Comment s’informer efficacement sur les salons étudiants

Incontournables rendez-vous pour choisir son orientation dans l’enseignement supérieur, la saison des salons démarre ce mois-ci. Voici quelques conseils pour que vos enfants les préparent de manière rendre leurs visites efficaces.

Retourner sur les salons en présentiel

Si des salons se déroulent dans votre ville ou à proximité, n’hésitez-pas à inciter votre enfant à s’y rendre, car rien ne remplace le contact et l’échange humain.

Tout d’abord, il aura peut-être l’occasion de découvrir des formations auxquelles il n’avait pas pensé, et cela peut lui donner des pistes s’il n’ pas encore fait de choix d’orientation. Ensuite, rien ne remplace le contact direct pour se faire une idée de  l’état d’esprit d’un établissement. Au-delà du programme et des classements, l’enthousiasme des élèves et anciens étudiants et le degré d’implication des professeurs présents en disent long sur ce qui attend votre enfant. S’il est en 1ère, c’est parfai. Cela lui permettra de commencer à avancer dans sa réflexion sur son orientation, sans y passer trop de temps.

Visite d’un salon  virtuel en 6 étapes 

Votre enfant sera peut-être amené à compléter ou remplacer par des salons virtuels si ceux en présentiels sont trop loin de chez vous. Voici comment les optimiser :

 . Se pré-inscrire en communiquant une adresse mail régulièrement consultée afin de pouvoir prendre connaissance à temps des informations communiquées par les organisateurs.

. Préparer sa visite en notant les coordonnées du site sur lequel se connecter, le jour et les horaires de l’événement ainsi que des conférences choisies. Votre enfant aura pris soin de noter les informations à obtenir (non disponibles sur le site des établissements).

 Se rendre sur les stands virtuels des établissements sélectionnés. Très souvent, des brochures numériques complètes sont consultables et des vidéos disponibles. II peut s’agir d’une présentation de la formation par des enseignants, de témoignages d’étudiants ou d’anciens élèves.

. Participer aux tchats : pour obtenir des compléments d’information, n’hésitez-pas à poser des questions sur les tchats.

. Assister aux conférences virtuelles : vous pourrez de cette manière obtenir des informations transverses sur une filière d’études, ses débouchés professionnels, les différentes voies d’accès,..

. Noter les informations obtenues et éventuellement la date d’une prochaine JPO  des établissements pour lesquels vous souhaitez aller plus loin.

Dans les deux cas : en présentiel et en virtuel

Si votre enfant a prévu de participer à plusieurs salons, et d’assister à des conférences, il aura la possibilité de sélectionner des thématiques différentes, de l’un à l’autre.

Le plus simple pourra être de préparer un tableau pour pouvoir ensuite comparer les formations en notant par exemple :

  • leur durée et le rythme de l’année scolaire avec le nombre d’heures de cours hebdomadaires et les périodes de stages
  • les conditions d’accès, le coût des études
  • l’homologation du diplôme,
  • les conditions de validation du diplôme (type d’examen,..),
  • le classement éventuel de l’école, les accréditations internationales,…

Vous pourrez retrouver les dates des salons dans chacune de nos News-letters, dans l’agenda du mois.

Agenda de novembre décembre

Le calendrier du Bac 2023

20 au 23 mars                       épreuves de spécialités

14 juin                                      épreuves de philosophie

15 juin                                       épreuves anticipées de français

13 au 23 juin                            épreuves du Bac professionnel

19 au 30 juin                           Grand Oral du Bac

4 juillet                                     résultats du 1er groupe d’épreuves

jusqu’au 07 juillet               épreuves du 2nd groupe

Salons étudiants

19/11                                          salon des grandes écoles – Rennes

25 et 26/11                              salon de l ‘Etudiant – Strasbourg

25 au 27/11                             salon européen de l’Education – Paris

26/11                                         salon Studyrama de l’alternance  Paris

26/11                                         salon de l’Etudiant – Aix-en-Provence

03/12                                         salon des grandes écoles – Toulouse

03/12                                         salon des études supérieures Bordeaux

09 et 10/12                               salon de l’Etudiant – Grenoble

 

 

 

Le Service civique pendant l’année de césure

Si votre enfant n’a pas de projet d’orientation précis et songe à faire une année de césure pour avancer dans sa réflexion, le service civique peut lui offrir un cadre pour acquérir de l’expérience et découvrir sa voie. Il concerne les jeunes de 16 à 25 ans (30 ans en cas de handicap). C’est un engagement volontaire de 6 à 12 mois dans une association, un établissement public ou une collectivité. Il est également possible de faire un service civique à l’international.

Le service civique : un engagement pour gagner en confiance et maturité

Les volontaires sont accompagnés tout au long de leur mission par un tuteur qui les aident à construire leur projet d’avenir.  Il s’agit donc d’un cadre bienveillant propice à la découverte de soi-même et d’un domaine d’activité. Cela permet aux jeunes qui réalisent une mission de gagner en confiance, de prendre de l’assurance à l’oral ou dans la relation aux autres, de gagner en maturité et d’apprendre à organiser leur tempsIls perçoivent une indemnité mensuelle de 600,94 € nets au 01/10/2022 attribuée par l’État, plus une prestation de 111,35 € minimum (en chèques repas ou numéraire) versée par l’organisme d’accueil. À cela peut s’ajouter une bourse de 111,35 € pour les titulaires du RSA et les étudiants boursiers (échelons 5à 7). Informations sur www.service-civique.gouv.fr/

 L’année de césure sur Parcoursup pour effectuer son service civique

Sur Parcoursup, une fois le dossier rempli et la liste de vœux saisie, il faut se rendre sur l’onglet « Année de césure » et valider la demande de césure. Ce souhait d’effectuer une année de césure sera portée à la connaissance de l’établissement qui aura formulé la proposition d’admission de l’étudiant et une fois que ce dernier l’aura définitivement acceptée. L’établissement valide ainsi la demande de césure permettant à l’étudiant de rester attaché à un établissement d’enseignement supérieur pendant son volontariat.

L’année de césure et le volontariat en Service Civique sont donc parfaitement compatibles, que celle-ci soit mise en œuvre juste après le baccalauréat ou plus tard.

 Une mission dans un autre pays européen juste après le Bac

Ainsi que l’indique Béatrice Angrand, Présidente de l’Agence du Service Civique, « en 2021, plus de 1 000 jeunes ont effectué une mission de Service Civique dans 82 pays du monde. L’Allemagne est la première destination avec 221 volontaires Français et l’Europe reste une destination privilégiée. La durée du volontariat est la même, de 6 à 12 mois, ainsi que l’indemnité ; il n’existe malheureusement pas de prise en charge des frais de transport ou d’hébergement, même si parfois les organismes d’envoi et/ou d’accueil apportent une contribution. La mobilité européenne ou internationale offre au jeune la chance de vivre une expérience interculturelle, linguistique et solidaire exceptionnelle ».

L’Agence du Service Civique propose aussi d’autres opportunités de s’engager en Europe. Ainsi, le Corps européen de solidarité permet aux jeunes de 18 à 30 ans de mener des projets de solidarité dans toute l’Europe et les pays du pourtour méditerranéen. Quant à Erasmus+ via ses volets « Jeunesse » et « Sport », il offre la possibilité aux jeunes de 13 à 30 ans et aux acteurs de jeunesse et sportifs de se rencontrer autour de projets concrets, tout en se déplaçant en Europe pour développer des compétences personnelles et professionnelles.

Informez-vous et consultez les offres sur www.service-civique.gouv.fr/page/missions-a-l-international

LISTE DES 10 DOMAINES DU SERVICE CIVIQUE

Sport

Solidarité

Environnement

éducation pour tous

culture et loisirs

Santé

mémoire et citoyenneté

intervention d’urgence en cas de crise

citoyenneté européenne

développement international et aide humanitaire

Le choix d’études scientifiques par les lycéennes

Depuis de nombreuses années, les secteurs industriels recrutant des scientifiques ainsi que le secteur de la Recherche, indiquent que les jeunes filles sont trop peu nombreuses dans ces filières. Cela a été rappelé à l’occasion de la Journée des Femmes et filles en sciences. Il semblerait qu’elles aient tendance à s’auto-censurer. Dans les écoles d’ingénieurs par exemple, elles représentent 28 % des effectifs, et on n’observe pas de progression depuis plus de 10 ans. Des opérations d’information destinées à promouvoir les carrières scientifiques auprès des lycéennes ont été mises en place, notamment sur les salons, ainsi que dans les établissements. Des associations telles que « Femmes ingénieures » « Elles bougent » ou « Femmes & Sciences » œuvrent en la matière.

L’enseignement des mathématiques depuis la réforme du lycée.

Une note du collectif « Maths et sciences » parue en octobre 2022 relève une diminution de la part des filles dans les parcours scientifiques au lycée depuis la réforme de 2019. Elle indique qu’il y a depuis deux ans une baisse de 28 % de filles à profils scientifiques. Nous atteignons même 61 % de filles en moins qui suivraient 6 h de cours de mathématiques par semaine (maths expertes). Elles n’étaient que 36500 en 2021 contre 94 500 en 2019. L’association des professeurs de classes prépas scientifiques s’inquiète d’un amoindrissement du volume global d’élèves de terminale suivant un enseignement approfondi en maths, mais pour les jeunes filles cette baisse est encore plus nette.

Des bourses destinées aux lycéennes qui opteront pour des études scientifiques.

Si parmi vos enfants lycéens, vous avez des filles en âge de faire un choix de spécialité, il est fondamental qu’elles soient bien informées sur les possibilités qui leur sont ouvertes dans l’enseignement supérieur dans les études scientifiques, et qu’elles connaissent les prérequis pour réussir dans ces filières.

Il est également intéressant qu’elles sachent qu’il existe des concours et bourses proposés à celles qui choisissent ce type d’études :

. Sistemic : un appel à candidature est ouvert jusqu’au 08 décembre pour des jeunes filles (8 environ selon le Figaro étudiant) qui pourront décrocher des bourses allant de 5000 à 8000 €. Elles devront dans un 1er temps répondre à une quarantaine de questions sur https://sistemic.info/. Les résultats seront dévoilés en février 2023 à l’occasion d’forum dédié aux études « stem » : sciences, technologies, ingénierie et mathématiques.

. Des bourses d’écoles d’ingénieurs : le trophée Excellencia de l’EPITA vise à sensibiliser les lycéennes aux métiers du numérique. A l’EPF, les bourses d’études « Marie-Louise Paris » sont attribuées à des étudiantes ayant une bourse CROUS ou de mérite (selon les résultats au bac et au concours d’entrée). A CentraleSupélec, une prise en charge complète de la scolarité  d’étudiantes est permise grâce aux bourses Sébastienne Guyot. Les volumes d’élèves pouvant bénéficier de ces différentes bourses restent modestes, mais il s’agit là d’encouragements très clairs que les parents peuvent relayer.

. Le fonds Anne et Frederic Potter : à partir du 16/01/2023 s’ouvrira l’appel à candidatures destinés aux bacheliers de très bon niveau, de zones défavorisées, pour intégrer les meilleures classes prépas scientifiques. L’an dernier, ainsi que l’indique Studyrama, les 27 lauréats ont bénéficié de bourses d’un montant moyen de 3500 €. Les lycéennes de terminale qui ont le niveau requis ne doivent pas hésiter à s’inscrire.

Une nouvelle plateforme pour les candidats au Master

La Ministre de l’enseignement supérieur, Sylvie RETAILLEAU,  a annoncé l’ouverture prochaine, en février 2023, d’une nouvelle plateforme destinée à fluidifier les candidatures en Master. Voici les améliorations qui devraient être apportées par rapport au fonctionnement actuel.

L’ancien portail « trouver mon Master »

Son rôle était simplement de recenser les différents Masters existant, mais le nombre de places disponibles n’était pas indiqué et il ne permettait pas de candidater. Le nombre d’étudiants en licence a régulièrement progressé ces dernières années, et à la rentrée dernière, de nombreux titulaires d’une L3 ont eu de grosses difficultés à trouver une place en Master pour poursuivre leurs études.

La nouvelle plateforme

L’objectif est de mettre à la disposition des étudiants un outil qui leur permettra d’avoir une bonne connaissance des offres de formation en Master avec le nombre de places proposés pour chacun et de déposer un dossier de candidature unique pour se porter candidat à plusieurs Masters. Avec un calendrier national commun à toutes les universités, cela permettra d’optimiser l’attribution des places en Master avant les congés d’été.

Les établissements paramètreront leur offre dans la plateforme en février prochain, et dès le mois de mars 2023, les étudiants pourront déposer leur candidature pour la prochaine rentrée. La phase d’admission se déroulera de mi-juin à mi-juillet, puis jusqu’à mi-septembre la gestion des désistements permettra de redistribuer les dernières places vacantes. Lorsqu’une phase complémentaire sera mise en place, le nombre de vœux des candidats sera limité à 10 en formation classique et 10 en alternance sur la 1ère période, puis 10 en phase complémentaire. Cette année, s’il n’y a qu’une phase, les candidats pourront formuler 15 vœux non hiérarchisés pour chacune des deux voies (classique et alternance).

 

L’évolution des effectifs dans l’enseignement supérieur

Près de 3 millions d’étudiants dans l’Enseignement Supérieur : c’est ce chiffre emblématique qui a été pratiquement atteint à la rentrée, avec une progression constante des effectifs ces dernières années. Mais quelles réalités se cachent derrière ce chiffre ?

 Des disparités régionales

Dans le cadre de l’étude « Repères et statistiques » du Ministère de l’Enseignement Supérieur, les chiffres officiels de la rentrée 2021/2022 ont été publiés. Malgré une baisse du nombre de bacheliers par rapport à l’année précédente, il y a eu 73 000 inscrits de plus, soit une croissance de 2,5 %. D’un point de vue géographique, l’Ile-de-France concentre toujours une part importante des effectifs avec 26,5 % des inscrits.  Les académies pour lesquelles nous avons observé la plus forte progression du nombre d’étudiants sont Paris, Lille, Lyon et Mayotte.

Une progression très nette de l’alternance

Les néo-bacheliers ont représenté 85,8 % des effectifs des néo-entrants. Parmi eux, 82 % étaient titulaires d’un Bac général, 15 % issus de la filière technologique et 3 % de la filière professionnelle. La progression des inscriptions à l’université (+ 0,4 % en 2021/2022) a été moindre par rapport à d’autres filières. Avec les mesures mises en place en faveur de l’alternance pendant la crise sanitaire, celle-ci est la grande gagnante avec par exemple une hausse de 43,2 % des inscrits en BTS en alternance. Les écoles d’ingénieur progressent aussi (+2,7 %) malgré une baisse des effectifs en classes prépas. Dans les écoles de commerce et gestion, l’évolution est de 9 %.

Un retour des étudiants internationaux

La barre des 400 000 étudiants internationaux a été passée, indique Campus France, soit une progression de 8 %. Effet de rattrapage post-Covid, ou réorientation de certains étudiants européens suite au Brexit ? Ces deux facteurs ont influé, ainsi que la crise au Liban qui a entrainé une augmentation de 30 % des inscrits venant de ce pays. Par ailleurs, on a observé une hausse de 50 % des étudiants en provenance des USA, 25 % de ceux venant d’Espagne ainsi qu’une progression d’inscriptions d’étudiants italiens et allemands. Il reste encore du travail pour regagner du terrain après avoir été devancé par le Canada, l’Allemagne et la Russie, mais le contexte international devrait venir rebattre les cartes.

32ème prix de l’OVE : les conditions de vie des étudiants

L’Observatoire National de la Vie Etudiante organise un nouveau concours destiné à favoriser des recherches sur un sujet en relations avec les conditions de vie des étudiants.

L’OVE a été créé en 1989 par le ministre de l’Education nationale. Il a pour mission de donner une information complète et détaillée sur les conditions de vie des étudiants et sur leur rapport avec le déroulement des études, de manière à éclairer la réflexion politique et sociale et à aider à la prise de décisions.

Les concours de l’OVE

Depuis 2018, l’OVE décerne deux prix : un prix de doctorat, d’un montant de 3000 euros, et un prix de master, d’un montant de 3000 euros.

Il concerne des étudiants de niveau Master 1 minimum préparant un mémoire de recherche, ou des doctorants présentant une thèse dont le contenu porte principalement sur un sujet en relation avec les conditions de vie des étudiants.

Cette année, les candidatures peuvent être déposées du 01/10/2022 au 31/01/2023. Le formulaire d’inscription est téléchargeable sur www.ove-national.education.fr/prix-de-love/

En 2021, le Prix des Masters a été attribué à Alexis LECLERC-DALMET (Master 1 en information- communication à l’université Panthéon-Assas) pour le sujet « de la crise sanitaire à la crise sociale : les établissements d’enseignement supérieur français face au premier confinement de 2020. Approche comparative de l’Université Paris 2 Panthéon-Assas et de l’ESSEC Business School. ».

 Les enquêtes triennales

L’OVE réalise lui-même des enquêtes tous les trois ans. Elles permettent de recueillir des données fiables sur les conditions de vie des étudiants. Elle aborde des aspects variés de la vie étudiante : ressources et dépenses, concurrence entre le travail rétribué et les études, logement, autonomie, alimentation, santé, conditions d’études, ou loisirs et pratiques culturelles. La dernière date de 2020. Ses résultats sont consultables sur le site de l’OVE.

Agenda d’octobre – novembre 2022

15 et 16 /10         Salon Post-Bac Paris – Espace Champerret

17 au 24 /10       Destination universités Québec : tournée de 17 universités québécoises – https://www.destinationuniversites.ca/

27/10              Meet’Ingé – Forum  national de recrutement des secteurs de l’industrie et de la construction – Paris – Carreau du Temple.  https://www.meet-inge.fr/

10/11              Salon de l’Etudiant – Valenciennes – Cité des Congrès

12/11              Salon des Grandes Ecoles – L’Etudiant – Bordeaux et Marseille

18 et 19/11   Salon du lycéen et de l’Etudiant – Nice

19/11              Salon des Grandes Ecoles  – Lyon et Rennes

24 au 26/11  Oriaction ONISEP – Nancy

Les richesses de la vie associative

La rentrée est chaque année la période d’inscription dans les associations auxquelles votre enfant souhaite participer. Qu’il s’agisse d’activités sportives, artistiques ou d’action humanitaire, elles pourront toutes lui apporter un bénéfice dès lors qu’il en aura fait le choix personnellement.

Au moment de l’adolescence, le jeune est en recherche d’identité. Les activités associatives, qu’elles soient sportives ou culturelles, les aident à se construire et à développer leur autonomie. Elles  constituent l’occasion de rencontrer d’autres jeunes que ceux côtoyés au lycée, de créer ou développer des liens avec un groupe distinct, et d’avoir un adulte référent  avec lequel il est possible d’échanger, dans un contexte où il y a moins de stress car « on ne joue pas son avenir ».

C’est aussi une autre opportunité de réussir, dans un domaine choisi, et d’acquérir des habiletés cognitives, physiques et sociales. Cela peut être une source d’épanouissement et d’équilibre importante. Plusieurs études, en France et au Canada, ont montré que les jeunes ayant une activité parascolaire, apprenaient à gérer leur temps et réussissaient sur le plan scolaire. Ils avaient globalement moins de symptômes dépressifs. Pour les loisirs  sportifs, s’ajoutent tous les bienfaits d’une activité physique.

Bien entendu, ces activités ne sont bénéfiques que si le jeune est volontaire. Certains adolescents  vont manifester dans les années lycée, la volonté de cesser une activité exercée depuis de nombreuses années. Il ne faut pas que  cela devienne une source de conflit  avec la famille. Ces réactions peuvent avoir pour objectif de  démontrer qu’ils ne sont plus l’enfant qu’ils étaient précédemment. Ce peut être simplement une pause pour prendre du  recul. Les parents, en restant dans le dialogue sans rien imposer, peuvent alors proposer une nouvelle activité, en laissant entrevoir qu’elle sera source de rencontre avec de nouveaux amis.

Les loisirs sportifs

Le sport  permet d’acquérir la volonté de se dépasser, l’esprit d’équipe et être bien dans son corps. Quand on démarre une nouvelle activité sportive à cet âge là, mieux vaut peut être dans un premier temps éviter la compétition,  du fait de l’écart de niveau qu’il peut y avoir avec d’autres jeunes qui ont commencé dix ans plus tôt. Le but est davantage de découvrir de nouveaux univers que de se mesurer.

Les activités artistiques

En commençant  par s’interroger sur les points forts que votre enfant a envie de développer sans en avoir l’occasion au lycée, et en dialoguant avec lui sur ses centres d’intérêts, vous pourrez parfois l’aider à trouver sa voie professionnelle. Et même si ce n’est pas le cas, certaines activités comme le théâtre, par exemple, pourront l’aider à vaincre sa timidité, et lui ouvrir des portes qu’il ne se serait pas autorisé à pousser. Le dessin, quant à lui permet de développer son sens de l’observation, sa créativité et sa concentration. Il existe de nombreux autres exemples.

Les activités humanitaires

Leur champ est très large, qu’il s’agisse de faire du soutien scolaire à  de plus jeunes enfants, de visiter des personnes âgées, d’être actif dans une association internationale  ou de sauvegarde de l’environnement. Plusieurs de ces thématiques peuvent lui parler. En s’investissant, il rencontrera de nouvelles personnes, apprendra à organiser son temps, à prendre des responsabilités et le fait même d’être utile aux autres pourra l’aider à prendre de l’assurance.

Des outils pour choisir son orientation

L’année scolaire commence tout juste, mais pour les élèves de terminale, le choix d’orientation va devoir se faire bientôt . Des organismes et des publications peuvent aider votre enfant. Il existe aussi  d’autres outils et sites pour l’accompagner dans sa réflexion. 

Des tests pour l’aider à se positionner 

Des tests d’orientation sont proposés en ligne. Votre enfant doit les considérer avant tout comme des pistes de réflexion et d’investigation sur lui-même et sur des possibilités de métiers. Rien ne remplace les conseils d’un professionnel qui l’ accompagnera dans l’analyse des résultats, sauf peut-être s’il a juste besoin de conforter un choix déjà bien avancé.

* Des tarifs préférentiels sont réservés aux adhérents PEEP par notre partenaire Impala

Des structures d’accueil et d’information

Le CIDJ – LES CRIJ : sur son site, le CIDJ propose des secteurs et des métiers à découvrir par centre d’intérêt. Il est également possible sur  place de bénéficier d’entretiens personnalisés gratuits, de participer à des ateliers thématiques, des tchats. Informations et horaires : sur www.cidj.com

L’ONISEP propose de nombreux ouvrages sur les études et les métiers ainsi que des outils multimédia : www.onisep.fr. Le service «mon orientation en ligne»  permet de dialoguer en direct avec un conseiller sur www.monorientationenligne.fr ou par téléphone : 01 77 77 12 25.  Le site Horizons21 informe sur les attendus pour les formations  et permet de faire des simulations de formations supérieures adaptées aux spécialités choisies au lycée. www.horizons21.fr/

 LES CIO  : dans les  Centres d’Information et d’Orientation (CIO), un psychologue de l’Éducation nationale peut recevoir vos enfants  en entretien individuel.

Les MOOC

Ce sont des cours en ligne (Massive Open On-line Course), avec en général des vidéos.

www.mooc-orientation.fr: Moocs proposés par France Université Numérique. Voici quelques exemples : entrer à l’IUT : les codes pour booster ton dossier, la formation par apprentissage dans l’enseignement sup, le droit, est-ce pour moi ?

 D’autres ressources sur Internet

www.cheminsdavenirs.fr

https://diplomeo.com

www.oriane.info 

Les deux semaines de l’orientation

La 1ère, en novembre – décembre, donne aux élèves l’occasion de collecter des informations sur les métiers en échangeant avec les enseignants, d’anciens élèves, des acteurs de l’enseignement supérieur, du monde économique et en découvrant la procédure pour intégrer l’enseignement supérieur. La 2ème, entre janvier et mars, leur permet d’affiner ou conforter votre choix en participant à des salons, des JPO, des périodes d’immersion dans les formations. Une fiche leur est  remise pour les  aider à mener leur réflexion.

Les salons et portes ouvertes

Pour optimiser leurs visites, il est utile qu’ils préparent leurs questions à l’avance. Ils peuvent aussi construire une fiche d’information sur chaque établissement qui les intéresse.

les JPO

Elles leur permettront de se faire une idée concrète de ce qui les attend, en rencontrant des professeurs, des gens de l’administration, des élèves, des jeunes diplômés et en visitant les locaux.

les salons étudiants

Il en existe dans toutes les grandes villes, tout au long de l’année mais plus particulièrement de novembre à janvier. Les deux principaux organisateurs sont L’Etudiant et Studyrama.