Les tests pour l’aider à choisir son orientation

Voici des tests d’orientation proposés en ligne. Votre enfant doit les prendre avant tout comme des pistes de réflexion et d’investigation sur lui-même et sur des possibilités de métiers.Il faut se méfier des tests très courts qui semblent donner une réponse assez précise et il est préférable de prendre conseil auprès  d’un professionnel qui saura  l’accompagner dans l’analyse des résultats. Sauf peut-être s’il a juste besoin de conforter un choix déjà bien avancé.

.www.onisep.fr/Decouvrir-les-metiers/Des-metiers-selon-mes-gouts/Quiz-quels-metiers-pour-moi : onze questions sur vos goûts, votre devise, votre vision du monde idéal, ce que vous aimez faire le week-end, …. vous sont posées.  5 à 11 items de réponse sont listés, vous pouvez en choisir plusieurs. A l’issu du test, un diagramme de présentation des résultats indique quels seraient les secteurs les plus pertinents pour vous.

  • https://kledou.fr/: vous répondez à vingt questions présentant des situations pour lesquelles trois items de réponse sont proposés. Vous devez indiquer pour chacune votre préférence (le + et le -). A l’issue de ce test, le site vous propose un profil de personnalité avec un schéma et un pourcentage attribué à vos caractéristiques (investigateur, pratique, social, créatif…). Des propositions d’orientation dans trois secteurs d’activité et dans des métiers associés vous sont faites.

. https://www.letudiant.fr/test/etudes.html : le site de l’étudiant vous propose des tests thématiques multi-secteurs, selon votre Bac, par type de cursus (université, écoles de commerce,…), type d’études (alternance, international) ainsi qu’un  mystérieux test « myself & co ». Choisissez le plus adapté à l’état d’avancement de votre  réflexion. Attention, cela est intéressant car des pistes de réflexion vous sont données ; cependant, à l’issue de certains QCM, vous vous verrez proposé une formation dans l’école qui « sponsorise » le test. N’oubliez pas de regarder avec des professionnels de l’orientation les autres formations possibles.

. https://test-orientation.studyrama.com/ : test en trois parties évaluant les intérêts professionnels, la motivation et la personnalité. Les trois peuvent êtres faits indépendamment ou à la suite. Pour le test de personnalité par exemple, 45 étapes constituées de deux propositions vous seront présentées. Vous devez indiquer celle qui vous correspond le mieux.  A l’issu du test, des tendances de personnalité vous sont données dans cinq domaines, à l’aide d’un nuancier de couleurs : affirmation de soi, réceptivité, mode de pensée, style de travail, gestion des émotions.

. http://www.timeto.fr/test_orientation_gratuit.php : bilan d’orientation gratuit en ligne à quatre étapes de la vie. Il existe un niveau lycéen. Vous précisez au  départ si vous êtes une fille ou un garçon. Une quarantaine de  photos vous sont ensuite proposées. Pour  chacune, vous devez vous mettre à la place du personnage central, et indiquer si vous avez un ressenti positif, négatif ou neutre. Les résultats vous sont envoyés à votre adresse mail. Les centres d’intérêts prédominants apparents sont présentés dans un diagramme (logique-technicité, disponibilité à aider, sens esthétique et créatif,…). Pour dix d’entre eux, il est expliqué ce que cela peut avoir comme résonance en termes de métiers.

. www.top-metiers.fr/test-orientation-metiers :  quatorze questions suivies chacune de trois items de réponse vous sont proposées. Vous indiquez celle à laquelle vous vous identifiez le plus et le moins. A la fin du test, un schéma d’aptitudes vous est restitué (relationnel, force de caractère, empathie, méthodique,…) ainsi qu’une liste de métiers proposés en relation avec le profil ressorti. Un pourcentage de correspondance leur est associé, et un accès à une fiche sur chaque métier est ensuite disponible.

 

Si vous décidez de passer un ou deux tests, choisissez un moment où vous avez un peu de temps devant vous, de manière à pouvoir prendre du recul et réfléchir à ce que cela signifie pour vous, après la lecture des résultats.

Retours sur Parcoursup

Après plusieurs vagues de critiques concernant la plateforme  Admission Post-Bac qui n’avait pas permis à de nombreux bacheliers 2017 d’obtenir  une inscription dans la formation souhaitée, la mise en place de Parcousup a suscité beaucoup d’espoir. Or, début juillet, de nombreux lycéens étaient encore dans l’expectative. La phase de procédure complémentaire  s’est terminée le 21 septembre. Quel bilan peut-on maintenant dresser ?

Les inscrits, les chiffres

Ce sont initialement  812 000 élèves qui se sont inscrits sur la plateforme Parcoursup afin d’obtenir une place dans la formation d’enseignement supérieur  de leur choix. Etant donné qu’il n’y avait que  753 148 candidats au Bac pour la session 2018, ce chiffre incluait des élèves en réorientation.

Cette procédure a été perçue comme stressante par un grand nombre de lycéens, car étant donné qu’il n’y avait pas de hiérarchisation des vœux, les places ont mis plus de temps que les années précédentes à se débloquer.

Les chiffres publiés par le Ministère de l’Education, le 5 septembre dernier, indiquaient que 583 032 candidats avaient reçu une proposition, mais 71 804 d’entre eux avaient encore d’autres vœux en attente.

Les Commissions d’accès à l’enseignement supérieur

Au moment de l’ouverture de la procédure complémentaire, le 26 juin, les candidats qui n’avaient pas reçu de proposition ont été invités par les services des Rectorats à demander un accompagnement par les Commissions d’accès à l’enseignement supérieur. Au 5 septembre, 7745 candidats ont bénéficié de cet accompagnement ;  181 757 ont quitté la procédure, soit parce qu’ils ont échoué au Bac, soit parce qu’ils ont intégré une formation hors Parcoursup, et l’ont signalé.

Des parcours d’accompagnement ont pu être proposés à certains élèves. Cela semble être un point positif du nouveau dispositif. Ainsi, certains étudiants suivront une licence en quatre ans au lieu de trois ans, mais avec de meilleures chances de réussite.

Les résultats

Mais  que dire des 39 513 candidats considérés comme inactifs  au 5 septembre dernier ? Une chose est certaine, ce chiffre inclut 23 726 lycéens, mais combien ont opté pour une formation recrutant en dehors de la plateforme ? Combien ont décidé de faire une année de césure en partant à l’étranger ou en travaillant un an pour retenter leur chance l’an prochain ? Combien ont été complètement découragés et ont abandonné ? A ce jour, plus de  1000 candidats accompagnés resteraient sans affectation.

Avant la fin de l’année, le Ministère fera connaitre ses conclusions et les propositions d’évolution de Parcoursup pour 2019. Il a d’ores et déjà été annoncé que l’on ne devrait pas revenir à une hiérarchisation initiale des vœux, mais il n’est pas exclu que celle-ci  apparaisse en cours de période de communication des propositions.

 

La phase complémentaire de Parcoursup

 Pour tous ceux qui n’ont pas reçu et/ou accepté une offre de formation avant, la phase complémentaire se déroule du 26 juin au 24 septembre.

Le 26 juin au matin,  171 413 candidats n’avaient pas encore reçu de proposition ou étaient sur liste d’attente sur la plateforme Parcoursup. Ils vont avoir la possibilité de s’inscrire en procédure complémentaire. Elle concerne également :

  • Les candidats qui n’avaient pas confirmé de vœu avant le 31/03
  • Ceux qui ne se sont jamais inscrits sur Parcoursup : ils ont jusqu’au 21 juillet au plus tard pour le faire.
  • Ceux qui ont accepté une proposition d’admission en phase principale mais souhaite émettre de nouveaux vœux.

Les nouveaux voeux

Tous ces élèves auront la possibilité de formuler jusqu’à 10 vœux, sous réserve qu’il  s’agisse d’une formation ayant des places disponibles,  pour laquelle ils ne sont pas en attente ou n’ont pas déjà reçu un refus. Dans ce dernier cas, il est conseillé aux candidats d’élargir leur zone géographique de recherche s’ils sont particulièrement motivés par la formation concernée.

Les réponses des établissements

Dans la cadre de la phase complémentaire, les candidats ne pourront plus recevoir la réponse « en attente » comme précédemment, mais seulement :

  • pour les formations sélectives (BTS, DUT, CPGE) : les réponses « oui » ou « non ».
  • pour les formations non sélectives : « oui » ou « oui-si ».

Les réponses seront communiquées aux candidats de trois manières : sur leur messagerie personnelle, directement sur l’application Parcoursup, et sur  leur messagerie intégrée à Parcoursup.

Les établissements disposent  de 8 jours pour répondre aux candidats ; seules les formations sélectives disposeront d’un délai supplémentaire pendant la pause estivale, mais dans tous les cas, la date limite de réponse des formations sera affichée en face de chaque vœu.

Les délais dont disposent les élèves

Si un candidat reçoit plusieurs possibilités d’admission, il ne peut en accepter qu’une seule. De même, tous ceux qui avaient reçu une proposition pendant la première phase,  puis en reçoivent une autre qu’ils acceptent  en phase complémentaire, renoncent automatiquement à la première proposition de formation reçue.

Le calendrier de date limites de réponse, en fonction de la date de la proposition reçue, est le suivant :

  • du 26 au 29/06 : 01/07
  • du 30/06 au 01/09 : 3 jours, soit J+2
  • Le 02/09 : 2 jours, soit J+1
  • du 03 au 21/09 : le jour même

Et pour se faire accompagner …

A tout moment, les candidats peuvent obtenir plus d’informations en composant  le numéro vert 0 800 400 070, du lundi au vendredi, de 10h à 16h.

Par ailleurs, les élèves peuvent saisir la Commission d’accès à l’Enseignement supérieur en le demandant dans leur dossier Parcoursup à la rubrique « CAES ». Après les résultats du Bac qui seront publiés le 6 juillet, la Commission accompagnera tous les élèves qui n’ont pas reçu de proposition d’admission. Les candidats qui ont des besoins spécifiques (handicap, sportifs de haut niveau, élèves ayant une famille à charge ou présentant un trouble de santé invalidant) ont la possibilité de demander un réexamen de leur dossier par le Recteur.

 

S’inscrire en Sciences Politiques et relations internationales hors Parcoursup

Depuis 120 ans, HEIP forme les cadres de la fonction publique française et étrangère, ceux de la diplomatie et des grandes organisations internationales ainsi que les cadres chargés des enjeux de la défense et de la sécurité au sein du service public et des grandes entreprises.

 En intégrant HEIP, « Hautes Etudes Internationales et Politiques », les étudiants accèdent à une approche complète des grands enjeux qui composent et traversent le monde, avec un enseignement comprenant les 5 composantes incontournable d’une formation globale : géopolitique, juridique, économique sociale et historique.

Des connaissances générales de première année aux enseignements spécialisés de fin de cursus, la formation en 5 ans permet de décrypter toute la complexité de l’époque contemporaine.

 S’ouvrir à l’international est une opportunité et une exigence pour chacun de nos étudiants comme en témoigne le réseau unique de nos anciens élèves.

 Bérénice Bergmann, étudiante en 3ième année de Bachelor 2017-2018 :

Après les 2 premières années à Paris à HEIP, où Bérénice Bergmann a acquis les bases fondamentales des Sciences Politiques et des Relations Internationales, l’international a été son choix d’option de 3éme année :

« Choisir d’étudier les relations internationales, c’est aussi rencontrer d’autres cultures, individus issus de sociétés avec un système différent. Cet apprentissage se fait par le voyage, par des expériences en Europe et à l’étranger. HEIP, par son réseau international développé, nous offre l’opportunité de vivre des expériences humaines insolites qui enrichissent notre parcours »

Bérénice a choisi de suivre son premier semestre sur le Campus de Londres.

« Les professeurs, en Angleterre, privilégient l’interaction avec les étudiants. Nous commencions souvent par un résumé à l’oral de ce dont nous avions parlé durant la séance précédente. Nous étions, sur beaucoup de cours, évalués par des débats et des présentations. Cet enseignement rend les cours captivants, et nous a permis d’acquérir un très bon niveau d’anglais. » 

Bérénice a ensuite effectué un stage, à l’Ambassade de France du Tchad.

« J’ai travaillé pendant 5 mois dans le service de la chancellerie diplomatique, à l’Ambassade de France du Tchad. C’est à ce niveau que se prennent toutes les décisions politiques et diplomatiques. L’Ambassadeur du Tchad, est entouré de deux conseillers. »

« Je travaillais au quotidien avec le Deuxième conseiller de l’Ambassadeur, sur des dossiers politiques, je rédigeais le contenu de notes diplomatiques pour le Premier conseiller, j’ai assisté à des entretiens avec des députés de l’Assemblée Nationale tchadienne. »

« Mais j’ai également travaillé directement avec l’Ambassadeur, à l’occasion d’entretiens diplomatiques en sa présence.»

« J’ai découvert le domaine de la protection rapprochée : TEASS (Techniciens en Escorte d’Autorités et Sécurisation de Site), chargés de la protection des ambassadeurs dans les pays en crise.

Nous avons travaillé ensemble lors de la visite du Président du Sénat français, Gérard Larcher, pour la réalisation des cortèges. »

« J’ai aussi suivi le processus des réformes institutionnelles, qui fut pour l’Ambassade un des évènements phares pour la coopération française. J’ai décidé d’en faire mon sujet de développement puisque cette phase politique pointe clairement les difficultés sociales, économiques et politiques que le Tchad doit surmonter. »

HEIP, 37 Quai de Grenelle 75015 PARIS
Contactez-nous   01 84 14 03 29
Renseignements et Admissions sur  www.heip.fr

Publi-communiqué

Le CIO MEDIACOM : un lieu privilégié pour s’informer

 Un lieu à Paris réunit toutes les informations utiles pour choisir son orientation. Des professionnels sont à l’écoute des lycéens et de étudiants souhaitant se réorienter. Annie DESCAMPS, Conseillère d’orientation psychologue, nous expose le fonctionnement.

 Combien d’élèves voyez-vous chaque année au CIO MEDIACOM et à  quelle période de l’année avez-vous le plus de demandes ?

Nous accueillons 1500 à 1600 jeunes par an. C’est de novembre à mars que nous recevons  le plus d’élèves de Terminale. En juillet, les demandes sont également nombreuses. Elles émanent des élèves qui ne sont pas encore inscrits, ou de ceux qui ont changé d’avis. Nous voyons également à cette période des élèves de 1ère  qui anticipent.

Pour ceux qui n’ont aucune idée du métier qu’ils veulent exercer, et donc de la formation à choisir, quelle aide pouvez-vous apporter ? Disposez-vous de tests pouvant les mettre sur une voie?

Les outils utilisés ne sont pas toujours les mêmes. Nous disposons de tests qui durent 10 à 20 minutes, permettant de mieux cerner les centres d’intérêts de l’élève. Il existe aussi des tests demandant de classer les métiers, ce qui permet de hiérarchiser ses priorités. Pour ceux qui ont une petite idée, cela peut permettre de conforter un choix d’orientation. Un entretien d’1h30 donne également la possibilité de commencer à cerner les fondements de ce qu’on  attend de son futur métier. C’est tout l’intérêt d’un échange avec une conseillère d’orientation psychologue, et plus cela se fait en amont du choix d’orientation, mieux c’est.

Prendre le temps permet de faire un cheminement pour apprendre à se connaître. En réfléchissant, on  gagne de la confiance en soi et de la maturité.

Dans le cadre des entretiens,  est-ce que vous prenez aussi en compte le niveau de l’élève pour le conseiller, notamment s’il est tenté par une filière sélective du type prépa ?

Le niveau est déclaratif, mais ce n’est pas le seul élément à prendre en compte. Pour intégrer une classe préparatoire, le mental est tout aussi important. Des élèves qui ont toujours  eu d’excellentes notes, aux alentours de 16, doivent se préparer à démarrer avec 6. Certains ont le potentiel, mais s’interdisent ces filières sélectives. Cela est dommage, sauf s’ils sont impatients d’être dans le concret, auquel cas les prépas intégrées leur conviendront mieux.

Dans certaines filières universitaires, passer le cap de la 1ère année demande également beaucoup de travail et de capacité d’organisation. C’est le cas du Droit. Je préviens les élèves, tout particulièrement s’ils viennent d’une filière technologique : «  Si c’est votre rêve, faites-le pour ne pas avoir de regrets, mais donnez-vous les moyens de réussir ».

Est-ce que l’équivalent du CIO Mediacom de Paris existe dans d’autres académies ?

Nous sommes implantés seulement à Paris, mais nous nous adressons aux élèves  de toute la France car les entretiens peuvent se faire par  téléphone, exactement de la même manière qu’en face à face.

CIO Mediacom – 32 rue de Paradis 75010 PARIS

Tél : 01 44 79 38 80

Accueil avec ou sans rendez-vous

Les tests pour choisir son orientation

 L’orientation demande du temps, de l’énergie et de l’ouverture d’esprit. Il ne faut pas négliger le fait que les moments décisifs arrivent tôt en classe de Terminale, dès le mois de janvier. Plus il agit dans l’urgence, plus il risque d’éliminer des opportunités qui auraient pu être intéressantes. Il serait dommage de choisir par défaut.

Se poser  les bonnes questions

Un projet personnel d’orientation repose sur trois piliers : bien se connaître (ses goûts, sa personnalité, son aptitude au travail…) ; découvrir les milieux professionnels qui  l’intéressent et avoir une vision claire des voies d’études pour y accéder. Pour élaborer son projet d’orientation, votre enfant doit se poser une série de questions : est-ce qu’il privilégie des études courtes ou longues ? Préfère-t-il travailler de façon bien encadrée ou avec une large autonomie ? Souhaite-t-il se spécialiser tout de suite ou attendre deux ou trois ans pour le faire ? Est-il tenté par l’alternance ? etc.

Des tests peuvent aider les jeunes qui n’ont aucune idée, ainsi que ceux qui ont besoin de conforter leur choix. Des conseillers d’orientation les proposent, notamment au CIO Médiacom :  32 rue de Paradis 75010 PARIS (Tél : 01 44 79 38 80).

Certains tests sont proposés en ligne :

www.lesmetiers.net/orientation/c_18048/test-d-orientation-lesmetiersnet : il s’agit d’un outil d’orientation gratuit créé par un conseiller d’orientation-psychologue. Il est en 3 parties. L’élève répond « beaucoup, moyennement ou pas du tout » à chacune des 20 questions permettant d’évaluer ses centres d’intérêt, puis il est interrogé sur les activités qu’il souhaiterait réaliser dans sont futur métier, et enfin il doit se projeter en indiquant « oui, peut-être ou non » à chaque domaine d’activité proposé dans lequel il aimerait travailler. Un résultat lui est communiqué à la fin du test, indiquant un % d’attirance par domaine qui ressort (littérature, management, création,…) et des pistes de métiers à découvrir pour chacun de ces domaines.

www.https://kledou.fr : l’information et les tests sont distincts selon le public concerné : lycéen, collégien,… Une partie du site s’adresse aux parents. L’élève indique ses préférences (+ ou -) par groupe de 3 propositions. A l’issue des réponses aux 20 questions, le test donne des propositions d’orientation  (ex : action sociale, enseignement-formation,…) avec des pourcentages d’affinité, et présente à travers un graphique le profil de personnalité du jeune qui a passé le test (investigateur, pratique, méthodique,…).

www.letudiant.fr : sur son site, sont proposés différents tests par métier, par type de formation (Prépa, DUT-BTS,..). A la fin du test, il faut se créer un compte gratuitement (adresse mail, niveau d’études, souhaits d’études,..)  pour recevoir les résultats.

www.studyrama.com/tests : trois catégories de test : un test d’orientation général, des tests « métiers » et des tests « études ». Le 1er prend en compte les centres d’intérêt professionnels, les motivations et la personnalité. A l’issue du test, une liste de 20 métiers est donnée, avec les probabilités de réussite dans chacun d’eux. Il faut s’inscrire et remplir son profil pour recevoir par mail les résultats aux tests.

www.imaginetonfutur.com : certains tests sont assez généraux (ex : as-tu le profil pour étudier à la Fac), d’autres très spécifiques et parfois sponsorisés par une Fédération professionnelle ou un recruteur ( ex. : pour quel métier de l’aérien et de l’aéronautique es-tu fait ? ou « as-tu le profil pour intégrer la Police ? »). Le résultat s’affiche dès que l’élève a indiqué son mail et son code postal.

 

 

S’informer dès maintenant sur les métiers

Certains adolescents vont pouvoir conforter un choix qui se dessine depuis quelques années déjà, d’autres ont peut-être découvert un nouveau métier lors du stage de 3èmè,  et pour ceux qui n’ont aucune idée, il est grand temps de s’interroger et de s’informer.

Il existe de nombreux sites internet pour cela dont nous allons vous dresser une short-list. L’idéal est de pouvoir aussi rencontrer des professionnels qui pourront témoigner de ce qu’est leur expérience au quotidien. Des rencontres destinées aux jeunes comme l’Aventure des métiers (à Paris, du 17 au 19 novembre) peuvent en être l’occasion, mais pourquoi ne pas se rendre également sur les salons destinés aux professionnels.

La consultation des sites qui suivent peut constituer une première étape dans la recherche de pistes de métiers. Dès que votre enfant aura une idée, il trouvera des informations plus précises concernant le métier qui l’intéresse sur le site de la Fédération professionnelle concernée.

www.onisep.fr : une recherche par secteur ou selon ses goûts pour ceux qui n’ont pas encore fait de choix (aimer bouger, avoir le sens  du contact,…) et un quiz à réponses multiples.

www.cidj.com : des fiches par secteur, par centres d’intérêts. Des zooms sur les secteurs qui recrutent, ceux à découvrir,  et des témoignages pour certains métiers.

www.lesmetiers.net : description, qualités requises et fourchettes de salaires. Des vidéos de présentation.

www.letudiant.fr/metiers.html : une recherche par secteur, de l’actualité et des portraits de professionnels

www.crij.org/metiers : une présentation  par grandes catégories (droit-justice,…), un descriptif complet des métiers, des modalités de recrutement, de la formation. Des interviews avec des témoignages pour certaines professions.

www.cadremploi.fr/editorial/conseils/fiches-metiers/ : des fiches très sérieuses et détaillées sur des métiers  bien précis répartis dans 18 catégories.

Et pour aller plus loin…. Des sites spécialisés par secteur

L’art : www.institut-metiersdart.org

L’automobile : www.metiersdelauto.com

La banque : www.fbf.fr

Le BTP : www.metiers-btp.fr

L’enseignement : www.education.gouv.fr

L’industrie: www.les-industries-technologiques.fr

L’informatique : www.leguidedesmetiers.com/metiers/secteur-informatique/2

La santé et le social : http://solidarites-sante.gouv.fr/metiers-et-concours/

Le tourisme : www.fftst.org/metiers/

Sur ces sites de différents secteurs, des informations plus pointues sur les métiers y sont présentes, ainsi que souvent les dates des principaux salons donnant l’occasion de  rencontrer des professionnels.

 

La procédure complémentaire d’Admission Post-Bac

 

La procédure complémentaire permet de mettre en relation les candidats avec les établissements qui ont encore des places vacantes. Elle ouvrira cette année sur Admission Post-Bac le 27 juin, à 14h00 et sera clôturée le  25 septembre à minuit.

Qui est concerné ?

  • les élèves qui ne se sont pas inscrits sur APB dans le cadre de la procédure normale avant le 20 mars
  • les candidats qui se sont identifiés mais n’ont pas formulé ou  confirmé de vœu
  • les personnes dont les différents vœux ont été refusés, celles sans proposition à l’issue des deux premières phases de sélection
  • les candidats ayant démissionné de la procédure normale
  • les candidats ayant répondu « oui, définitif » ou « oui, mais »  à une proposition reçue dans le cadre de  la procédure normale peuvent formule de nouveaux vœux dans le cadre de la procédure complémentaire, en conservant la proposition qui leur a été faire dans le cadre de la procédure normale.

Concernant les candidats en ré-orientation :

  • S’ils postulent pour une formation dans un établissement distinct de celui où ils ont étudié cette année, ils doivent s’inscrire sur APB. Pour la 1re année, ils seront traités sur un pied d’égalité avec les candidats qui se présentent au Bac 2017.
  • S’ils souhaitent changer de filière en restant le même établissement, cela pourra se faire sur APB ou  hors APB, selon le choix des responsables de formations.

Comment cela fonctionne ?

  • l’offre de formation est plus limitée car seules les formations ayant encore des places vacantes les proposent lors de la procédure complémentaire.
  • le nombre de vœux est limité  à 12 au lieu de 24
  • il n’y a pas de classement des vœux
  • les candidats en peuvent pas postuler pour une formation pour laquelle ils ont déjà reçu un refus.
  • il est nécessaire d’être vigilant et réactif : les candidats sont avertis par email dès qu’une proposition d’admission leur est faite. Il n’y a pas une date clé comme dans le cadre de la procédure normale, les propositions arrivent en continu. Il faut se connecter quotidiennement. Pour communiquer sa réponse, l’élève dispose des délais suivants :

* Une semaine jusqu’au 20 août (que la formation soit sélective ou pas)

* 72 heures entre le 20 août et le 31 août

* 24 heures à partir du 1er septembre (à partir du 17/08 pour la         Réunion)

Passé ces délais, l’établissement ne vous garantit plus de place dans la formation concernée.

Il est à noter que si votre enfant a formulé 12 candidatures mais renonce à l’une d’entre elles avant que la formation n’ait rendu  de décision, il peut formuler un autre vœu s’il le souhaite.

Les réponses (« oui définitif », « oui, mais »,…) fonctionnement sur le même modèle que dans le cadre de la procédure normale.

Choisir une formation sur APB ou hors APB ?

Toutes les formations Post-Bac ne sont pas présentes sur APB, ce qui ne remet pas en cause leur qualité. Certaines organisent des concours d’entrée, ou ce  peut être tout simplement un choix de la part des établissements, ce qui est le cas pour :

. Les Instituts d’Etudes Politiques (IEP) : concours commun à plusieurs IEP ou concours propre

. Certaines Ecoles d’ingénieurs : l’ESITC Metz, les Ecoles du Fesia,…

. Un grand nombre d’écoles de commerce

. Les écoles du secteur paramédical et social

. La majorité des Ecoles d’Art

. Un petit nombre de cursus universitaires sélectifs à Dauphine et Assas (Paris)

. Des écoles spécialisées en communication, multimédia,  mode,….. Certaines préparent au BTS.

A partir du 8 juin, les élèves de Terminale découvriront s’ils sont admis dans l’une des formations figurant dans leurs premiers vœux sur APB. Ils auront  jusqu’au 13 juin 14 heures pour formuler une réponse afin de ne pas perdre la place qui leur est attribuée.

Il y aura ensuite 2 autres phases d’admission :

  • du 26 juin au 1er juillet
  • du 14 au 19 juillet

En parallèle de cela se déroule la procédure complémentaire, du 27 juin au 25 septembre, pour toutes les formations ayant encore des places vacantes.  Il est  possible de participer à la procédure complémentaire sans démissionner de la procédure normale et sans perdre le bénéfice de la proposition éventuellement obtenue en procédure normale, mais attention, le choix est  plus restreint.

Pour votre enfant,  la problématique du choix peut se présenter dans plusieurs cas de figure :

. il n’a pas obtenu ses premiers choix sur APB

Il lui reste la possibilité d’attendre la 2nde phase d’admission, mais par précaution, il est préférable de ne pas démissionner.

. il a obtenu une formation sur APB, mais  il est encore en attente du résultat de sa candidature dans un établissement Hors APB

Mieux vaut répondre « oui , mais » et ne démissionner que lorsqu’il aura une réponse définitive d’admission pour la formation hors APB qu’il convoite.

. Il a principalement postulé pour des formations hors APB, et avait juste émis un vœu sur APB par précaution

Nous sommes dans le même cas de figure que ci-dessus si les résultats ne sont pas encore tombés pour les formations hors APB, ou s’ils sont négatifs. Il est encore possible pour lui de s’inscrire à la procédure complémentaire sur APB.

. Il n’a obtenu aucune proposition sur APB mais a une réponse positive d’un établissement hors APB

Si cette formation pour un établissement hors APB l’intéresse bien, soyez vigilant sur la  date limite de confirmation de son inscription, car là aussi il y a un calendrier, du moins pour les meilleures formations.

Vous aurez sans doute une avance sur les frais de scolarité à verser pour confirmer l’inscription. S’il s’agit d’une Ecole préparant au BTS, regardez bien quel est son taux de réussite à l’examen, dans la spécialité concernée. Pour les Ecoles de Commerce, vérifiez  si elle est reconnue par l’Etat, et quels sont les labels dont elle dispose. Cela peut aider votre enfant à faire son choix.

S’il n’a aucune proposition sur APB et n’a choisi que des formations sélectives ou « en tension », mieux vaut sans doute ne pas lâcher la proie pour l’ombre !

. Il a obtenu la formation souhaitée sur APB 

il ne lui reste plus qu’à choisir « oui, définitif » avant le 13 juin 14 h.

. Il a obtenu la formation souhaitée hors APB 

Il peut répondre « démissionner » sur APB, mais seulement après avoir confirmé son inscription dans l’établissement choisi.

L’alternance : une voie efficace pour l’intégration professionnelle

Deux types de contrats, une rémunération selon l’âge

Très répandue dans beaucoup de pays, la formation en alternance gagne peu à peu ses galons en France. Apprentissage et professionnalisation sont les deux types de contrats proposés, s’adressant aux jeunes de 16 à 25 ans, avec pour objectif de les aider à acquérir des compétences à la fois théoriques et pratiques. Le contrat d’apprentissage dure de six mois à trois ans, avec un minimum de 400 heures de formation permettant l’acquisition d’un diplôme, tandis que celui de professionnalisation est de six à douze mois (24 mois dans certaines conditions).

Un emploi en alternance est rémunéré d’après une grille fixée selon l’âge et le type de contrat. Par exemple, un apprenti entre 18 et 20 ans perçoit  41 % du Smic la première année, 49 % la seconde année et 65 % la troisième année. Par ailleurs, l’entreprise prend en charge tout ou partie de ses frais de scolarité.

Expérience et employabilité

En dehors de la rémunération, le principal point fort d’une formation en alternance est l’acquisition d’une solide expérience professionnelle en parallèle du diplôme. De quoi lever bien des barrières pour se lancer ensuite sur le marché du travail. Cela permet également de se frotter à la réalité d’un métier et éventuellement de décider d’une reconversion vers un autre secteur, si celui découvert ne convient pas.

Beaucoup d’employeurs ont du mal à trouver les profils qualifiés dont ils ont besoin. L’alternance permet de remédier à ce problème en formant le jeune à la fois au métier et à la culture de l’entreprise. Il n’est donc pas rare que l’employeur propose un poste à l’issue d’une formation en alternance. C’est ainsi que plus de 70 % des jeunes apprentis trouvent un emploi dans les sept mois suivant leur formation, dont 64  % en CDI.