et d’un domaine d’activité. Cela permet aux jeunes qui réalisent une mission de gagner en confiance, de prendre de l’assurance à l’oral ou dans la relation aux autres, de gagner en maturité et d’apprendre à organiser leur tempsIls perçoivent une indemnité mensuelle de 600,94 € nets au 01/10/2022 attribuée par l’État, plus une prestation de 111,35 € minimum (en chèques repas ou numéraire) versée par l’organisme d’accueil. À cela peut s’ajouter une bourse de 111,35 € pour les titulaires du RSA et les étudiants boursiers (échelons 5à 7). Informations sur www.service-civique.gouv.fr/

 L’année de césure sur Parcoursup pour effectuer son service civique

Sur Parcoursup, une fois le dossier rempli et la liste de vœux saisie, il faut se rendre sur l’onglet « Année de césure » et valider la demande de césure. Ce souhait d’effectuer une année de césure sera portée à la connaissance de l’établissement qui aura formulé la proposition d’admission de l’étudiant et une fois que ce dernier l’aura définitivement acceptée. L’établissement valide ainsi la demande de césure permettant à l’étudiant de rester attaché à un établissement d’enseignement supérieur pendant son volontariat.

L’année de césure et le volontariat en Service Civique sont donc parfaitement compatibles, que celle-ci soit mise en œuvre juste après le baccalauréat ou plus tard.

 Une mission dans un autre pays européen juste après le Bac

Ainsi que l’indique Béatrice Angrand, Présidente de l’Agence du Service Civique, « en 2021, plus de 1 000 jeunes ont effectué une mission de Service Civique dans 82 pays du monde. L’Allemagne est la première destination avec 221 volontaires Français et l’Europe reste une destination privilégiée. La durée du volontariat est la même, de 6 à 12 mois, ainsi que l’indemnité ; il n’existe malheureusement pas de prise en charge des frais de transport ou d’hébergement, même si parfois les organismes d’envoi et/ou d’accueil apportent une contribution. La mobilité européenne ou internationale offre au jeune la chance de vivre une expérience interculturelle, linguistique et solidaire exceptionnelle ».

L’Agence du Service Civique propose aussi d’autres opportunités de s’engager en Europe. Ainsi, le Corps européen de solidarité permet aux jeunes de 18 à 30 ans de mener des projets de solidarité dans toute l’Europe et les pays du pourtour méditerranéen. Quant à Erasmus+ via ses volets « Jeunesse » et « Sport », il offre la possibilité aux jeunes de 13 à 30 ans et aux acteurs de jeunesse et sportifs de se rencontrer autour de projets concrets, tout en se déplaçant en Europe pour développer des compétences personnelles et professionnelles.

Informez-vous et consultez les offres sur www.service-civique.gouv.fr/page/missions-a-l-international

LISTE DES 10 DOMAINES DU SERVICE CIVIQUE

Sport

Solidarité

Environnement

éducation pour tous

culture et loisirs

Santé

mémoire et citoyenneté

intervention d’urgence en cas de crise

citoyenneté européenne

développement international et aide humanitaire

L’évolution des effectifs dans l’enseignement supérieur

Près de 3 millions d’étudiants dans l’Enseignement Supérieur : c’est ce chiffre emblématique qui a été pratiquement atteint à la rentrée, avec une progression constante des effectifs ces dernières années. Mais quelles réalités se cachent derrière ce chiffre ?

 Des disparités régionales

Dans le cadre de l’étude « Repères et statistiques » du Ministère de l’Enseignement Supérieur, les chiffres officiels de la rentrée 2021/2022 ont été publiés. Malgré une baisse du nombre de bacheliers par rapport à l’année précédente, il y a eu 73 000 inscrits de plus, soit une croissance de 2,5 %. D’un point de vue géographique, l’Ile-de-France concentre toujours une part importante des effectifs avec 26,5 % des inscrits.  Les académies pour lesquelles nous avons observé la plus forte progression du nombre d’étudiants sont Paris, Lille, Lyon et Mayotte.

Une progression très nette de l’alternance

Les néo-bacheliers ont représenté 85,8 % des effectifs des néo-entrants. Parmi eux, 82 % étaient titulaires d’un Bac général, 15 % issus de la filière technologique et 3 % de la filière professionnelle. La progression des inscriptions à l’université (+ 0,4 % en 2021/2022) a été moindre par rapport à d’autres filières. Avec les mesures mises en place en faveur de l’alternance pendant la crise sanitaire, celle-ci est la grande gagnante avec par exemple une hausse de 43,2 % des inscrits en BTS en alternance. Les écoles d’ingénieur progressent aussi (+2,7 %) malgré une baisse des effectifs en classes prépas. Dans les écoles de commerce et gestion, l’évolution est de 9 %.

Un retour des étudiants internationaux

La barre des 400 000 étudiants internationaux a été passée, indique Campus France, soit une progression de 8 %. Effet de rattrapage post-Covid, ou réorientation de certains étudiants européens suite au Brexit ? Ces deux facteurs ont influé, ainsi que la crise au Liban qui a entrainé une augmentation de 30 % des inscrits venant de ce pays. Par ailleurs, on a observé une hausse de 50 % des étudiants en provenance des USA, 25 % de ceux venant d’Espagne ainsi qu’une progression d’inscriptions d’étudiants italiens et allemands. Il reste encore du travail pour regagner du terrain après avoir été devancé par le Canada, l’Allemagne et la Russie, mais le contexte international devrait venir rebattre les cartes.

32ème prix de l’OVE : les conditions de vie des étudiants

L’Observatoire National de la Vie Etudiante organise un nouveau concours destiné à favoriser des recherches sur un sujet en relations avec les conditions de vie des étudiants.

L’OVE a été créé en 1989 par le ministre de l’Education nationale. Il a pour mission de donner une information complète et détaillée sur les conditions de vie des étudiants et sur leur rapport avec le déroulement des études, de manière à éclairer la réflexion politique et sociale et à aider à la prise de décisions.

Les concours de l’OVE

Depuis 2018, l’OVE décerne deux prix : un prix de doctorat, d’un montant de 3000 euros, et un prix de master, d’un montant de 3000 euros.

Il concerne des étudiants de niveau Master 1 minimum préparant un mémoire de recherche, ou des doctorants présentant une thèse dont le contenu porte principalement sur un sujet en relation avec les conditions de vie des étudiants.

Cette année, les candidatures peuvent être déposées du 01/10/2022 au 31/01/2023. Le formulaire d’inscription est téléchargeable sur www.ove-national.education.fr/prix-de-love/

En 2021, le Prix des Masters a été attribué à Alexis LECLERC-DALMET (Master 1 en information- communication à l’université Panthéon-Assas) pour le sujet « de la crise sanitaire à la crise sociale : les établissements d’enseignement supérieur français face au premier confinement de 2020. Approche comparative de l’Université Paris 2 Panthéon-Assas et de l’ESSEC Business School. ».

 Les enquêtes triennales

L’OVE réalise lui-même des enquêtes tous les trois ans. Elles permettent de recueillir des données fiables sur les conditions de vie des étudiants. Elle aborde des aspects variés de la vie étudiante : ressources et dépenses, concurrence entre le travail rétribué et les études, logement, autonomie, alimentation, santé, conditions d’études, ou loisirs et pratiques culturelles. La dernière date de 2020. Ses résultats sont consultables sur le site de l’OVE.

Les richesses de la vie associative

La rentrée est chaque année la période d’inscription dans les associations auxquelles votre enfant souhaite participer. Qu’il s’agisse d’activités sportives, artistiques ou d’action humanitaire, elles pourront toutes lui apporter un bénéfice dès lors qu’il en aura fait le choix personnellement.

Au moment de l’adolescence, le jeune est en recherche d’identité. Les activités associatives, qu’elles soient sportives ou culturelles, les aident à se construire et à développer leur autonomie. Elles  constituent l’occasion de rencontrer d’autres jeunes que ceux côtoyés au lycée, de créer ou développer des liens avec un groupe distinct, et d’avoir un adulte référent  avec lequel il est possible d’échanger, dans un contexte où il y a moins de stress car « on ne joue pas son avenir ».

C’est aussi une autre opportunité de réussir, dans un domaine choisi, et d’acquérir des habiletés cognitives, physiques et sociales. Cela peut être une source d’épanouissement et d’équilibre importante. Plusieurs études, en France et au Canada, ont montré que les jeunes ayant une activité parascolaire, apprenaient à gérer leur temps et réussissaient sur le plan scolaire. Ils avaient globalement moins de symptômes dépressifs. Pour les loisirs  sportifs, s’ajoutent tous les bienfaits d’une activité physique.

Bien entendu, ces activités ne sont bénéfiques que si le jeune est volontaire. Certains adolescents  vont manifester dans les années lycée, la volonté de cesser une activité exercée depuis de nombreuses années. Il ne faut pas que  cela devienne une source de conflit  avec la famille. Ces réactions peuvent avoir pour objectif de  démontrer qu’ils ne sont plus l’enfant qu’ils étaient précédemment. Ce peut être simplement une pause pour prendre du  recul. Les parents, en restant dans le dialogue sans rien imposer, peuvent alors proposer une nouvelle activité, en laissant entrevoir qu’elle sera source de rencontre avec de nouveaux amis.

Les loisirs sportifs

Le sport  permet d’acquérir la volonté de se dépasser, l’esprit d’équipe et être bien dans son corps. Quand on démarre une nouvelle activité sportive à cet âge là, mieux vaut peut être dans un premier temps éviter la compétition,  du fait de l’écart de niveau qu’il peut y avoir avec d’autres jeunes qui ont commencé dix ans plus tôt. Le but est davantage de découvrir de nouveaux univers que de se mesurer.

Les activités artistiques

En commençant  par s’interroger sur les points forts que votre enfant a envie de développer sans en avoir l’occasion au lycée, et en dialoguant avec lui sur ses centres d’intérêts, vous pourrez parfois l’aider à trouver sa voie professionnelle. Et même si ce n’est pas le cas, certaines activités comme le théâtre, par exemple, pourront l’aider à vaincre sa timidité, et lui ouvrir des portes qu’il ne se serait pas autorisé à pousser. Le dessin, quant à lui permet de développer son sens de l’observation, sa créativité et sa concentration. Il existe de nombreux autres exemples.

Les activités humanitaires

Leur champ est très large, qu’il s’agisse de faire du soutien scolaire à  de plus jeunes enfants, de visiter des personnes âgées, d’être actif dans une association internationale  ou de sauvegarde de l’environnement. Plusieurs de ces thématiques peuvent lui parler. En s’investissant, il rencontrera de nouvelles personnes, apprendra à organiser son temps, à prendre des responsabilités et le fait même d’être utile aux autres pourra l’aider à prendre de l’assurance.

Le budget rentrée et les bons plans

Alors qu’une inflation de plus de 6 % a été annoncée en juillet, les médias nous parlent d’une diminution de 2,6 % des dépenses de rentrée. Cela ne signifie pas que les prix ont baissé mais simplement que les familles vont consacrer une part moins importante de leur budget à ce poste. Voici les informations concernant les aides dont vous pouvez bénéficier, pour que vos enfants continuent à être bien équipés.

Les aides nationales

L’ARS

L’allocation de rentrée scolaire versée par la CAF (ou la MSA) est bien connue. Elle a été revalorisée cette année de 4 % et versée en partie avant la mi-août aux familles pouvant en bénéficier du fait de leur composition et du niveau de leurs revenus. Pour un enfant de 15 à 18 ans, le montant de l’aide est désormais de 428 €. Il est possible de formuler une demande à tout moment de l’année.

Une prime exceptionnelle pour la rentrée 2022

D’un montant de 100 € en complément de l’ARS (+ 50 € par enfant à charge), elle sera versée aux familles qui perçoivent les minimas sociaux, les aides au logement, et aux étudiants boursiers. Un versement exceptionnel complémentaire est également prévu pour les parents qui perçoivent la prime d’activité.

Les aides pour la restauration scolaire

Certaines familles, du fait du niveau de leurs ressources et du nombre d’enfants à charge, peuvent bénéficier d’aides ou de tarifs préférentiels. Il existe aussi un fonds social pour les cantines. Le budget pour les lycées est gérée par les régions. Pour connaître vos droits, adressez-vous à une assistante sociale ou à l’établissement de votre enfant. Plus d’informations sur https://www.economie.gouv.fr/particuliers/aides-restauration-scolaire

Les aides régionales

. En Auvergne-Rhône-Alpes : gratuité des manuels scolaires avec le Pass’Région + un chèque de 50 € pour l’achat de consommables en filière professionnelle ainsi que pour les 1ères et Terminales technologiques, et plein d’autres avantages sur (sport, culture, BAFA,..).https://jeunes.auvergnerhonealpes.fr/

. En Bourgogne-Franche-Comté : pour les lycéens boursiers, une déduction sur les frais d’hébergement et/ou de restauration facturés par les établissements. Des dotations pour l’équipement individuel des élèves de 1ère professionnelle. La bourse Dynastage pour les lycéens de section techno, pro ou agricole. https://www.bourgognefranchecomte.fr/

. En Bretagne : le PASS Ressources pédagogiques pour l’acquisition de ressources numériques, des dotations pour le 1er équipement individuel mutualisé des élèves en série professionnelle, une bourse « Jeunes à l’international ». https://www.bretagne.bzh/aides/

. En Centre-Val-de-Loire : avec le Pass YEP’S, des tarifs préférentiels et une, gestion centralisée de toutes les aides de la région : 1er équipement professionnel, équipement numérique, transport, accès à la culture,.. https://www.yeps.fr/

. Dans le Grand-Est : avec Jeun’Est, plateforme gratuite pour apprendre une langue, 10 € pour l’acquisition d’une licence sportive, tarifs réduits sur la culture et le cinéma,…. https://www.jeunest.fr/

. Dans les Hauts-de-France : avec la carte génération HDF, une aide pour les manuels scolaires (55 € à 100 €), le matériel professionnel et des réductions sur les loisirs. https://generation.hautsdefrance.fr/carte-generation-hdf/

. En Ile-de-France : le Forfait Imagine R Scolaire pour se déplacer, QIOZ : un site et une appli pour apprendre les langues gratuitement ,… https://www.iledefrance.fr/aides-services

. En Normandie : une aide au financement des manuels scolaires, pour le 1er équipement en filière professionnelle, le BAFA, une pratique sportive ou artistique la bourse Pass Monde,.. et des avantages dur les loisirs (cinéma, concerts,..) https://atouts.normandie.fr/

. En Nouvelle-Aquitaine : gratuité des manuels scolaires (jusqu’à 230 €) et une aide au 1er équipement professionnel. Pour la vie quotidienne, des tarifs sur les transports, une aide au permis de conduire et au BAFA. https://jeunes.nouvelle-aquitaine.fr/formation/scolarite-et-quotidien-les-aides

. En Occitanie : la carte Jeune Région permet de bénéficier du prêt des manuels scolaires, d’un 1er équipement professionnel, de 20 € pour l’achat de livres de loisirs, 15 € pour une licence sportive et de l’aide à l’acquisition d’un ordinateur portable https://www.laregion.fr/-cartejeune

. En Pays-de-Loire : de nombreux avantages et réductions sur les loisirs, la culture, le sport et une prime de 200 € pour les étudiants qui ont un job, avec le e-Pass Jeunes. https://www.epassjeunes-paysdelaloire.fr/

. Provence-Alpes-Côte d’Azur : manuels numériques scolaires gratuits, avantages sur les bus et le train, une carte culture avec 80 € d’avantages pour acheter des livres, pratiquer le sport, participer à une sortie. https://www.maregionsud.fr/jeunes

Passer le BAFA : les étapes et le financement

Le BAFA :   Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur est un diplôme nécessaire pour que vos enfants puissent animer des accueils de loisirs ou de séjours de vacances. Il peut être obtenu dès l’âge de 17 ans. Il est payant mais il existe des aides permettant d’alléger son coût.

3 étapes

La formation se compose de trois étapes qui doivent être effectuées sur 30 mois maximum :

  • une formation générale : 8 jours ;
  • un stage pratique : 14 jours minimum ;
  • une session d’approfondissement : 6 jours ou de qualification : 8 jours.

Le coût total de la formation varie de 600 à 1 300 €.

Les aides au financement

De nombreuses aides existent :

  • la CAF : 91,47 € (ou 106,71 € si la 3ème session est axée sur l’accueil du jeune enfant).
  • les Directions générales de la Jeunesse et des sports accordent également des bourses.
  • Des bourses départementales et régionales existent également (ex : 70 à 150 € en PACA).

Plusieurs organismes préparent au BAFA : l’UFCV, l’AFOCAL, TEMPS JEUNES, AROEVEN, CEMEA, ….

La PEEP est partenaire de l’AFOCAL. Les adhérents PEEP bénéficient d’une réduction de 10% sur les tarifs des formations proposées par l’AFOCAL.

Consultez  les offres de notre partenaire ici

Votre enfant peut s’informer et s’inscrire  sur www.jeunes.gouv.fr/bafa-bafd

Ou utiliser l’appli BAFA-BAFD. Il choisira ensuite son organisme de formation.

Dès l’âge de 21 ans, il est ensuite possible de passer le BAFD pour assurer des activités d’encadrement.

Un logement étudiant pour la rentrée.

Votre enfant a choisi sur Parcoursup des formations loin de votre domicile et il va devoir trouver un logement étudiant à la rentrée ? Parmi les nombreuses formules qui existent, il y en a forcément une adaptée à votre budget et à ses besoins ?

La fin d’année arrive déjà… Si votre enfant intègre l’enseignement supérieur à la rentrée,  vous avez peut-être déjà songé à lui chercher un logement étudiant ? A moins qu’il ne fasse partie des 12 % d’étudiants qui intègrent une résidence du CROUS, vous devez en premier lieu décider avec lui quel type de logement  rechercher.

Bien s’informer sur la ville où il habitera

Dans tous les cas, le premier critère à prendre en compte est la localisation du futur logement. Il devra en effet, soit être situé à proximité de son lieu d’études, soit être bien desservi par les transports en commun. Il ne s’agirait pas qu’il perde un temps fou et son énergie en trajets quotidiens ! Même si vous ne vous connaissez pas (encore) sa future ville de résidence, vous pouvez tout à fait passer quelques heures sur le net pour vous renseigner et, pourquoi-pas, établir une zone de recherche. A ce sujet, n’oubliez pas de vous informer sur les différents quartiers et leur réputation. Pensez également à cibler des zones commerçantes pour les courses du quotidien.

 Choisir la formule la plus adaptée pour votre enfant

Vous pouvez commencer les recherches par les sites de petites annonces. Dans les grandes villes étudiantes, où le marché est tendu, mai-juin est la période parfaite. Ceux qui vont quitter les logements commencent à poser leur préavis et de votre côté, vous éviterez le stress d’une recherche tardive. Déterminez bien les critères avec votre enfant afin de ne pas perdre de temps : de quelle surface a-t-il besoin ? De quel budget disposez-vous ? En appliquant des filtres, vous simplifiez vos recherches. Dès que vous voyez un logement correspondant à vos attentes, n’hésitez pas à demander des renseignements – voire des photos – complémentaires avant de faire un premier choix. Vous pouvez tout à fait bloquer un week-end pour vous rendre sur place avec lui. Cela met les propriétaires en confiance.

La visite, une étape incontournable. C’est un moment clé du choix de tout logement étudiant : la visite ! Vous constaterez à cette occasion que les (belles) photos publiées diffèrent parfois de la réalité. La visite d’un appartement, donc, doit être synonyme d’inspection. La surface des pièces, les équipements électroménagers, la luminosité, l’emplacement des prises, ne vous gênez pas pour tout observer jusque dans les moindres recoins – à la recherche par exemple de cette petite tâche d’humidité qui peut en dire long sur l’état du logement. Profitez-en encore pour poser des questions : les charges locatives ou bien la facture de chauffage peuvent peser lourd dans un budget ! Une astuce concernant les visites : prenez si possible vos rendez-vous en fin d’après-midi, lorsque le voisinage est dans les parages. Ce sera l’occasion de vous rendre réellement compte des bruits environnants.

Les aides au financement de son logement

Vous avez déjà surement entendu parler des APL/ALS. Tous les étudiants peuvent en bénéficier car ce sont leurs revenus et non ceux de leurs qui sont pris en compte, sans que vous perdiez pour autant le bénéfice fiscal de la ½ part. Il faut bien sûr que le bail soit établi au nom de votre enfant. Pour connaître le montant dont il pourra bénéficier, faites la simulation sur https://wwwd.caf.fr/wps/portal/caffr/aidesetservices/lesservicesenligne/estimervosdroits/lelogement#/stateaccueil. Il faut également savoir qu’il existe d’autres aides. Les lycéens boursiers qui ont accepté une offre de formation  sur Parcoursup en dehors de leur académie de résidence, peuvent percevoir l’aide à la mobilité de Parcoursup. Son montant est de 500 €, elle est cumulable avec les autres aides : https://amp.etudiant.gouv.fr. Pour les alternants, il existe également l’aide mobili-jeunes. Elle est plafonnée à 100 € par mois. Retrouvez toutes les informations sur https://mobilijeune.actionlogement.fr/

Les résidences étudiantes : une solution intéressante

Si 2022-2023 est sa première année hors du nid familial, peut-être préférez-vous le cadre plus sécurisant d’une résidence étudiante privée. L’accès est souvent réservé aux locataires ayant un pass ou un digicode, et votre enfant aura un interlocuteur sur place. Les services proposés sont différents d’une résidence à l’autre et peut-être est-il plus important à vos yeux d’avoir une salle de sport ou un accès Wifi très haut débit qu’une laverie, ou inversement. A noter que certaines chaînes de résidences étudiantes  (par exemple www.logifac.com) offrent la possibilité de déposer un dossier de candidature et de vous désister si vous n’êtes pas admis dans  l’établissement demandé.

 

Le job d’été : un bonus sur le CV de votre enfant

 Le début de l’année 2022 est marqué par une embellie du marché de l’emploi. De nombreux secteurs recrutant de étudiants toute l’année peinent à embaucher des salariés en CDI en ce moment ; le volume de contrats courts à plein temps pour cet été sera donc plus important pour compenser ce manque de main d’œuvre. Voici quelques pistes pour conseiller votre enfant dans sa prospection, particulièrement s’il recherche un job pour la 1ère fois.

Les secteurs qui recrutent

La restauration, l’hôtellerie : de nombreux postes dans ce secteur qui manque de salariés en cette période de reprise : service clients, plonge, femmes de chambre.

La grande distribution : toujours de traditionnels postes de mise en rayon, caisse, équipier polyvalent, mais aussi un essor important des postes autour du drive.

Les métiers de la logistique : préparateur de commandes, agent d’expédition, agent de quai/manutentionnaire. Les offres se sont multipliées.

Le secteur banque /assurance : les banques recrutent toujours des auxiliaires de vacances. Dans le secteur assurance/assistance, des offres de chargé d’assistance, mais aussi de conseiller en déclaration de sinistre ou de téléconseiller retraite.

Les services à la personne : pour ceux qui privilégient les relations humaines, beaucoup de postes d’auxiliaire de vie proposés dans des agences spécialisées. Egalement des jobs d’animateurs de vacances adaptées pour changer d’air. Une formation spécifique peut être requise.

Travailler avec les enfants : baby-sitting, animateur de séjours (avec BAFA) ou accompagnement d’enfants en TGV : des emplois de quelques heures ou quelques jours à deux mois.

Travailler en plein air : s’ils veulent profiter du grand air, le secteur de l’agriculture propose des offres chaque année : ouvrier agricole, moissons, collecte de céréales, …

Travailler en relation avec la clientèle : des opportunités dans la distribution spécialisée (enseignes de sport, de bricolage..) mais aussi dans les résidences étudiantes, chez les loueurs de véhicules pour le contact direct. Des offres également dans le secteur enquêtes et sondages pour les relations téléphoniques.

De nombreux outils de recherche

Les  outils à leur disposition pour prendre connaissance des offres de jobs d’été  et entrer en contact avec  les entreprises qui recrutent sont nombreux.

La traditionnelle candidature spontanée reste une option possible. Tout le reste démarrera en général par une recherche sur internet.

Les sites généralistes

 www.indeed.com : portail proposant de nombreuses offres d’emplois au plan national.

www.keljob.com : accès aux annonces publiées par de nombreux sites : institutionnels, sites emplois, sites d’entreprises, de cabinets de recrutement ou de sociétés de travail temporaire.

www.meteojob.com : offres d’emplois dans des secteurs variés : centres d’appel, chargés d’assistance, agents de conditionnement,…. Il faut être inscrit pour pouvoir postuler.

www.pole-emploi.fr : des  offres de postes saisonniers  présentés par région : animateur club de loisirs, auxiliaire de vie,  manutentionnaire pour les moissons.

www.regionsjobs.com : offres d’emploi et également de nombreux stages classés, comme le nom l’indique, par région.

Les sites étudiants

www.cidj.com : beaucoup d’informations pratiques et des offres en France et à l’étranger pour des campings,  domaines viticoles, des postes d’hôtes/hôtesses,… . Idéal pour entamer ses recherches.

www.jobaviz.fr : centrale d’offres de jobs du CROUS. Offres classées par département et par secteur. Se créer un compte pour pouvoir postuler.

https://jobetudiant.net : offres classées principalement par ordre d’arrivée (les plus récentes apparaissent en premier), tous secteurs confondus. Il faut s’identifier pour postuler.

https://jobs-stages.letudiant.fr/ : nombreuses offres que vous pouvez sélectionner par région ou par secteur d’activité, et des infos pratiques.

www.studentjob.fr : offres de jobs d’été  classées par ville consultables librement, puis il faut s’inscrire  pour postuler.

www.studyrama-emploi.com : des offres mais aussi des idées de jobs originaux et des articles.

Les sites spécialisés par secteur d’activité

www.anefa.org/qui-etes-vous/travailleurs-saisonniers-en-agriculture/ : site de l’Association Nationale pour l’Emploi et la Formation en Agriculture. Outil des partenaires sociaux de l’agriculture pour favoriser l’emploi dans ce secteur. Ne pas manquer pas d’aller sur ce site pour travailler en plein air.

www.animjobs.com : offres de jobs mises à jour régulièrement, dans le secteur de l’animation en centres de vacances pour enfants et adolescents ou pour adultes : Club Med, UCPA, …

www.distrijob.fr : offres dans le secteur de la grande distribution : hypermarchés, grandes surfaces spécialisées…