Des ressources en accès libre pour se cultiver et rester en forme

Le 11 mai a marqué le début du déconfinement, mais pas la reprise des cours pour les lycéens. Pour que vos enfants puissent se cultiver de façon ludique nous avons sélectionné une série de ressources numériques accessibles  gratuitement en ce moment. Et pour pratiquer une activité physique, quelques entraînements sportifs.

Pour apprendre et se tester

. Des ressources audio et vidéo d’Arte, Radio France, Canopé, TV5 Monde… dans des domaines très variés : économie, sciences, histoire-géo, mais aussi  arts. Une belle manière de mettre à profit le confinement pour se cultiver autrement sur https://enseignants.lumni.fr/ et aussi des parties du programme selon la classe de vos enfants https://www.lumni.fr/lycee/premiere/bac-2020

. Des ressources du Ministère de la culture : voici le lien

. L’académie de Poitiers met à disposition sur son site, des fiches de révision pour les terminales L et ES.  Chaque fiche se compose de problématiques, plans du cours, rappels des sujets possibles sur le chapitre concerné,  les ressources et événements à connaitre, ainsi qu’un lexique : http://ww2.ac-poitiers.fr/hist_geo/spip.php?article1945

. Un site avec des quiz et exercices ludiques pour s’auto-corriger en français et en culture générale : http://w3.restena.lu/amifra/exos/

. Des applis pour tous les niveaux dans beaucoup de domaines, par exemple en philo pour les terminales, ou pour les élèves de 1ère impatients de découvrir la philo, ou encore en langues : https://learningapps.org/

. Pour la physique, la chimie et le numérique, un site avec  des contenus animés, d’autres interactifs Beauc

. Le centre Georges Pompidou  met à disposition des podcasts d’oeuvre

Et pour rester en forme

Même si vos enfants peuvent maintenant commencer à sortir, les activités sportives n’ont pas reprises. Ils ne sont pas tous forcément adeptes du running, et même ceux qui le sont, ont envie de varier les activités. Voici quelques tutos. Cela peut être aussi l’occasion de partager des activités avec eux.

Beaucoup de vidéos sur Youtube, chacun choisira en fonction de son niveau d’entrainement, avec  souvent la possibilité de moduler le rythme :

Pour tous : https://www.youtube.com/watch?v=3bxihqPKF08

Plus pour vos garçons : https://www.youtube.com/watch?v=B-r-MfIzl7E

 

Les premiers résultats sont tombés sur Parcoursup

Le 19 mai à 17h, les premiers résultats d’admission dans l’enseignement supérieur formulés sur la plateforme PARCOURSUP sont tombés. Les 887 681 candidats (dont 658 000 lycéens) ayant émis des vœux étaient dans l’expectative et espéraient être fixés au plus vite. Alors que va-t-il se passer maintenant ?

Une évolution rapide du nombre de places

Les candidats ont pu obtenir la réponse « oui » ou « oui, en attente d’une place » tant pour les formations non sélectives que pour les formations sélectives (BTS, DUT, classes prépas,..). A l’université, y compris pour les nouvelles filières en santé, un 3ème type de réponse a pu être donné « oui, si », impliquant de suivre un parcours de remise à niveau.

Jusqu’au 23 mai, les candidats disposent de 5 jours pour accepter, refuser ou placer en attente une offre de formation. Le délai va ensuite se réduire à 4 jours puis 3 jours.

Chaque matin, ils pourront recevoir via l’application Pacoursup de nouvelles réponses. Il n’y aura pas cette année de période d’interruption étant donné que les épreuves écrites du Bac ont été supprimées.

Quelques chiffres

A l’étape précédente, les candidats ont en moyenne confirmé 10,1 voeux, soit un de plus que l’an dernier. Cette évolution est logique car de nouvelles formations ont intégré la plateforme. Près de 7 candidats sur 10 ont formulé au moins un voeu en dehors de leur académie de résidence, soit 3 % de plus qu’en 2019.

Dès le 1er jour des résultats, ainsi que l’indique la Ministre de l’Enseignement supérieur, plus de 1,5 million de propositions ont été faites à 453 000 candidats. 71 000 d’entre eux ont accepté une proposition dans la foulée.

Pour ceux là, il ne reste plus qu’à attendre les résultats du Bac, qui seront attribués sur la base du contrôle continu. Pour les autres qui ont encore des questions en suspens, un numéro vert a été mis en place :

0 800 400 070

Du nouveau dans le calendrier Parcoursup

Pour vos enfants qui sont en terminale, voici quelques nouveautés concernant le calendrier Parcoursup, consécutives aux bouleversements liés à la crise du Covid-19.

Un fonctionnement en continu

Une suspension de la procédure Parcoursup était initialement prévue du 17 au 24 juin pendant les épreuves écrites du Bac. Celle-ci est annulée du fait de la suppression de ces écrits. Les élèves pourront recevoir des propositions en continu.

La phase complémentaire

Elle s’ouvrira dès le 16/06 au lieu du 25/06 comme cela était prévu, afin de  permettre à un plus grand nombre d’élèves qui n’auraient pas reçu de proposition, de formuler des vœux. Elle se poursuivra jusqu’au 10/09. Cela n’impactera pas le calendrier de la phase principale qui se déroulera jusqu’au 17/07 comme prévu initialement.

Les clés pour bien choisir le futur logement étudiant de votre enfant

La recherche d’un logement étudiant commence idéalement au printemps. Location d’un appartement ou résidence étudiante, quels sont les critères pour faire votre choix ?

Même si ce printemps aura été très particulier, la fin d’année arrive bien souvent plus vite qu’on ne le croit… Si votre enfant intègre l’enseignement supérieur à la rentrée,  il  a peut-être déjà reçu des réponses à ses vœux sur Parcoursup et obtenu une admission dans une formation éloignée du domicile familial.

A moins qu’il ne fasse partie des 12 % d’étudiants qui intègrent une résidence du CROUS, vous devez en premier lieu décider avec lui quel type de logement  rechercher. Résidence étudiante privée, appartement vide ou meublé, colocation, quel  solution correspond le mieux à ses aspirations, mais aussi à votre budget ?

Critère numéro 1, l’emplacement du logement

Dans tous les cas, le premier critère à prendre en compte est la localisation du futur logement. Il devra en effet, soit être situé à proximité de son lieu d’études, soit être bien desservi par les transports en commun. Il ne s’agirait pas qu’il perde un temps fou et son énergie en trajets quotidiens ! Même si vous ne vous connaissez pas (encore) sa future ville de résidence, vous pouvez tout à fait passer quelques heures sur le net pour vous renseigner et, pourquoi-pas, établir une zone de recherche. A ce sujet, n’oubliez pas de vous informer sur les différents quartiers et leur réputation. Pensez également à cibler des zones commerçantes pour les courses du quotidien.

Commencez les recherches assez tôt

Si vous optez ensemble pour une location d’appartement, qu’il soit vide ou meublé, vous pouvez commencer les recherches par les sites de petites annonces. Dans les grandes villes étudiantes, où le marché est tendu, avril à juin est la période parfaite. Ceux qui vont quitter les logements commencent à poser leur préavis et de votre côté, vous éviterez le stress d’une recherche tardive. Déterminez bien les critères avec votre enfant afin de ne pas perdre de temps : de quelle surface a-t-il besoin ? De quel budget disposez-vous ? En appliquant des filtres, vous simplifiez vos recherches et des logements correspondant réellement à vos besoins s’affichent sur votre écran. Pour les logements correspondant à vos attentes, n’hésitez pas à demander des renseignements – voire des photos – complémentaires avant de faire un premier choix. Si sa ville d’études est éloignée du domicile familial, vous pouvez tout à fait bloquer un week-end pour vous rendre sur place avec lui. Cela met les propriétaires en confiance.

La visite, une étape incontournable… ou pas

C’est un moment clé du choix d’un logement étudiant. Vous constaterez à cette occasion que les (belles) photos publiées diffèrent parfois de la réalité. La visite d’un appartement, donc, doit être synonyme d’inspection. La surface des pièces, les équipements électroménagers, la luminosité, l’emplacement des prises, ne vous gênez pas pour tout observer jusque dans les moindres recoins – à la recherche par exemple de cette petite tâche d’humidité qui peut en dire long sur l’état du logement. Profitez-en encore pour poser des questions, les charges locatives ou bien la facture de chauffage peuvent peser lourd dans un budget de logement étudiant !  Prenez si possible vos rendez-vous en fin d’après-midi, lorsque le voisinage est dans les parages. Ce sera l’occasion de vous rendre réellement compte des bruits environnants.

Et en résidence étudiante ?

Si 2020-2021 est sa première année hors du nid familial, peut-être préférez-vous le cadre plus sécurisant d’une résidence étudiante privée. S’il vous est difficile de vous déplacer, les résidences vous offrent la possibilité de faire des visites virtuelles.  Outre la localisation qui est un critère essentiel, il vous est conseillé de faire votre choix en fonction des besoins et du mode de vie de votre enfant. Les services proposés sont en effet différents d’une résidence à l’autre et peut-être est-il plus important à ses yeux d’avoir une salle de sport ou un accès Wifi très haut débit qu’une laverie, ou inversement. A noter que certaines chaînes de résidences étudiantes  (par exemple www.logifac.fr) offrent la possibilité de déposer un dossier de candidature et de vous désister s’il n’est pas admis dans  l’établissement demandé.

 

La réforme des formations en santé

 Une nouvelle organisation des études de santé a été mise en place pour la rentrée 2020. La fin de la PACES et du numérus clausus national ont été actés. Pour la filière MMOP (médecine, maïeutique, odontologie et pharmacie), il existera désormais deux grandes voies.

Fin de la PACES

Deux possibilités principales sont désormais offertes aux étudiants, ainsi qu’une troisième voie après l’obtention d’un autre diplôme médical :

. Une 1ère année appelée « Parcours spécifique accès santé » : PASS, avec des matières proches de la PACES + une mineure pouvant être poursuivie en licence en cas de réorientation. Les élèves qui auront échoué au concours mais validé leur année pourront intégrer une L2 dans la discipline de leur choix, et tenter à nouveau le concours en fin d’année suivante. En revanche, ceux qui n’auront pas validé leur année avec l’obtention de 60 crédits ECTS ne pourront pas représenter le concours.

. une licence universitaire classique (biologie, économie,…) avec une option « accès santé » : L.AS. Les étudiants auront la possibilité de présenter au total deux fois le concours, entre la 1ère, la 2nde et la 3ème année.

. une formation d’auxiliaire médical en 3 ans, par exemple pour devenir infirmier, permettra de réintégrer le cursus.

Le schéma des études, avec les différentes possibilités offertes devient alors le suivant.

 Pour la rentrée 2021

Le numerus clausus défini nationalement a été supprimé. Il y a désormais un nombre de places ouvertes en seconde année déterminé par chaque université en accord avec les ARS (agences régionales de santé), de manière à proposer un nombre de places davantage en adéquation avec les besoins de la région. Les parcours proposés par chaque université pour la rentrée 2020 ont été affichés sur Parcoursup avec les pourcentages de places attribuées à chaque voie. L’arrêté publié en novembre dernier permet de maintenir un régime dérogatoire avec une seule voie jusqu’en 2021, le temps de finaliser la nouvelle organisation.

La nature des épreuves du concours va également changer, et elles seront choisies par chaque université. Il ne s’agira plus uniquement de QCM, mais aussi d’épreuves nécessitant davantage de rédaction et parfois d’un oral.

Pour la rentrée 2020

Le numerus clausus pour l’accès à la deuxième ou la troisième année des études de médecine, odontologie, pharmacie et maïeutique  pour l’année 2020-2021 – se chiffre à 14 997 places, prévoit un arrêté du 13/05/2020 publié au JO . Cela correspond à une hausse de 69 places par rapport à 2019 soit +0,46 %.

Le numerus clausus fixé dans les quatre filières est de  :
• 9 361 étudiants en médecine soit 47 places de plus (+0,5 %) ;
• 1 332 en odontologie soit une hausse de 12 places (+0,91 %) ;
• 3 265 en pharmacie soit 4 places supplémentaires (+0,12 %) ;
• 1 039 en maïeutique soit une augmentation de 6 places (+0,58 %).