Salon de l’étudiant Spécial Parents

Cette année encore la PEEP était présente au salon de l’étudiant spécial parents qui s’est déroulé le samedi 22 septembre à Paris.

dav

L’Etudiant, en partenariat avec la PEEP, a proposé un salon sur mesure dédié aux parents de collégiens, lycéens et étudiants. Cet événement  a pour objectif d’aider et conseiller les familles sur toutes les questions liées à la scolarité et à l’orientation mais aussi à la construction de l’avenir de leur(s) enfant(s).

Vous avez été nombreux à venir rencontrer les représentants de  parents d’élèves présents.

Retours sur Parcoursup

Après plusieurs vagues de critiques concernant la plateforme  Admission Post-Bac qui n’avait pas permis à de nombreux bacheliers 2017 d’obtenir  une inscription dans la formation souhaitée, la mise en place de Parcousup a suscité beaucoup d’espoir. Or, début juillet, de nombreux lycéens étaient encore dans l’expectative. La phase de procédure complémentaire  s’est terminée le 21 septembre. Quel bilan peut-on maintenant dresser ?

Les inscrits, les chiffres

Ce sont initialement  812 000 élèves qui se sont inscrits sur la plateforme Parcoursup afin d’obtenir une place dans la formation d’enseignement supérieur  de leur choix. Etant donné qu’il n’y avait que  753 148 candidats au Bac pour la session 2018, ce chiffre incluait des élèves en réorientation.

Cette procédure a été perçue comme stressante par un grand nombre de lycéens, car étant donné qu’il n’y avait pas de hiérarchisation des vœux, les places ont mis plus de temps que les années précédentes à se débloquer.

Les chiffres publiés par le Ministère de l’Education, le 5 septembre dernier, indiquaient que 583 032 candidats avaient reçu une proposition, mais 71 804 d’entre eux avaient encore d’autres vœux en attente.

Les Commissions d’accès à l’enseignement supérieur

Au moment de l’ouverture de la procédure complémentaire, le 26 juin, les candidats qui n’avaient pas reçu de proposition ont été invités par les services des Rectorats à demander un accompagnement par les Commissions d’accès à l’enseignement supérieur. Au 5 septembre, 7745 candidats ont bénéficié de cet accompagnement ;  181 757 ont quitté la procédure, soit parce qu’ils ont échoué au Bac, soit parce qu’ils ont intégré une formation hors Parcoursup, et l’ont signalé.

Des parcours d’accompagnement ont pu être proposés à certains élèves. Cela semble être un point positif du nouveau dispositif. Ainsi, certains étudiants suivront une licence en quatre ans au lieu de trois ans, mais avec de meilleures chances de réussite.

Les résultats

Mais  que dire des 39 513 candidats considérés comme inactifs  au 5 septembre dernier ? Une chose est certaine, ce chiffre inclut 23 726 lycéens, mais combien ont opté pour une formation recrutant en dehors de la plateforme ? Combien ont décidé de faire une année de césure en partant à l’étranger ou en travaillant un an pour retenter leur chance l’an prochain ? Combien ont été complètement découragés et ont abandonné ? A ce jour, plus de  1000 candidats accompagnés resteraient sans affectation.

Avant la fin de l’année, le Ministère fera connaitre ses conclusions et les propositions d’évolution de Parcoursup pour 2019. Il a d’ores et déjà été annoncé que l’on ne devrait pas revenir à une hiérarchisation initiale des vœux, mais il n’est pas exclu que celle-ci  apparaisse en cours de période de communication des propositions.

 

Les résultats du Bac 2018

Une réforme du Bac est prévue à l’horizon 2021, mais en 2019 les élèves de terminale seront encore confrontés aux traditionnelles épreuves écrites, éventuellement suivies d’oraux de rattrapage,  à l’issue desquelles ils pourront obtenir le fameux sésame permettant d’intégrer l’enseignement supérieur.

Quels ont été les chiffres clés du Bac 2018 ? Voici les principales informations à connaître, communiquées par le Ministère de l’Education Nationale.

Le Guide PIAU, les droits des élèves et des parents d’élèves

Maître Valérie Piau, avocate en droit de l’éducation, a choisi d’écrire ce guide afin de donner aux parents un accès à une meilleure information leur permettant de mieux suivre la scolarité de leur enfant. Elle leur donne quelques clés pour intervenir notamment en cas de professeurs absents ou pour l’orientation.

L’objectif de ce guide n’est pas d’inciter les parents à entrer en guerre contre les enseignants, loin de là. Publié chez l’Etudiant, cet ouvrage de 300 pages leur livre toutes les informations nécessaires, ainsi que des modèles de lettres pour agir à bon escient. Ainsi que l’indique Maître Piau « beaucoup de gens ignorent qu’il existe un code de l’Education, car cela ne date que de l’an 2000. C’est une protection contre l’arbitraire qui permet une certaine équité ». En cas d’absence d’enseignants, un courrier au Rectorat rappelant le droit va souvent venir appuyer la démarche du chef d’établissement demandant un remplaçant. Tout cela va dans le bons sens pour le bien des enfants. De même, vous trouverez des informations sur la scolarisation des enfants handicapés, le droit à la continuité éducative en cas de déménagement, les situations de harcèlement, …

C’est donc un Guide à ne pas manquer de glisser dans sa bibliothèque en ce début d’année scolaire. Il vous  sera utile pour tous vos enfants, qu’ils soient en primaire, au collège ou au lycée.

L’aider à bien équilibrer sa vie lycéenne et se projeter dans l’avenir

Vos enfants ont entamé une nouvelle année depuis quelques semaines, déjà ! Pour certains, il s’agit de la classe de Terminale,  charnière entre deux mondes : celui du lycée, et celui de l’enseignement supérieur. Pour ceux-ci, l’année sera bien chargée, et il sera d’autant plus important d’adopter une bonne organisation dès les premiers mois.

Un temps pour travailler

Inutile de mettre la pression à votre enfant dès le début de l’année. Il faut certes qu’il soit conscient que le  bulletin du premier trimestre sera important pour l’acceptation de sa candidature dans les filières sélectives, mais cela était déjà vrai pour les derniers bulletins de la classe de 1ère.. On est donc simplement dans la continuité. Et cela est vrai aussi, pour la préparation du Bac. L’idéal est qu’une bonne méthode de travail ait été déjà mise en place les années précédentes.

Au domicile, une bonne organisation de l’espace de travail et du matériel lui facilitera la « mise en route ». Conseillez-lui par exemple d’afficher son emploi du temps pour ne pas avoir à le chercher. S’il n’utilise pas de cahiers mais emporte des feuilles libres en classe, des classeurs avec intercalaires par matière lui permettront de ranger ses cours au fur et à mesure à la maison, et de les retrouver sans difficultés.

Si votre enfant relit régulièrement ses notes de cours, refait les exercices des matières scientifiques, et à cette occasion, prépare des fiches de révision tout au long de l’année, il aura beaucoup moins de travail au 3ème trimestre. De même, en participant en classe et en posant des questions quand il ne comprend pas quelque chose, il se mettra en situation d’écoute active, ce qui est bien différent du fait de simplement entendre un cours. Il aura moins besoin de travailler à la maison car le cours sera déjà en bonne partie assimilé.

Dès que le programme sera suffisamment avancé dans une matière, il pourra commencer à travailler avec les annales du Bac, mais ce ne sera pas pour le début du mois d’octobre !

Un temps pour s’oxygéner l’esprit

Selon les études choisies l’an prochain, votre enfant ne disposera peut-être plus d’autant de temps à consacrer à ses activités sportives ou culturelles. Même si cette année, il y a le Bac en ligne de mire, il serait dommage de l’en priver dès maintenant. Elles constituent en général des moments privilégiés qui lui permettront d’évacuer le  stress.  Elles contribuent également à la structuration de  son emploi du temps, l’incitant ainsi à organiser  son temps de travail. Pendant cette année de transition précédant l’entrée à l’université, ou peut-être dans une formation sélective, il est utile de l’amener à se projeter et s’interroger sur les activités essentielles pour lui, compatibles avec son futur cursus, et envisager déjà les choix qu’il devra faire l’an prochain.

Un temps pour s’informer et se projeter dans l’avenir

Autre élément important cette année :  le choix de son orientation. Sans doute a-t-il déjà commencé à s’informer en classe de 1ère. Si ce n’est pas le cas, il ne faut pas tarder,  prendre RDV dès maintenant avec des conseillers d’orientation et s’informer sur Internet. C’est en janvier que commencent les inscriptions sur Parcoursup. Cela arrive très vite.

La première étape est de choisir un métier, ou  tout du moins un secteur professionnel. Certains adolescents vont pouvoir conforter un choix qui se dessine depuis quelques années déjà, d’autres ont peut-être découvert un nouveau métier lors du stage de 3ème,  et pour ceux qui n’ont aucune idée, il est grand temps de s’interroger et de s’informer.

Des sites internet peuvent les y aider tels que :

Il existe également des sites par secteur d’activité, ainsi que des sites proposant des tests. L’idéal est de pouvoir aussi rencontrer des professionnels qui pourront témoigner de ce qu’est leur expérience au quotidien. Des rencontres destinées aux jeunes comme l’Aventure des métiers (à Paris, du 23 au 25 novembre) peuvent en être l’occasion, mais pourquoi ne pas se rendre également sur les salons destinés aux professionnels ?