Accompagnement scolaire PEEP


Pour accompagner vos enfants dans leur scolarité, à leur rythme, découvrez ici en vidéo ce dispositif 100% internet . Il vous propose :

  • Un service d’accompagnement scolaire qui couvre tous les niveaux du CP à la Terminale.
  • Des programmes conformes aux programmes officiels avec des contenus rédigés par des enseignants de l’Éducation nationale.
  • Des outils de suivi pour suivre la progression de vos enfants.
  • Des modules de révisions Brevet et Baccalauréat, et « spécial vacances « 
  • Un service de tutorat en ligne : une aide immédiate en Maths, Français, Physique-Chimie, Anglais et SVT du CP à la Terminale !

Chaque enfant abonné pourra être assisté du lundi au vendredi entre 17h et 20h  même le dimanche, les jours fériés et les vacances scolaires !

Le tutorat, comment ça marche ?

  • Un accès illimité à l’Encyclopédia Universalis.
  • Chaque abonnement comprend 1 compte parents plus 5 comptes enfants.
  • Un abonnement à une classe donne aussi accès à la classe de niveau inférieur et supérieur.

 

Offres d’abonnements à des tarifs promotionnels jusqu’au 31 janvier, découvrez les vite !

 

Seule dans Raqqa de Hala Kodmani

Une enquête foudroyante : l’histoire de Nissan Ibrahim, syrienne, musulmane et résistante, dans une ville devenue la « capitale du diable ».

Résumé de l’ouvrage

Née à Raqqa, professeur de philosophie, Nissan nous livre sur Facebook son journal de bord et son combat pendant quatre années de dictature meurtrière. Que signifie être une femme en Syrie entre 2011 et 2015 ? À quoi ressemble la vie au temps des décapitations, des tortures, des bombardements ? Les posts de Nissan racontent la tragédie syrienne, la lutte d’un peuple contre deux machines de mort : le régime de Bachar al-Assad et l’État islamique. Ce dernier n’a pas apprécié : en janvier 2016, Daech annonçait qu’elle avait été « exécutée ». Elle avait trente ans.
C’est une histoire édifiante. Le journal d’une insoumise au cœur de l’enfer syrien, exhumé et raconté par Hala Kodmani. On y découvre une jeune femme stupéfiante, pleine d’humour, de peurs, de rêves et d’espoir pour son peuple et son pays.

La presse en parle :

  • « Un témoignage poignant, entre espoir et désillusion, sur lequel Hala Kodmani a su poser les mots justes. » Delphine Minoui, Le Figaro
  • « Ce livre devrait être distribué dans les collèges et les lycées. Il raconte mieux que tous les grands essais et documents la complexité de la guerre en Syrie et son impact sur la population civile. » Alexandra Schwartzbrod, Libération
  • « L’histoire que raconte admirablement Hala Kodmani retrace le parcours de Nissan à tracers ses posts sur Facebook. Son témoignage est surtout un parcours politique et intellectuel. » Romain Gubert, Le Point
  • « Un livre bouleversant ! Lisez-le ! » Nicolas Demorand, France Inter
  • « C’est une histoire édifiante digne du journal d’Anne Franck. » Leila Kaddour-Boudadi, France Inter
  • « Hala Kodmani était la seule à pouvoir redonner vie à cette Antigone syrienne, sa petite sœur de cœur, de chagrin, de colère et de combat. » Ariane Bonzon, Slate
    « Une plongée glaçante dans l’histoire vraie de Nissan Ibrahim. » Hugues Lefèvre, Famille Chrétienne

128 pages / 5.95€ – Disponible en librairie

Les inscriptions sur PARCOURSUP : c’est maintenant !

 

Les bacheliers 2018 ont été les premiers à s’inscrire sur cette plateforme. Voici les informations à connaitre pour bénéficier pleinement de toutes les possibilités qui vous sont offertes.

Une meilleure information et un accompagnement pour l’orientation au lycée

Deux professeurs principaux en classe de terminale accompagnent individuellement les élèves dans la construction de leur projet d’études

Ces professeurs sont chargés de coordonner les « fiches Avenir » donnant un avis sur vos vœux. Vous pouvez bénéficier d’une aide à l’orientation dans le cadre du tutorat, et de nouveaux outils numériques sont mis à votre disposition par l’ONISEP. Informez-vous sur www.terminales2018-2019.fr

Intégration dans l’année de terminale de semaines dédiées à l’orientation

L’objectif est de mieux vous informer sur les métiers et les formations qui y mènent. Ces semaines sont organisées relativement tôt dans l’année, la 2nde se déroulant en même temps que les JPO des établissements d’enseignement supérieur (voir cahier régional en pages centrales).

Une meilleure connaissance des attendus pour réussir dans la filière souhaitée

Les connaissances et aptitudes requises pour intégrer une filière donnée prennent en compte les bulletins scolaires, les notes aux épreuves anticipées, mais aussi parfois une lettre de motivation, la présentation d’un projet ou le suivi de MOOC  permettant une remise à niveau dans certaines matières. Il peut y avoir des compétences spécifiques complémentaires demandées (par exemple en sport, pour la filière STAPS).

Des mesures pour favoriser la réussite dans l’enseignement supérieur

Examen approfondi par le Conseil de classe du projet d’orientation de chaque élève

Vos intentions d’orientation seront exprimées avant le 1er Conseil de classe. Des recommandations seront formulées par les enseignants pour vous aider à affiner votre choix. A l’issue du second trimestre, le Chef d’établissement émet un avis sur vos vœux via les « fiches Avenir ».

 Des parcours personnalisés

Les formations non sélectives telles que l’université n’ont pas la possibilité de refuser un candidat s’il reste des places disponibles. Elles peuvent en revanche proposer un parcours à la carte à ceux qui n’ont pas les attendus requis. Vous pouvez recevoir la réponse « oui, si » conditionnant votre acceptation dans la filière choisie à une remise à niveau dans le cadre d’un « parcours personnalisé ».

Les CAES

Des « Commissions d’accès à l’enseignement supérieur » présidées par les Recteurs ont été mises en place dans chaque académie. Elles sont chargées de proposer des formations aux bacheliers qui n’auraient pas de proposition satisfaisante lors de la procédure d’affectation.

Des « contrats de réussite pédagogique » pour mieux suivre le parcours de l’étudiant

Les droits sociaux (ex : bourses) seront garantis sur la base de ces contrats de réussite.

Une simplification des inscriptions et de la gestion des voeux


Une plateforme simplifiée
 : 10 voeux maximum et non hiérarchisés pour éviter le choix par défaut

Vous pourrez formuler jusqu’à dix vœux. Les vœux n’étant pas classés, chacun doit être motivé. Les formations seront dans la mesure du possible regroupées : il sera par exemple possible de postuler à « une PACES en Île-de-France ».

MODE D’EMPLOI

Inscrivez-vous sur la plateforme : vous aurez besoin de votre n° INE, d’une adresse mail active, de votre n° de téléphone portable et des notes obtenues aux épreuves anticipées. Validez ensuite vos informations d’inscription.

Formulez vos vœux : vous pouvez formuler 10 vœux sous statut étudiant et 10 voeux supplémentaires pour des formations en apprentissage. Pour l’ensemble des vœux multiples de licence, BTS, DUT, CPGE, vous pouvez formuler 20 sous-vœux maximum. Pour les écoles de commerce et d’ingénieurs, le nombre de sous-vœux est illimité.

Motivez vos vœux: c’est une saisie obligatoire sur la plateforme ; joignez les documents demandés.

Confirmez vos vœux avant la date limite indiquée dans le calendrier ci-dessous

Répondez aux propositions d’affectation en respectant les délais variant de 1 à 7 jours suivant la période. Vous avez pu recevoir plusieurs types de réponses :

  • « oui » ou « oui, si » à un seul vœu : vous acceptez ou refusez la proposition, et vous gardez le bénéfice des vœux en attente.
  • « oui » ou « oui, si » à plusieurs vœux :  vous devez choisir une seule proposition parmi celles-ci mais vous gardez le bénéfice des vœux en attente.
  • « en attente »: si vous avez eu cette réponse pour tous vos vœux, attendez que des places se libèrent.
  • « non » : si vous avez eu cette réponse pour tous vos vœux, attendez la phase complémentaire.

CALENDRIER  PARCOURSUP 2019

Novembre – décembre 2018 : phase d’information

Recherche d’information – 1ère semaine de l’orientation

Conseil de classe du 1er trimestre avec  émission de recommandations

22 Janvier au 14 mars 2019 : phase de vœux

Inscription sur Parcoursup et saisie des vœux

Conseil de classe du 2nd trimestre ; avis du Chef d’établissement et des professeurs sur les formations souhaitées via les « Fiches Avenir »

14 mars au 3 avril  2019

Dossiers à compléter et confirmation des voeux

Mai à juillet 2019 : phase principale de réception et d’acceptation des propositions

A partir de mi-mai   Publication des propositions de formation et réponse par les élèves dans les délais indiqués

Avant fin juillet        Confirmation d’inscription auprès de la formation choisie

Fin juin à mi-septembre 2019 : phase complémentaire

Ouverture de la procédure complémentaire pour les candidats n’ayant obtenu aucun voeu, avec réunion hebdomadaire des commissions rectorales d’accès au supérieur

Le Permis de conduire : un sésame

Le permis de conduire est une étape importante de la vie lycéenne. Quand vos enfants deviennent étudiants, même s’il est plus utile dans certaines régions que dans les grandes villes bien équipées de réseaux de transport urbain, c’est pour eux  un pas de plus vers l’autonomie.

Voici les dernières nouveautés :

• Obligation pour les Préfectures d’inscrire les candidats libres dans un délai de deux  mois pour passer le permis de conduire, pour un 1er passage, puis dans le délai moyen constaté pour le département, pour une 2nde présentation.

• Si vous passez votre permis avec une voiture ayant une boite de vitesse automatique,  le nombre d’heures minimal de conduite est ramené à 13 h, et  il suffit d’avoir une formation supplémentaire de sept heures, au plus tôt six mois après l’obtention de votre permis, pour pouvoir conduire une voiture à boite mécanique sans repasser l’examen avec un inspecteur.

. L’examinateur est chargé de poser une question de sécurité routière sur les premiers secours

Différentes formules possibles

. Peut-être avez-vous opté avec vos enfants  pour la conduite accompagnée appelée apprentissage anticipé de la conduite. Il faut bien évidemment d’abord passer le code. Une fois ce premier sésame obtenu, un minimum de 20 heures de conduite en auto-école est indispensable. A l’issue de cela, une attestation de fin de formation initiale (AFFI) à  remettre à votre assureur est délivré  à votre enfant, et il va  pouvoir continuer à perfectionner sa conduite en parcourant 3 000 km minimum.

. A partir de l’âge de 18 ans ; c’est le dispositif de conduite supervisée qui est proposé. Il  est  demandé de parcourir 1 000 km dans un délai de trois mois minimum.

Dans le cadre de ces deux formules, le prix de la première assurance sera généralement plus doux.

. La méthode traditionnelle :  un forfait est généralement proposé pour le code, mais il est aussi possible de s’entrainer sur Internet. Pour la conduite, l’auto-école a l’obligation d’effectuer une évaluation préalable pour pouvoir communiquer un nombre d’heures prévisionnel.

Certaines auto-écoles proposent également des forfaits pour la conduite, le plus souvent sur une base de 20 heures. Renseignez vous bien sur le prix de l’heure de conduite supplémentaire, car c’est au final ce qui fera la différence dans le budget. La réglementation impose un affichage des prix bien visible à l’extérieur et à l’intérieur de l’auto-école. Beaucoup de forfaits tournent autour de 1 200 €, mais avec des disparités pouvant entrainer des tarifs allant de 700 € à 1 400 €. Quant à l’heure de conduite, les tarifs sont libres. Elle peut varier de 35 € à 55 € de l’heure, selon les villes.

 

Un site pour comparer les auto-écoles (taux de réussite indiqué) :  

www.vroomvroom.fr

Le Permis Libre, partenaire de la PEEP, vous propose une offre promotionnelle à 29 € au lieu de 49 € jusqu’au 06/01/2019

Pour passer votre code

Renseignez-vous !

Le financement de votre permis


Le permis à 1 

Il s’agit d’un prêt à taux zéro que les jeunes de 15 à 25 ans peuvent obtenir pour financer leur permis. Pour en bénéficier, il faut que la banque et l’auto-école choisie soient partenaires de l’opération. Votre enfant  remboursera ensuite 1 € par jour, soit 30 € par mois. La banque peut exiger une caution.

La bourse au permis 

Il existe un dispositif permettant aux jeunes de 18 à 25 ans sans ressources, de bénéficier d’une prise en charge d’une partie du coût du permis de conduire par leur commune en échange d’un nombre d’heures de travaux d’intérêt collectif. Renseignez-vous dans votre ville pour savoir si cela se fait.

Nouveau !

Les jeunes apprentis bénéficieront d’une aide de 500 € pour passer le permis de conduire à partir de 2019.

Les aides des collectivités locales 

Elles peuvent être proposées par les Régions ou les Conseils Généraux (départements).

N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre Mairie afin de savoir si vous pouvez bénéficier d’une aide de la Région ou de votre Conseil Général

Calendrier des salons

Manifestation Date Lieu
Salon de l’Etudiant 30/11  et 1er décembre Grenoble – Alpexpo
Salon Studyrama des études supérieures 30/11  et 1er décembre Bordeaux – Hangar 14
Forum Avenir étudiant 30/11  et 1er décembre Reims – Parc des Expos
Salon des 1ères et Terminales 1er décembre Paris – Cité  Internationale  Universitaire

Salon ORIACTION Onisep et l’Etudiant 6 au 8 décembre Nancy – Lorraine’ Expo
Salon des 1ères et Terminales 08-déc Marseille – Parc Chanot
Salon de l’Etudiant 08-déc La Rochelle – Parc des Expos
Salons des concours et prépas 08-déc Paris –  Espace Champerêt
3 salons : santé – social, études et métiers d’avenir, environnement et développement durable 9 et 10 décembre Paris –  Espace Champerêt

Quelle orientation pour votre enfant ? Les réponses de Campus-Channel

Posez toutes vos questions en direct aux Directeurs d’écoles sur Campus-Channel, site 100% vidéo !

PROCHAINS LIVE

ESCP Europe – Bachelor in Management

26 novembre à 19h30 avec Hélène LOUIT, Directrice des Etudes – Europe

AUDENCIA Business School – Bachelor in Management :

10 décembre à 19h30 avec Anne CORDESSE, Directrice des Etudes d’Audencia Bachelor

Retrouvez également les vidéos de :

MINES ParisTech – Programme Ingénieur avec Matthieu MAZIERE, le Directeur des études

Prepaya – Soutien Universitaire et préparation aux concours avec Jean MARTINO, le Directeur Associé

Campus-Channel, c’est aussi plus de 450 vidéos par an spécialement concoctées pour vos enfants !

Retrouvez les prochains Lives à venir sur www.campus-channel.com

Campus-Channel est une plateforme d’aide à la décision pour les lycéens et étudiants dans leur choix d’études. 100% vidéo, gratuit et libre d’accès, le site référence 150 écoles et universités. Plus de 450 vidéos sont mises en ligne chaque année sur notre site.

Campus-Channel a développé une boîte à outils unique permettant à chaque candidat de choisir SA future formation : interviews des Directeurs d’établissements et d’étudiants, reportages au sein des écoles et portraits de diplômés.

l’Agitateur : un concours pour booster les initiatives étudiantes

La Fondation SMERRA organise l’Agitateur pour sa deuxième édition, concours récompensant les projets qui améliorent les conditions de vie et d’étude des étudiants.

Le concours est ouvert à tous vos enfants, collégiens, lycéens, ou étudiants.

Avec l’appui d’un professeur ou non, seul ou un groupe, chacun peut tenter sa chance et proposer son idée, ou un projet déjà plus développé, qui contribue à l’amélioration des conditions de vie et d’étude.

La Fondation SMERRA propose 5 prix (dotation globale de 15000€) et un accompagnement personnalisé.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 janvier.

Vous souhaitez participer  ou voter pour les projets ? N’attendez pas !

Si vous avez des questions, contactez la Fondation SMERRA : agitateur@fondationsmerra.org

En savoir +

 

 

 

 

 

 

L’aider à bien équilibrer sa vie lycéenne et se projeter dans l’avenir

Vos enfants ont entamé une nouvelle année depuis quelques semaines, déjà ! Pour certains, il s’agit de la classe de Terminale,  charnière entre deux mondes : celui du lycée, et celui de l’enseignement supérieur. Pour ceux-ci, l’année sera bien chargée, et il sera d’autant plus important d’adopter une bonne organisation dès les premiers mois.

Un temps pour travailler

Inutile de mettre la pression à votre enfant dès le début de l’année. Il faut certes qu’il soit conscient que le  bulletin du premier trimestre sera important pour l’acceptation de sa candidature dans les filières sélectives, mais cela était déjà vrai pour les derniers bulletins de la classe de 1ère.. On est donc simplement dans la continuité. Et cela est vrai aussi, pour la préparation du Bac. L’idéal est qu’une bonne méthode de travail ait été déjà mise en place les années précédentes.

Au domicile, une bonne organisation de l’espace de travail et du matériel lui facilitera la « mise en route ». Conseillez-lui par exemple d’afficher son emploi du temps pour ne pas avoir à le chercher. S’il n’utilise pas de cahiers mais emporte des feuilles libres en classe, des classeurs avec intercalaires par matière lui permettront de ranger ses cours au fur et à mesure à la maison, et de les retrouver sans difficultés.

Si votre enfant relit régulièrement ses notes de cours, refait les exercices des matières scientifiques, et à cette occasion, prépare des fiches de révision tout au long de l’année, il aura beaucoup moins de travail au 3ème trimestre. De même, en participant en classe et en posant des questions quand il ne comprend pas quelque chose, il se mettra en situation d’écoute active, ce qui est bien différent du fait de simplement entendre un cours. Il aura moins besoin de travailler à la maison car le cours sera déjà en bonne partie assimilé.

Dès que le programme sera suffisamment avancé dans une matière, il pourra commencer à travailler avec les annales du Bac, mais ce ne sera pas pour le début du mois d’octobre !

Un temps pour s’oxygéner l’esprit

Selon les études choisies l’an prochain, votre enfant ne disposera peut-être plus d’autant de temps à consacrer à ses activités sportives ou culturelles. Même si cette année, il y a le Bac en ligne de mire, il serait dommage de l’en priver dès maintenant. Elles constituent en général des moments privilégiés qui lui permettront d’évacuer le  stress.  Elles contribuent également à la structuration de  son emploi du temps, l’incitant ainsi à organiser  son temps de travail. Pendant cette année de transition précédant l’entrée à l’université, ou peut-être dans une formation sélective, il est utile de l’amener à se projeter et s’interroger sur les activités essentielles pour lui, compatibles avec son futur cursus, et envisager déjà les choix qu’il devra faire l’an prochain.

Un temps pour s’informer et se projeter dans l’avenir

Autre élément important cette année :  le choix de son orientation. Sans doute a-t-il déjà commencé à s’informer en classe de 1ère. Si ce n’est pas le cas, il ne faut pas tarder,  prendre RDV dès maintenant avec des conseillers d’orientation et s’informer sur Internet. C’est en janvier que commencent les inscriptions sur Parcoursup. Cela arrive très vite.

La première étape est de choisir un métier, ou  tout du moins un secteur professionnel. Certains adolescents vont pouvoir conforter un choix qui se dessine depuis quelques années déjà, d’autres ont peut-être découvert un nouveau métier lors du stage de 3ème,  et pour ceux qui n’ont aucune idée, il est grand temps de s’interroger et de s’informer.

Des sites internet peuvent les y aider tels que :

Il existe également des sites par secteur d’activité, ainsi que des sites proposant des tests. L’idéal est de pouvoir aussi rencontrer des professionnels qui pourront témoigner de ce qu’est leur expérience au quotidien. Des rencontres destinées aux jeunes comme l’Aventure des métiers (à Paris, du 23 au 25 novembre) peuvent en être l’occasion, mais pourquoi ne pas se rendre également sur les salons destinés aux professionnels ?

Check-list pour la location d’un logement étudiant

Le dossier du candidat locataire

Dans les grandes agglomérations, le nombre de candidats locataires pour un même logement est souvent important. La priorité va donc être donnée au premier arrivé qui présente un dossier complet. 

Pour les plus jeunes, le fait d’être accompagné par leurs  parents lors des visites peut constituer un atout, si cela est possible.

Il est fortement conseillé de préparer pour chaque propriétaire un dossier propre et bien présenté avec une lettre d’engagement de la personne qui se porte caution pour vous, et les copies de tous les justificatifs que vous trouverez ci-après (ayez les originaux si possible avec vous).


Pièces du candidat locataire
  • Une pièce justificative d’identité en cours de validité, comportant la photographie et la signature du titulaire (carte d’identité, passeport, permis de conduire, carte de séjour temporaire,…) ;

 une seule pièce justificative de domicile parmi les documents suivants :

- trois dernières quittances de loyer ou, à défaut, attestation du précédent bailleur, ou de son mandataire, indiquant que le locataire est à jour de ses loyers et charges ;

-attestation sur l’honneur de l’hébergeant indiquant que le candidat à la location réside à son domicile ;

  •  la carte d’étudiant ou un certificat de scolarité pour l’année en cours ;
  •  un ou plusieurs documents attestant des ressources si l’étudiant en dispose parmi les documents suivants :

- le dernier ou avant-dernier avis d’imposition ou de non-imposition ;

- trois derniers bulletins de salaire, ou le justificatif de versement des indemnités de stage ;

- l’attestation de simulation établie par l’organisme payeur ou une simulation établie par le locataire, relative aux aides au logement ;

- l’avis d’attribution de bourse pour les étudiants boursiers.


Pièces de la personne qui se porte caution
  • Une pièce d’identité et un justificatif de domicile (les éléments acceptés sont les mêmes que pour les candidats locataires) ;
  • un ou plusieurs documents attestant des activités professionnelles : contrat de travail, attestation de l’employeur, copie de la carte professionnelle, ou kbis pour une profession libérale ;
  • un ou plusieurs documents attestant des ressources parmi les documents suivants :

- dernier ou avant dernier avis d’imposition ;

- dernier avis de taxe foncière ;

- trois derniers bulletins de salaire, les deux derniers bilans comptables pour les non-salariés, des justificatifs de versement de prestations sociales ou familiales, ou encore des pensions de retraite ;

- d’autres éventuels justificatifs de revenus tels que ceux de revenus fonciers ou des revenus de valeurs et capitaux mobiliers.

À noter

Le propriétaire-bailleur ne peut pas demander des pièces supplémentaires (décret du 5/11/2015).

Deux types de cautions

La caution simple

Elle peut contraindre le bailleur, grâce au « bénéfice de discussion », à poursuivre d’abord le locataire débiteur avant de se retourner vers le cautionnaire. Il ne sera inquiété que si la personne cautionnée s’avère insolvable.

La caution solidaire

Ce type de caution est plus largement utilisé par le bailleur, car le cautionnaire est alors au même niveau d’engagement que le locataire. Le bailleur peut donc directement lui réclamer les sommes dues par le locataire.

Pour que le cautionnement soit valable, le cautionnaire doit écrire de sa main les obligations auxquelles il s’engage et mentionner les éléments suivants :

– le montant du loyer et des charges ;

– les conditions de sa révision ;

– l’engagement de la caution pour les charges et les travaux le cas échéant ;

– la durée de l’engagement (durée limitée ou illimitée) ;

– la reproduction manuscrite de l’alinéa 1er de l’article 22 de la loi du 6/07/1989.

La caution peut être une personne physique (parents, amis,..) ou une personne morale (entreprise, banque, organisme type Actions-Logement distribuant la garantie VISALE).

Le propriétaire ne peut pas refuser la caution au motif que cette personne ne réside pas sur le territoire métropolitain ou ne possède pas la nationalité française.

Le bailleur qui a déjà une assurance privée contre les risques locatifs ne peut demander une caution que si son locataire est étudiant ou apprenti. Vous pouvez donc être concerné.


La signature du bail

Un contrat de bail doit être rédigé par écrit et comporter obligatoirement les informations suivantes :

  •  l’identité et l’adresse du locataire et du bailleur, ainsi que celle du mandataire en cas de location par le biais d’une agence ;
  •  la dénomination et le siège social si le bailleur est une personne morale (association, société…) ;
  •  la date d’effet et la durée du contrat ;
  •  les équipements et l’usage du logement ;
  •  la désignation des locaux et des équipements d’usage privatif et d’usage commun (ascenseur, cage d’escalier…) ;
  •  le montant du dépôt de garantie s’il est demandé ;
  •  la surface habitable du logement ;
  •  éventuellement la clause résolutoire de plein droit (résiliation facilitée en cas d’inexécution d’une obligation prévue au bail) ;
  •  un état des lieux et un inventaire précis du mobilier pour les logements meublés.

Dans le cas de la colocation, pour le paiement des loyers, les contrats prévoient en général une clause d’indivisibilité et de solidarité. Cela représente une garantie pour le propriétaire, car chaque locataire s’engage ainsi sur la totalité du loyer, et pas seulement sur sa quote-part.

La loi Macron modifie certaines règles de colocation. Pour tous les contrats signés depuis le 27/03/2014, la solidarité du colocataire et de son garant expirait lorsqu’un nouvel occupant figure au bail ou à défaut, une fois écoulé un délai de 6 mois.

Nouveau !  Désormais, la loi précise que l’acte de cautionnement doit identifier clairement le colocataire pour lequel l’extinction de de la solidarité met fin à l’engagement de la caution (cf. version en vigueur le 20/04/2018 de l’art 8-1, VI de la loi n°89-462 du 06/07/1989), alors que l’on parlait précédemment simplement « du colocataire sortant ».

Cela évite les risques inhérents au fait de rester caution solidaire après avoir quitté un logement.

Les documents annexés au bail
  • Une notice informative (voir www.service-public.fr\particuliers\vosdroits\F2066) ;
  • l’état des lieux d’entrée établi lors de la remise des clés ;
  • l’attestation d’assurance contre les risques locatifs que le locataire doit obligatoirement souscrire ;
  • l’énumération des équipements d’accès aux technologies de l’information et de la communication (câble, TNT, fibre…) ;
  • une copie de la convention Anah si le logement loué est conventionné ;
  • si le logement est situé dans un immeuble en copropriété, un extrait du règlement de copropriété portant sur la destination de l’immeuble, la jouissance des parties privatives et communes ainsi que sur la quote-part afférente au logement loué dans chacune des catégories de charges.

Pour les baux signés depuis le 1er avril 2016, le locataire et le bailleur doivent convenir d’appliquer une grille de vétusté. Une copie doit en être annexée au bail.

Il doit également être joint au bail un dossier diagnostic technique comprenant :

  • Un État des Risques Naturels Technologiques et Miniers (ERNTM) établi depuis moins de 6 mois, lorsque le logement se situe sur une zone couverte par un plan de prévention des risques technologiques et miniers ou par un plan de prévention des risques naturels prévisibles ou encore dans une zone de sismicité.
  • Un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). Ce dernier est destiné à comparer et estimer la performance énergétique du logement. Etabli conformément à un modèle-type, il indique la quantité d’énergie effectivement consommée (sur la base de relevés de consommation du bâtiment ou du logement).
  • Le contrat de risque d’exposition au plomb lorsque le logement est situé dans un immeuble construit avant le 01/01/1949.
 NB :  Pour les baux qui signés depuis le 01/07/2017, concernant un logement d’un immeuble collectif dont le permis de construire a été délivré avant le 1er janvier 1975, le dossier de diagnostic technique devra également comporter un état de l’installation intérieure de l’électricité et/ou un état de l’installation intérieure du gaz.

Le diagnostic amiante n’a pas à être annexé au contrat de bail, mais doit être tenu à la disposition du locataire qui en fait la demande.

 

Des modèles-types de baux

Pour conclure une location, meublée ou non, il faut utiliser les modèles types de contrats qui ont été publiés par décret. À ces contrats, il est nécessaire d’annexer une notice explicative qui décrit les droits et obligations du locataire et du propriétaire.

Vous pouvez vous informer sur :


L’état des lieux d’entrée

Soyez vigilant lors de l’établissement de l’état des lieux. En cas d’absence d’état des lieux d’entrée écrit, le locataire est censé avoir intégré un appartement en très bon état.

Attardez-vous plus particulièrement sur les points suivants :

  •  notez toutes les taches, griffures et marques diverses sur les murs, sols et plafonds, en particulier en cas de sinistres antérieurs (dégâts des eaux) ;
  •  vérifiez le bon fonctionnement des prises électriques des interrupteurs, des appareils électriques ou à gaz. Si l’électricité ou le gaz n’ont pas encore été branchés, émettez des réserves sur le fonctionnement de ces installations ;
  •  contrôlez les équipements enclins à une usure prématurée : volets roulants, baies vitrées coulissantes, placards muraux, serrures de portes, chasse d’eau ;
  •  notez les relevés de consommation pour l’eau, le gaz et l’électricité ;
  •  si vous louez un garage fermé, prenez le temps de vérifier l’état de fonctionnement de la porte (non tordue ou voilée) et de sa serrure ;
  •  en l’absence de constatation matérielle des dégradations ou du mauvais fonctionnement des aménagements (placards coulissants…), les travaux qui découleront éventuellement de ces constations vous incomberont à la sortie des lieux.

L’état des lieux doit être annexé au bail, avec la signature originale du propriétaire ou de son représentant.

Sachez que le locataire peut demander au bailleur ou à son représentant de modifier l’état des lieux d’entrée :

  • dans les 10 jours suivant sa date de réalisation pour tout élément concernant le logement ;
  • le premier mois de la période de chauffe concernant l’état des éléments de chauffage.

Si le bailleur refuse de modifier l’état des lieux, le locataire peut saisir la commission départementale de conciliation dont dépend le logement.

Les autres formalités à accomplir :

L’assurance : une attestation d’assurance vous sera demandée au moment de la signature du bail. Le propriétaire souscrit de son côté une assurance appelée P.N.O. (propriétaire non occupant) mais c’est le locataire qui est responsable des dommages qu’il peut causer dans la copropriété : fuite d’eau, bris de glace,…

Les fournisseurs à contacter 

L’électricité

Vous devez souscrire un contrat à votre nom auprès d’EDF ou d’un autre fournisseur. Cette démarche peut s’effectuer par internet ou par téléphone.

Consultez le site : particulier.edf.fr  Attention, certaines villes possèdent des réseaux locaux (par exemple pour la ville de Grenoble le fournisseur est GEG : www.geg.fr).

Le gaz

Un contrat d’entretien pour la chaudière à gaz ou le chauffe-eau à gaz doit être obligatoirement souscrit si votre logement comporte ce type d’équipement.


L’eau

L’eau est souvent distribuée à partir d’un compteur commun à tout l’immeuble, et l’abonnement inclus dans les charges locatives.

Cependant, si c’est le cas, vous devez relever la consommation initiale au compteur et la communiquer à la compagnie, en même temps que l’ouverture du contrat d’alimentation.


L’accès internet

En résidence étudiante, vous bénéficierez souvent d’un accès wi-fi. Si vous avez un logement indépendant, une box permettra d’avoir un accès internet.

Renseignez-vous directement auprès des différents opérateurs : Orange, SFR, Bouygues Télécom et Free. La fibre se développe également de plus en plus. Informez-vous auprès de votre propriétaire ou des voisins afin de savoir si votre immeuble est raccordé.

 

Permis de conduire : comment le financer ?

Le permis à 1 €

Il s’agit d’un prêt à taux zéro que les jeunes de 15 à 25 ans peuvent obtenir pour financer leur permis : de 600 € à 1 200 € pour le 1er passage, 300 € pour une formation complémentaire en cas d’échec. Pour en bénéficier, il faut que la banque et l’auto-école choisie soient partenaires de l’opération. Vous rembourserez ensuite 1 € par jour, soit 30 € par mois. La banque peut exiger une caution, par exemple de vos parents.

La bourse au permis 

Il existe un dispositif permettant aux jeunes de 18 à 25 ans sans ressources, de bénéficier d’une prise en charge d’une partie du coût du permis de conduire par leur commune en échange d’un nombre d’heures de travaux d’intérêt collectif. Renseignez-vous dans votre ville pour savoir si cela se fait.

Les aides des collectivités locales 

Elles peuvent être proposées par les Régions ou les Conseils Généraux (départements).

Par exemple, la Région Bourgogne Franche-Comté proposent aux jeunes de moins de 26 ans inscrits dans un parcours professionnel le financement d’une partie du permis de conduire avec le chèque permis, à hauteur de 500 € en contrepartie de quinze heures de bénévolat dans une association.

De même, dans les Yvelines, une subvention à hauteur de 500 € est accordée aux jeunes du département non imposables. En contrepartie, les bénéficiaires s’engagent à participer à des projets citoyens dans les services du Conseil départemental ou au sein d’une association agréée. Cette action civique de 20 à 40 heures est un préalable au versement de l’aide forfaitaire.

Cette liste n’est pas exhaustive. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre Mairie afin de savoir si vous pouvez bénéficier d’une aide de la Région ou de votre Conseil Général.

Des sites permettent de comparer les auto-écoles :

www.vroomvroom.fr